ÄTHERSTROPHEN Jetzt muß ich aus der großen Kugel fallen. Dabei ist in Paris ein schönes Fest. Die Menschen sammeln sich am Gare de l'est Und bunte Seidenfahnen wallen. Ich aber bin nicht unter ihnen. Ich fliege in dem großen Raum. Ich mische mich in jeden Traum Und lese in den tausend Mienen. Es liegt ein kranker Mann in seinem Jammer. Mich hypnotisiert sein letzter Blick. Wir sehnen einen Sommertag zurück ... Ein schwarzes Kreuz erfüllt die Kammer ... (Dieses Gedicht ist für Hardy) An die Scheiben schlägt der Regen. Eine Blume leuchtet rot. Kühle Luft weht mir entgegen. Wach ich, oder bin ich tot ? Eine Welt liegt weit, ganz weit, Eine Uhr schlägt langsam vier. Und ich weiß von keiner Zeit, In die Arme fall ich dir ... (Robert Jentzsch gewidmet) Und nachts in tiefer Dunkelheit, Da fallen Bilder von den Wänden, Und jemand lacht so frech und breit, Man greift nach mir mit langen Händen. Und eine Frau mit grünem Haar, Die sieht mich traurig an Und sagt, daß sie einst Mutter war, Ihr Leid nicht tragen kann. (Ich presse Dornen in mein Herz Und halte ruhig still, Und leiden will ich jeden Schmerz, Weil man es von mir will.)
Date de parution
27/03/2023
Poids
57g
Largeur
148mm
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EAN
9791041932993
Titre
DIE LETZTE FREUDE
Auteur
HENNINGS EMMY
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
57
Date de parution
20230327
Nombre de pages
0,00 €
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Hennings Emmy ; Hesse Hermann ; Zilberfarb Sacha ;
S'il est interdit de monnayer des heures d'amour, il devrait être interdit d'acheter des heures d'amour. Mais l'expérience nous montre que l'être humain ne peut pas vivre sans heures d'amour. Il faudrait donc organiser l'amour autrement. "Amour organisé" c'est affreux à entendre. Et pourtant, on y revient toujours. Le tribunal est une affaire d'hommes et châtier le sexe faible exige moins d'efforts que demander des comptes à des hommes trop jaloux de tenir secrets leurs penchants les plus forts. Je voudrais que les hommes abusés puissent voir le sourire de mépris qui se peint sur le visage de leurs séductrices quand, devisant tout bas dans les couloirs du pénitencier, elles éventent les secrets de leurs accusateurs. Dans la cour de la maison d'arrêt, j'ai vu le sourire souverain sur les visages des femmes et des filles qui font le trottoir ; filles victorieuses qui ont l'élégance de se déclarer vaincues. Cette courtoisie doit être bien dangereuse, pour qu'on les enferme entre des murs épais."
Je suis si heureuse, et pénétrée d'une certitude profonde : je ne serai jamais totalement malheureuse. Je ne perdrai pas espoir. Aussi longtemps que je verrai un être humain en dehors de moi-même, je ne m'effondrerai pas."
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.