C?urs sauvages mis à nu Le parcours mouvementé de Melvin Hubbard, de l'adolescence à l'âge d'homme, débute par un massacre et se clôt sur une tuerie. "On a tué Wild Bill" n'est cependant pas l'histoire d'une vengeance ni d'un épisode sanglant, et encore moins celle de James Butler "Wild Bill" Hicock (qu'il ne faudrait pas confondre avec William "Buffalo Bill" Cody). C'est la fin d'une époque à laquelle on assiste ici. Le XXe siècle est à quelques coups de colt. Un monde est en train de disparaître. L'Ouest sauvage embaume déjà ses mythes. La jeune Amérique a pris ses mesures. Hermann ses crayons et ses pinceaux pour dépeindre à sa manière, de cette façon magistrale et parfaitement maîtrisée qui n'appartient qu'à lui, les mouvements du c?ur humain, ses bassesses, sa grandeur, et surtout sa réalité.
Nombre de pages
56
Date de parution
09/06/1999
Poids
512g
Largeur
237mm
Plus d'informations
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EAN
9782800128047
Titre
On a tué Wild Bill
ISBN
2800128046
Auteur
HERMANN YVES
Editeur
DUPUIS
Largeur
237
Poids
512
Date de parution
19990609
Nombre de pages
56,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Extrait Caatinga Lorsque te frère demeuré de Diarnantino et Mané est reconnu coupable de vol de chèvres, cela fournil un excellent prétexte au colonel local pour exécuter la famille Da Rocha. Mais en réalité cette intransigeance sert de paravent aux ambitions des riches industriels brésiliens, prêts à toutes les corruptions pour dérober leurs terres aux petits exploitants. Les deux frères n'ont d'autre choix que de rejoindre les Cangaceiros, un groupe de révolutionnaires dont les méthodes ne différent guère de celles de leurs ennemis... Comme toujours chez Hermann, le décor est somptueux et exotique. Le constat, lui, est sombre et universel... Au fil des années et des albums, Hermann s'est imposé comme l'auteur de la misanthropie, du désenchantement. Et ce «Caatinga» ne fait pas exception à la règle. Décor idéal de ce western sud-américain, la Caatinga, ou «forêt blanche», est une végétation aride, rocailleuse, épineuse. Loin des villes, les hommes y sont nus, livrés à la loi du talion qui voit les forts écraser les faibles sans vergogne, ne leur laissant que la haine en héritage. Car Hermann n'est pas dupe : la «Révolution» n'est qu'une fuite en avant, un exutoire à la violence environnante, une parodie de justice qui voit simplement s'exprimer les plus bas instincts. Le grand talent de l'auteur, outre ses visages burinés et ses somptueuses couleurs directes, est de ne jamais juger ses personnages, prisonniers d'une spirale profondément inscrite dans l'Humanité. Un récit majeur et emblématique, à (re)découvrir dans la nouvelle collection «Signé». --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
1930. Nordeste du Brésil, région de Sertao. La caatinga. Ici, il n'y a rien. Rien d'autre que de la poussière et du sable. Ici, pour un simple vol de chèvre, une famille peut être massacrée. Ici, tout n'est que sueur et violence. Ici, il n'y a pas d'autre choix: se soumettre ou rejoindre les révolutionnaires cangaceiros. Comme toujours chez Hermann, le décor est somptueux et exotique. Le constat, lui, est sombre et universel...
Hermann exerce un métier à risques. S'il nous livre ici ses secrets de fabrication sur la genèse de ses personnages, il nous révèle qu'ensuite ses créatures l'entraînent sur des chemins narratifs souvent imprévus... Douée désormais d'une existence propre, toute cette troupe, héros ou comparses, va exiger sa part du récit! Pour les faire patienter pendant qu'il nous décrit leur sort, Hermann leur adjoint la placide compagnie d'un bovidé pour ruminer à l'aise!
On m'appelle SODA, mais mon vrai nom, c'est Solomon. David Elliot Hanneth Solomon. Si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à New York, il n'y a pas de policiers, juste des flics. De toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur. Depuis l'an dernier, elle habite avec moi; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. C'est pas plus mal: les types que j'arrête sont parfois un peu morts."
Pour lutter contre la domination coloniale anglaise dont souffraient les Indes, Mohandas Gandhi a choisi la voie de la non-violence. Durant toute son existence, jusqu'en 1948, et au péril de sa vie, il a mené un combat pacifique qui a conduit le peuple indien à l'indépendance.
Lancé sur les flots en 1912, le Titanic est le plus grand, le plus luxueux et le plus sûr des navires de son époque. Pourtant, lors de son premier voyage, il sombre après avoir heurté un iceberg. Cet incident restera longtemps le plus dramatique de l'histoire maritime.