En ce soir de novembre 1839 où l'on célèbre ses noces, Henriette s'enfuit. Elle trouve refuge chez Jason Gebert, le moins conformiste de ses oncles. Kössling réapparaît, les jeunes gens se revoient, se découvrent mieux. Henriette se rend compte alors que l'homme de sa vie n'est pas celui qu'elle croyait, mais un autre, proche et inaccessible... Par son ampleur, son ironie tendre, ses dialogues savoureux, son ton allègre et très personnel, Henriette Jacobyrévéla au début du XXe siècle l'écrivain berlinois Georg Hermann. Récemment traduit en français, ce roman, qui fut un immense succès en Allemagne, nous apparaît aujourd'hui comme un chef-d'oeuvre de la littérature européenne. Quatrième de couverture Par son ampleur, son ironie tendre, ses dialogues savoureux, son ton allègre et très personnel,Henriette Jacoby révéla au début du siècle l'écrivain berlinois Georg Hermann. Jusqu'alors inédit en français, ce roman, qui fut un immense succès en Allemagne, nous apparaît aujourd'hui comme un chef-d'oeuvre de la littérature européenne. « Il est quasiment inconcevable qu'on ait pu méconnaître jusqu'à aujourd'hui un pareil écrivain. La littérature allemande n'a guère d'équivalents. » Tages Spiegel « Les lumières et les bruits, les parfums et les couleurs, ce miracle des sens que fut Berlin n'est nulle part rendu avec tant d'évidence et de vie, nulle part il n'atteint une beauté aussi foudroyante que chez Georg Hermann. » Die Welt « Sens aigu de l'observation, style léger, humour, intelligence artistique - les critiques de son temps louèrent Henriette Jacoby qu'ils comparèrent aux Buddenbrook de Thomas Matin. » Berlin Morgenpost À travers l'histoire d'une famille de la bourgeoisie juive berlinoise au milieu du XIXe siècle, ce roman dresse le portrait d'Henriette, une jeune fille étouffée par l'étroitesse du milieu dont elle est issue. Contrainte par sa famille à épouser un homme de sa condition et à délaisser celui qu'elle croyait aimer, Henriette cède avant de se révolter. Elle trouve refuge chez le moins conformiste de ses oncles, mais se retrouve rapidement prisonnière de ses propres ambiguïtés et bientôt d'une passion inavouable. Peinture satirique d'une bourgeoisie libérale allemande en déclin, ce « double » roman - à la fois sentimental et social - conjugue d'une manière singulière l'esprit juif et l'esprit berlinois. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Nombre de pages
445
Date de parution
28/04/2004
Poids
242g
Largeur
178mm
Plus d'informations
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EAN
9782253130833
Titre
Henriette Jacoby Tome 2 : Henriette
Auteur
Hermann Georg ; Niémetz Serge
Editeur
LGF
Largeur
178
Poids
242
Date de parution
20040428
Nombre de pages
445,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Par son ampleur, son ironie tendre, ses dialogues savoureux, son ton allègre et très personnel, Henriette Jacoby révéla au début du siècle l'écrivain berlinois Georg Hermann. Jusqu'alors inédit en français, ce roman, qui fut un immense succès en Allemagne, nous apparaît aujourd'hui comme un chefs-d'?uvre de la littérature européenne.
Sujet: Inspiré de l'histoire vraie du géologue Kirschstein, victime d'un accident dans une mine de Tanzanie, voici le récit de son fils Téméo, en quête d'argent pour aider son père et sa famille à traverser l'épreuve. Commentaire: Un récit attachant qui fait découvrir certaines facettes de la vie en Afrique dans les années 1950, dont la coexistence des différentes communautés, religions et traditions, à travers le parcours unique de Téméo, fils d'un géologue blanc païen et d'une africaine musulmane. L'espièglerie et la ténacité du petit garçon en quête d'argent dévoilent un grand altruisme, qui culmine lors du décès de son papa. Le style, vivant et soigné, rend la lecture aisée et plaisante. On regrette que les accrocs à la moralité (petits mensonges et escroquerie) ne soient pas mieux explicités.
Je suis plutôt content d'avoir été touché par une balle parce que je pense que ça va nous arriver à tous dans un avenir proche, et je suis heureux de savoir que ça ne fait pas vraiment très mal. Ce que j'ai vu en Espagne ne m'a pas rendu cynique mais me fait penser que notre avenir est assez sombre. Il est évident que les gens peuvent se laisser duper par la propagande antifasciste exactement comme ils se sont laissés duper par ce qu'on disait de la courageuse petite Belgique, et quand viendra la guerre ils iront droit dans la gueule du loup. Cependant, je ne suis pas en accord avec l'attitude pacifiste. Je pense toujours qu'il faut se battre pour le socialisme et contre le fascisme, je veux dire se battre les armes à la main, mais il vaut mieux essayer de savoir qui est quoi. Cette correspondance dessine la vie d'Orwell de l'internat de son enfance à l'hôpital où il est mort, en passant par l'Espagne, le Maroc ou Londres. S'y mêlent amitiés fidèles, amours pudiques, relations de travail franches, réflexions politiques lucides et grand sens de l'autodérision.
Biographie de l'auteur Hermann est né en 1938, en Belgique. Il sort d'une enfance passée au milieu de la guerre et de l'occupation avec une envie urgente d'apprendre un métier, et une confiance toute relative en l'Homme. Après un détour par le Canada, il rentre au pays natal et se marie. Hasard de la vie, c'est son beau-frère, Philippe Vandooren, qui le mettra sur les rails en lui commandant une histoire pour une revue scoute dont il s'occupe. Hermann se prend au jeu, et va frapper à la porte du studio Greg. L'auteur d' « Achille Talon » est immédiatement frappé par le vent de renouveau que le jeune homme fait souffler sur le dessin réaliste, et entame « Bernard Prince » en sa compagnie. Suivront les aventures de « Comanche », à l'issue desquelles la notoriété d'Hermann est telle qu'il peut sereinement envisager de se lancer en solo. Il en résultera « Jeremiah », tout d'abord, et une pléthore de one-shots, au fil desquels il nous fait partager son goût pour l'aquarelle, mais surtout une certaine misanthropie. Hermann ne s'en est jamais caché : il se méfie de l'Homme, ne l'aime guère. Et toute son oeuvre a pour ambition de nous plonger le nez dans notre propre noirceur. Et il est rare, et précieux, qu'une telle laideur épouse de la sorte la beauté du dessin !
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "