Les exécutions sommaires 1914-1918. Un non-dit historique ?
Herpin Vincent
YSEC
20,00 €
Épuisé
EAN :9782846733748
Longtemps, les soldats français fusillés pour l'exemple sont restés dans l'oubli. Les quelques procès en réhabilitation comme ceux des fusillés de Souain et Vingré ont laissé dans l'ombre la majorité des soldats exécutés. Le sujet des exécutions sommaires est méconnu et a été largement occulté après la Première Guerre mondiale. La France est alors une république où chaque citoyen dispose de droits fondamentaux, dont celui d'un procès équitable en cas d'infraction militaire. Or, une exécution sommaire par ordre ou par emportement est par définition une procédure extra judiciaire contraire à ces valeurs. Malgré une impitoyable censure militaire pendant et juste après la guerre, quelques exécutions sommaires ont été révélées dans la presse écrite, ce qui a abouti à des procès en réhabilitation grâce à l'action des familles et de la Ligue des droits de l'Homme. Nous avons dénombré 118 exécutions sommaires durant la guerre sur huit millions de mobilisés, ce qui prouve que dans l'ensemble l'institution militaire a su sauvegarder les principes démocratiques de la République française.
Nombre de pages
150
Date de parution
10/06/2021
Poids
260g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782846733748
Titre
Les exécutions sommaires 1914-1918. Un non-dit historique ?
Auteur
Herpin Vincent
Editeur
YSEC
Largeur
160
Poids
260
Date de parution
20210610
Nombre de pages
150,00 €
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Adolf Hitler et Benito Mussolini ont connu leur baptême du feu lors de deux batailles majeures de la Première Guerre mondiale. Le 29 octobre 1914, Hitler participe à la violente attaque allemande contre le village de Gheluvelt, lors de la première bataille d'Ypres, qui se termine par un échec. Près d'un an plus tard, Mussolini qui a rejoint le 11e régiment de bersagliers, arrive sur le front de l'Isonzo, le 9 septembre 1915. Un mois plus tard, il est engagé dans la désastreuse 3e bataille de l'Isonzo.
La bataille de Verdun commence le 21 février 1916 et va durer 300 jours et 300 nuits. Pas un jour, pas une nuit sans combats ou sans bombardement. Chaque journée est un supplice pour les combattants figés sur un front statique. Ceux-ci, soldats français ou soldats allemands, connaissent les mêmes privations, les mêmes souffrances, les mêmes horreurs, les mêmes peurs et les mêmes haines. Sur la colline sans nom, identifiée par son altitude, la journée du 18 mai 1916 ne compte ni parmi les plus calmes ni parmi les plus agitées. Elle est marquée par des bombardements incessants et des assauts d'infanterie dans le cadre "d'opérations de détail". Avec cet écrit, l'auteur souhaite présenter un récit croisé des combattants permettant d'appréhender ces supplices communs et l'inanité des combats sur la cote 304, 24 heures durant. Le sacrifice de ces hommes ne peut rester vain et tous les soldats tués, allemands et français, méritent indistinctement un travail de mémoire.
Les combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.
A la fin de l'année 1916, deux offensives françaises ont permis de reprendre les forts de Douaumont et de Vaux, mais sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands tiennent toujours les hauteurs. Le général Pétain, nouveau commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est, décide d'attaquer à Verdun à la fin du mois d'août...
Alfred Lanfranchi, élève au lycée de Constantine, est mobilisé en avril 1917 au sein du 3e régiment de tirailleurs algériens à Bône. Après plusieurs mois d'instruction en Algérie, il quitte sa terre natale en janvier 1918 pour Marseille puis la Seine-et-Marne. Le contraste est rude pour le jeune soldat arraché à la douceur de son foyer. De cantonnement en cantonnement Alfred livre un récit alerte, drôle, sensible de son histoire. A la fin du mois de septembre, il est envoyé au front dans l'Aisne. Il disparaît le 31 octobre 1918 prés de Landifay.
Lorsque débute la bataille de la Somme le 4er juillet 1916, les aviations française et britannique disposent d'une nette supériorité aérienne numérique. Le Fokker E III n'est plus en mesure de s'opposer efficacement aux avions alliés. Cependant, alors que l'offensive s'enlise pendant des mois sans obtenir de progrès notables, les Allemands introduisent en première ligne de nouveaux appareils. Mieux armés, plus rapides et plus maniables que leurs homologues alliés, ils reprennent vite le dessus : c'est le début de la saga des Albatros D I, D II, DIII et D V. En même temps, un nouvel as apparait, qui symbolise à lui seul le renouveau allemand : Manfred von Richthofen.