
Drogues : Pourquoi la législation est inévitable
Henry Michel ; Beigbeder Frédéric
DENOEL
16,25 €
Épuisé
EAN :
9782207101209
De nombreux responsables de la lutte antidrogue l'affirment: cette guerre est irrémédiablement perdue. Les drogues sont aujourd'hui moins chères et plus faciles à trouver. La prohibition n'a qu'un bénéficiaire incontestable: le trafiquant, dont elle est l'alliée objective.Mors, faut-il légaliser les drogues? Et si oui, à quelles conditions?Ce livre apporte une réponse très documentée, lucide, sans polémique ni provocation.
Catégories
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 20/01/2011 |
| Poids | 292g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782207101209 |
|---|---|
| Titre | Drogues : Pourquoi la législation est inévitable |
| Auteur | Henry Michel ; Beigbeder Frédéric |
| Editeur | DENOEL |
| Largeur | 140 |
| Poids | 292 |
| Date de parution | 20110120 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Corps
Média
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Politique
Féminisme
Généalogie
Militantisme et luttes sociales
Mort
Ethnologie - Anthropologie
Criminologie
Sciences politiques
Immigration
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Corps - Sexualité
Genre
Homosexualité
Critique de la société
Méthodologie des sciences sociales
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Paroles du Christ
Henry MichelParce que la nature du Christ est double - humaine et divine -, on peut penser que sa parole l'est aussi. Mais quand parle-t-il dans notre langue ? quand dans celle de Dieu ? Et quelle est la particularité de cette dernière ? Comment parle-t-elle et que dit-elle ? Est-il par ailleurs possible à l'homme d'entendre la parole de Dieu ? ". Ils ont des oreilles et ils n'entendent pas ", dit le Christ, citant Isaïe. Par quels moyens les hommes pourraient-ils contredire cette affirmation ? En s'interrogeant sur les paroles du Christ, qu'il y soit question de Dieu ou de l'homme, ce magnifique livre répond à ces diverses interrogations, au fond très concrètes. C'est de leurs réponses en effet que dépend la juste compréhension de notre condition d'homme - ouvert ou pas à cet absolu qu'on appelle Dieu.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,10 € -

L'essence de la manifestation. 4e édition
Henry MichelLa question du phénomène précède de beaucoup la phénoménologie, elle s'ouvre avec la philosophie et l'accompagne tout au long de son histoire. Mais ce préalable incontournable car être veut dire apparaître est surdéterminé par une présupposition irréfléchie. De la Grèce à Heidegger, dans les problématiques classsiques de la conscience et de la représentation, dans leurs critiques, dans la phénoménologie de l'intentionnalité et dans ses prolongements, « phénomène » désigne ce qui se montre à l'intérieur d'un horizon de visibilisation, l'Ek-stase d'un Dehors.La mise en cause de ce monisme ontologique établit que l'Ek-stase ne subsiste que sur le Fond de son anti-essence: immanence si radicale qu'elle ne se tient jamais à distance, incapable de se voir, âme sans Idée, vie dépourvue d'archétype mais liée à soi invinciblement, s'éprouvant dans le subir, le souffrir et le jouir de son propre pathos. Parce que, avant que ne se lève le monde, une Affectivité transcendantale accomplit en nous son Archi-Révélation en même temps qu'elle engendre notre ipséité, ce sont d'autres catégories, d'autres penseurs, une nouvelle phénoménologie qui sont requis si nous voulons parvenir, enfin, à l'intelligence de ce que nous sommes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,00 € -

Marx
Henry MichelL'intelligence de la pensée de Marx suppose la mise hors jeu du marxisme. Le marxisme s'est constitué en doctrine achevée et officielle alors que les écrits philosophiques fondamentaux de Marx demeuraient inconnus, et notamment L'idéologie allemande, publié en 1932. Reposant sur des textes qui ne portent pas leur principe d'intelligibilité en eux-mêmes, il s'est, de plus, voulu en accord avec l'objectivisme moderne. Par une lecture entièrement neuve de l'oeuvre complète de Marx, Michel Henry en dévoile l'intuition fondatrice: la subjectivité corporelle de l'individu vivant, qui définit à la fois son existence et sa condition de travailleur. Une phénoménologie de la vie concrète constitue identiquement chez Marx la mise à nu de tout le système économique et le principe unique de son explication: la philosophie de la réalité porte en elle la philosophie de l'économie. La valeur est produite exclusivement par le travail vivant. Le des-tin du capital est donc celui de la praxis subjective de l'individu. Dès qu'il s'en sépare - et le progrès technologique inaugure l'ère de cette séparation -, la valorisation et le capitalisme ne sont plus possibles.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,50 € -

Philosophie et phénoménologie du corps. Essai sur l'ontologie biranienne
Henry MichelRésumé : L'extraordinaire philosophie du corps développée par Maine de Biran dans les premières années du XIXe siècle est tributaire d'un travail phénoménologique préalable : si le corps est subjectif, sa nature dépend de celle de la subjectivité. Tant que cette dernière reste prise dans les postulats de la pensée classique, qui seront encore ceux de la phénoménologie contemporaine, tant que la " conscience " se résout dans la représentation, dans l'intentionnalité ou dans la Transcendance de l'Être, alors le corps lui-même est traversé par cette déhiscence où se défait son pouvoir : celui d'agir, d'être une force. A partir d'une conception entièrement neuve - non grecque - de la phénoménalité du corps, Maine de Biran a produit des descriptions admirables de sa constitution comme de sa représentation dans le corps objectif - descriptions qui renvoient toutes cependant à un Corps originel, non constitué, qui s'identifie en nous à l'essence de la vie. Unique héritier du cogito perdu de Descartes, Mairie de Biran n'est pas un précurseur de la phénoménologie historique : il proposait un autre programme dont il nous est donné aujourd'hui d'apercevoir enfin la pertinence et la fécondité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,20 €
Du même éditeur
-

Fair play
Hegarty Louise ; Devaux Laetitia ; Guillot-AlissanLes fêtes qu'organisent Abigail pour l'anniversaire de son frère le 31 décembre, se révèlent chaque année de plus en plus sophistiquées. Cette fois, ce sera une murder party (un jeu de rôle grandeur nature), dans un immense manoir du XVIIIe réservé pour l'occasion. Le champagne coule à flots, la décoration Années folles fait son effet, les invités jouent leur rôle avec sérieux mais beaucoup d'amusement, l'assassin est démasqué et tous vont se coucher avec le sentiment de devoir accompli. Le lendemain matin, un convive est retrouvé mort dans sa chambre. Un éminent détective est missionné pour mener l'enquête. Tout le monde est suspect, et rien ne semble tout à faire à sa place... Louise Hegarty révolutionne le whodunnit et se joue des codes du genre avec une grande intelligence.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

La Guerre des os
Hoffmann BenjaminBientôt toute cette énergie et cette violence, toute sa démesure et son obsession se focalisent sur une seule personne, un adversaire à sa taille, aussi acharné qu'il est vindicatif, aussi orgueilleux qu'il est mégalomane, un rival qu'il va d'autant plus haïr qu'il a commencé par l'aimer". A la fin du XIX ? siècle, deux scientifiques américains, Charles Marsh et Edward Cope, se livrent une compétition sans merci pour exhumer des squelettes de dinosaures et régner sur la paléontologie naissante. Afin de gagner cette guerre des os, Marsh, Cope et leurs mercenaires emploieront tous les moyens : le vol, la corruption, l'espionnage et la violence. Dans leur quête de fossiles géants, ils rencontrent Buffalo Bill et le chef sioux Red Cloud, le général Custer et le président Ulysses S. Grant, au temps où les Etats-Unis sont transformés par la conquête de l'Ouest et la guerre de Sécession, la Ruée vers l'or et la première voie ferrée transcontinentale. Illustré de documents d'époque, ce récit haletant retrace la naissance de la science et de l'Amérique moderne et devient parabole de la soif de connaissances et de reconnaissance des humains.EN STOCKCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Résister. Edition revue et augmentée
Saqué SaloméNouvelle édition augmentée de ce petit pamphlet nécessaire à lire et à diffuser ! Salomé Saqué nous relate des faits, vérifiés et sourcés, sur l’extrême-droite, ses méthodes, ses origines comme ses dangers pour les droits et la démocratie. Mais elle nous donne aussi des pistes pour résister ensemble. Un ouvrage éclairant qui inspire à faire front commun avec beaucoup de justesse mais aussi de force et qui invite à un vrai débat démocratique.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

On ne peut plus rien dire.... Liberté d'expression : le grand détournement
Hochmann ThomasRésumé : "On ne peut plus rien dire..." La complainte de celles et ceux qui dénoncent la "censure", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance "woke". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à "liberté d'expression". Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Autopsie de l'université. Un regard sur l'enseignement universitaire et son évolution
Louryan StéphaneD'une communauté médiévale de clercs, l'université est progressivement devenue un véritable enseignement de masse, où les professeurs, censés être des érudits et des savants, sont de plus en plus confrontés à des étudiants impréparés aux exigences du haut enseignement, notamment en raison des déficiences d'un enseignement secondaire miné par l'idéologie de l'égalité des capacités et de la réussite pour tous. L'établissement est par ailleurs menacé par la toute-puissance de l'administration, la barbarie du "managérialisme" , l'irruption du juridisme, et plus récemment encore la "cancel culture" et le "wokisme" . Renvoyant dos à dos les excès du gauchisme culturel et la toute-puissance du néolibéralisme triomphant, l'auteur s'attache à identifier ce qui a progressivement muté une forteresse du savoir en ce que d'aucuns voudraient voir comme une machine à délivrer des diplômes. Il entend aussi dénoncer tout ce qui restreint la liberté et le pouvoir des professeurs. Depuis trop longtemps l'université absorbe peu à peu les dérives d'une société clientéliste dont les valeurs culturelles et intellectuelles se dégradent peu à peu, et en appelle à un sursaut salutaire de l'institution, qui suppose la fin de toute sujétion au pouvoir politique et économique.EN STOCKCOMMANDER16,00 €



