La rue des Eglises. Il était une ville paisible : Tripoli au Liban-Nord
Heloui Khodr ; Ziadeh Mahmoud ; Chammas Fiani Emil
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782343039961
...A la veille de la guerre libanaise, ai noué amitié à l'université avec un étudiant de la province de la Békaa : Melhem, inscrit comme moi au département de philosophie. C'était un catholique fervent et entre nous s'était développée une estime mutuelle. Notre amitié était basée sur le dialogue et le respect de nos croyances respectives. Grâce à Melhem, j'ai fait la connaissance d'un prêtre catholique belge qui habitait al-Mathaf, et chez qui nous nous rendions pour discuter de religion, de philosophie (des problèmes soulevés par des sujets relatifs à Jésus-Christ, à la Trinité), Marx, Kierkegaard et Heidegger, ainsi que des rapports entre l'Orient et l'Occident. En dépit de la guerre civile, j'ai continué à voir ce prêtre sérieux ; il est même venu chez moi à plusieurs reprises : Père Alfred, muni de sa petite croix accrochée au col de sa chemise, venait à Tripoli, au quartier Abou-Samra, un quartier entièrement sunnite. Il arrivait avec sa voiture Citroën et il était chaleureusement accueilli par les voisins. Ma mère et mes soeurs, pourtant très attachées à leurs croyances musulmanes, étaient très heureuses de le recevoir. Nous discutions longuement, et le soir, il retournait en paix à Beyrouth... "
Nombre de pages
117
Date de parution
24/06/2014
Poids
160g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343039961
Titre
La rue des Eglises. Il était une ville paisible : Tripoli au Liban-Nord
Auteur
Heloui Khodr ; Ziadeh Mahmoud ; Chammas Fiani Emil
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
160
Date de parution
20140624
Nombre de pages
117,00 €
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Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.