Depuis plus de dix ans, l'association Patrimoine cultuel et art sacré dans le Calvados plante, dans les églises de ce département, ses appareils photos et ses fiches pour inventorier leur mobilier, que ce soit peintures, sculptures, livres, instruments de musique, vitraux, etc. Les découvertes sont nombreuses. Il ne s'agit pas forcément de chefs d'oeuvre (ceux-ci sont déjà reconnus depuis longtemps). Ce sont des centaines d'objets qui sont achetés sur catalogue, mais ce sont aussi des objets qui sont réalisés par des artistes, méconnus ou passés à la trappe de la mémoire collective locale. Ici, avec cet artiste méconnu il s'agit d'une partie de la mémoire du Pays de Falaise (Calvados) que nous restituonsâ : François Crespin (1808-1876). Réputé bon portraitiste, la bourgeoisie locale lui commande des portraits. Réputé bon sculpteur, le clergé local lui commande des peintures et des sculptures pour orner les églises après les dispersions de la Révolution.
Nombre de pages
120
Date de parution
05/05/2022
Poids
200g
Largeur
160mm
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EAN
9782354040994
Titre
Signé... Crespin (1808-1876). Artiste du Pays de Falaise
Que feriez-vous si vous n'aviez pas la réponse à une question qui vous hante depuis 25 ans ? Suivant les traces du passé traumatique de leur héros, les auteurs dessinent un récit puissant mêlant ombre et lumière. Traumatisé par un événement récent qui en réveille un autre de son passé, David revient dans le village qui a vu disparaître sa s'ur Axelle. Entre passé brûlant de l'été 97 et présent austère de l'automne 2022, David erre dans ses souvenirs pour tenter de répondre à la question qui revient le hanter après toutes ces années : que s'est-il passé ?
Fernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Cet ouvrage nous introduit dans l'univers des bâtisseurs de cathédrale du Moyen Age et plus particulièrement à partir du 12e siècle. L'auteur Philippe Debaud a relevé méticuleusement tous les signes que les tailleurs de pierre ont laissé comme marque de témoignage de leur travailâ : tailleurs de pierre pour les voûtes, sculpteurs pour les portails... C'est à partir de Chartres que l'auteur a suivi ces maîtres, pour la plupart tombés dans l'oubli, pour les retrouver de Soissons à Bordeaux en passant par la basilique de Saint-Denis et duA Mans à Brioude en passant par Cluny. Aujourd'hui les liens entre tous ces édifices nous persuadent de reconsidérer notre vision de cette périodeâ : les bâtisseurs de Chartres sont bien des innovateurs et sont déjà porteurs de l'art gothique. C'est donc une invitation à découvrir cette aventure aujourd'hui millénaire que nous propose l'auteur. Cet ouvrage est conçu pour la lecture de tous depuis le curieux et l'amateur jusqu'à l'archéologue et l'historien de l'art.