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Mange et tais-toi. Un nutritionniste face au lobby agroalimentaire
Hercberg Serge
HUMENSCIENCES
20,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782379313257
Ce jour-là, le nutritionniste Serge Hercberg s'est senti " mauvais Français ". Selon l'aréopage de représentants des industries agroalimentaires, son idée va ruiner la France. L'un de nos grands experts en santé publique en a vu d'autres, notamment quand il a imposé la campagne d'information publique " des 5 fruits et légumes par jour ". Mais il sent que sa dernière bataille va être particulièrement brutale. Celle du Nutri-Score. Ce code couleurs barème qui informe le consommateur de la qualité nutritionnelle d'un produit, constitue une révolution. Serge Hercberg révèle toutes les embûches qu'un chercheur peut rencontrer face aux intérêts des industriels. Il dévoile les coulisses des décisions ministérielles, le rôle tout puissant du ministère de l'Agriculture pour contrecarrer celui de la Santé, les courages variés des ministres ou comment Emmanuel Macron a plié face au lobby, comme ses prédécesseurs. Il décrit aussi la montée des problèmes de santé liés à la malbouffe (maladies cardio-vasculaires, cancer, obésité). Parce qu'il a fini par l'emporter, son récit montre malgré tout le pouvoir des consommateurs quand ils sont bien informés.
Nombre de pages
300
Date de parution
09/02/2022
Poids
390g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782379313257
Titre
Mange et tais-toi. Un nutritionniste face au lobby agroalimentaire
Auteur
Hercberg Serge
Editeur
HUMENSCIENCES
Largeur
150
Poids
390
Date de parution
20220209
Nombre de pages
300,00 €
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Le système électrique fait régulièrement l'objet d'analyses et de propositions. Il a considérablement évolué, notamment dans le cadre de la construction européenne et sous l'impulsion de la Commission de l'Union européenne et de la Direction de la Concurrence, non sans susciter réactions et interrogations sur les buts poursuivis et les résultats atteints. Ce petit ouvrage, pour partie autobiographique et pour partie prospectif, retrace les débats qui ont été menés dans une partie de la Gauche française, ainsi que les contributions des agents d'EDF-GDF militants du Parti socialiste dans les années 1982 à 1993 et du Mouvement des Citoyens ensuite. Il pose la problématique du service public de l'électricité, à un moment où un bilan des changements liés à l'ouverture du marché peut être fait, et où une nouvelle étape est sur le point d'être engagée à l'initiative de l'UE. Va-t-on vers une approche renouvelée du service public de l'électricité ou vers la mise en oeuvre d'un modèle de marché uniforme et normalisé? Les actions menées dès 1989 et jusqu'au projet de la directive en préparation ont nécessité une véritable démarche d'intelligence économique : s'informer, analyser, capitaliser, tracer des perspectives, et tenter d'influer sur les débats.
Non, les chasseurs ne sont pas, comme ils le proclament, les « premiers écologistes de France ». Non, la chasse ne protège pas la nature. Grâce à une approche scientifique, documentée, implacable, ce livre démontre à quel point la chasse est un désastre écologique. L'élimination des animaux dits « nuisibles » qui ne le sont en fait pas, les « régulations » censées garantir un équilibre écologique qui ciblent certaines espèces en voie de disparition, les réserves naturelles gérées par les chasseurs, le vrai scandale du sanglier... Au terme d'une enquête inédite, avec des exemples de terrain dans toute la France, l'auteur livre toutes les données scientifiques, les chiffres vérifiés, et nous révèle le coût caché de la chasse en termes de perte de biodiversité, d'impacts sur l'environnement et de fracture sociale. On peut aimer la nature sans tuer les animaux.
Et si l'animal n'était pas seulement mû par ses instincts, mais aussi par le désir de vivre ? Michel Kreutzer dynamite les clichés qui réduisent l'animal à la satisfaction de besoins primaires. Des rongeurs aux primates en passant par les oiseaux, il révèle combien les animaux sont traversés par de multiples désirs, qu'il s'agisse de savourer les joies de l'existence, d'explorer, de séduire en se montrant sous son meilleur jour, voire d'enjoliver le monde, à l'instar de l'être humain. Les rats, qui adorent les chatouilles, relancent une partie de cache-cache dès qu'ils en ont l'occasion. Les grands primates, eux, se taquinent pour le seul plaisir du jeu. Ces comportements ne servent pas des objectifs de survie, mais relèvent du seul plaisir hédoniste. Et que dire de l'engouement des femelles oiseaux pour les couleurs flamboyantes et les chants envoûtants des mâles, sinon qu'il révèle leur goût pour le beau ? En plus de désirer, les animaux aiment se montrer désirables. En s'appuyant sur l'éthologie, le naturalisme et la philosophie, Michel Kreutzer bouscule les frontières entre l'humain et les autres animaux. Il nous oblige à regarder autrement notre place parmi les vivants. Il est temps d'écouter, enfin, les désirs du monde animal.
Ce livre est une réponse à ceux qui veulent faire croire qu'il existe des preuves objectives de l'existence de Dieu. A commencer par Olivier Bonnassies et Michel Yves Bolloré, Dieu, la science, les preuves (Trédaniel, 150 000 ex.). L'auteur, de formation scientifique et dont la chaîne YouTube (271 000 abonnés) promeut le scepticisme, démonte une à une les prétendues preuves (l'existence de l'univers, le fin réglage qui semble régner dans cet univers, l'apparition de la vie, la matière pensante...), démontrant que le raisonnement tient plus à une argumentation idéologique qu'à une démonstration scientifique. Il argumente aussi sur le fait que le discours scientifico-mystique dessert la science mais aussi la foi. Car Dieu n'a pas besoin de prouver son existence pour qu'on accepte ou non de croire en lui. C'est pourquoi ce livre a deux publics : les croyants et les athées.
L'histoire du long cou de la girafe est souvent utilisée pour opposer les théories de l'évolution de Lamarck et de Darwin. Si la génétique a donné raison au second, une autre science relance aujourd'hui le débat entre inné et acquis. C'est l'épigénétique, qui s'attache à comprendre ce qui détermine le fonctionnement des gènes. Un caractère comme la taille dépend ainsi à la fois du patrimoine génétique hérité et de l'environnement. Opposer inné et acquis n'a donc plus de sens. Corinne Augé raconte la révolution en cours alors que l'épigénétique avance à pas de géant, poussée par des défis colossaux : comprendre le développement de l'embryon, soigner les troubles neurologiques ou encore vaincre le cancer.