Ce livre rassemble quelques occasions mémorables où Pierre Herbart a dévié violemment de ce qu'il appelle sa "ligne de force" - toute de retrait, de méfiance en face de cette "fameuse réalité". Aussi le sujet profond du livre n'apparaît-il qu'en filigrane et l'aventure qui nous est contée en recouvre-t-elle une autre, chuchotée tout au long de ces pages. Nous allons d'abord avec l'auteur en Extrême-Orient, et surtout en Indochine, où il accompagna Andrée Viollis dans les années 30. Rentré en France, il s'inscrit au parti communiste et va vivre une année à Moscou. Durant la fin de son séjour, il accompagne Gide dans son voyage à travers l'U.R.S.S. Dès le retour en France, Pierre Herbart est happé par la guerre d'Espagne. Puis c'est la défaite de 1940 et la Résistance. Toutes ces péripéties, évoquées avec une désinvolture un peu cruelle, forment un livre de souvenirs passionnant.
Nombre de pages
154
Date de parution
02/10/1980
Poids
95g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070372287
Titre
La ligne de force
Auteur
Herbart Pierre
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
95
Date de parution
19801002
Nombre de pages
154,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Biographie: Pierre Herbart, né à Dunkerque en 1903, a été journaliste et a collaboré à Marianne et à Vendredi. En 1913, il accompagne Andrée Viollis en Indochine. De 1935 à 1936, il est directeur de Littérature internationale à Moscou. Eu, au retour d'URSS, c'est la guerre d'Espagne qui le requiert. Membre du réseau Bretagne-Normandie pendant la résistance, il reçoit le général de Gaulle à Rennes sous le nom de Le Vigan. Il a été éditorialiste à Combat et rédacteur en chef de terre des hommes. Le rôle important qu'il a joué dans le monde politique et intellectuel avant et après la guerre ne l'a pas empêché de faire ?uvre d'écrivain. il a publié des romans comme Alcyon et la Licorne, de courts récits comme La ligne de force et Souvenirs imaginaires, des études comme A la recherche d'André Gide. Il est mort à Grasse en 1974. De Pierre Herbart, Le promeneur a déjà publié La Licorne, Souvenirs imaginaires, L'Age d'or, Textes retrouvés, A la recherche d'André Gide, Contrordre et On demande des déclassés.
Ce livre rassemble quelques occasions mémorables où Pierre Herbart a dévié violemment de ce qu'il appelle sa « ligne de force » toute de retrait, de méfiance en face de cette « fameuse réalité ». Aussi le sujet profond du livre n'apparaît-il qu'en filigrane et l'aventure qui nous est contée en recouvre-t-elle une autre, chuchotée tout au long de ces pages. Nous allons d'abord avec l'auteur en Extrême-Orient, et surtout en Indochine, où il accompagna Andrée Viollis dans les années 1930. Rentré en France, il s'inscrit au parti communiste et va vivre une année à Moscou. Durant la fin de son séjour, il accompagne Gide dans son voyage à travers l'U.R.S.S. Dès le retour en France, Pierre Herbart est happé par la guerre d'Espagne. Puis c'est la défaite de 1940 et la Résistance. Toutes ces péripéties, évoquées avec une désinvolture un peu cruelle, forment un livre de souvenirs passionnant.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys