Franz Hellens, le double et autres contes fantastiques choisisUn banquier terre à terre qui se découvre une soif d'absolu dans la contemplation d'une gourde. Un joueur à la dérive croyant reconnaître la bonne fortune sous les traits d'une élégante dame en noir. Une photo de mariage qui cache peut-être l'indice d'un crime. Quand les certitudes se dissolvent, nos obsessions deviennent asservissantes. Dans cet ouvrage qui réunit quinze de ses plus célèbres contes fantastiques, Hellens met brillamment en scène la fascination - cruelle, douce, terrible! - des hommes pour les zones d'ombre d'un monde familier et fuyant à la fois. La rassurante rationalité cède ici sa place au singulier mais séduisant pouvoir de l'étrange. Rien ne sort de l'ordinaire et pourtant, on redécouvre avec cet auteur majeur à quel point la réalité est fantastique. Biographie de l'auteur Écrivain d'origine flamande, Franz Hellens, de son vrai nom Frédéric Van Ermengem, a obtenu un doctorat en droit à Gand avant d'habiter Bruxelles puis Paris. Il est l'auteur d'une oeuvre multiple qui passe par le roman, le conte, le théâtre et la poésie.
Nombre de pages
313
Date de parution
26/02/2009
Poids
260g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782507001780
Titre
AE/Le double / Et autres contes fantastiques
Auteur
Hellens Franz
Editeur
ESPACE NORD
Largeur
120
Poids
260
Date de parution
20090226
Nombre de pages
313,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Sous une nuit étoilée, en plein Sahara, surgit soudain une cathédrale en pierres translucides dont le narrateur entreprend l'ascension en compagnie d'une femme légère comme l'air et vêtue d'une robe diaphane : Mélusine. Il s'efforce de suivre les traces de cette fée jusqu'au coeur de la vie moderne, où leurs pas croiseront ceux de Charlot et de Merlin.
Un banquier terre a? terre qui se de?couvre une soif d'absolu dans la contemplation d'une gourde. Un joueur a? la de?rive croyant reconnai?tre la bonne fortune sous les traits d'une e?le?gante dame en noir. Une photo de mariage qui cache peut-e?tre l'indice d'un crime. Quand les certitudes se dissolvent, nos obsessions deviennent asservissantes.Dans cet ouvrage qui re?unit quinze de ses plus ce?le?bres contes fantastiques, Hellens met brillamment en sce?ne la fascination ? cruelle, douce, terrible ? des hommes pour les zones d'ombre d'un monde familier et fuyant a? la fois. La rassurante rationalite? ce?de ici sa place au singulier mais se?duisant pouvoir de l'e?trange.Franz Hellens (1881-1972) est le pseudonyme de Fre?de?ric van Ermengen. E?leve? a? Gand, il trouve dans cette ville sa premie?re inspiration. C'est cependant un long se?jour me?diterrane?en qui ouvre pour lui une nouvelle e?re, marque?e par la fe?erie fantastique de Me?lusine (1920), et par Le Disque vert, revue moderniste. L'?uvre, abondante et prote?iforme, explore la zone inde?cise qui, dans les esprits et dans les choses, se?pare la re?alite? et le fantastique (Re?alite?s fantastiques, 1923). Ce the?me continuera a? inspirer l'essayiste, a? qui on doit, a? co?te? d'une Poe?tique des e?le?ments et des mythes (1966), une re?flexion sur Le Fantastique re?el (1967).
Sous une nuit étoilée, en plein Sahara, surgit soudain une cathédrale en pierres translucides dont le narrateur entreprend l'ascension en compagnie d'une femme légère comme l'air et vêtue d'une robe diaphane: Mélusine. Il s'efforce de suivre les traces de cette fée jusqu'au c'ur de la vie moderne, où leurs pas croiseront ceux de Charlot et de Merlin. Biographie: Franz Hellens (1881-1972) est l'auteur de nombreux romans et nouvelles parmi lesquels ce remarquable roman surréaliste avant l'heure. Il fut écrit en seize mois, dans un état de songe éveillé. Henri Michaux déclara que, sans Mélusine, il n'eût pas songé à écrire son premier ouvrage.
Tout au long des 32 tableaux qui composent ce recueil, François Emmanuel évoque la figure maternelle dans ce qu'elle représente de plus sacré et de plus fragile: celle de chacun - sans laquelle nous ne serions pas et dont la perte nous confronte à notre propre finitude - et celle d'un seul, lui, le fils, qui assiste à l'agonie de celle qui l'a porté. Jouant, dès le titre, sur l'image de la Piéta, François Emmanuel renverse les rôles et accomplit à son tour le portement de sa mère, à la seule force de l'écriture et de la parole du souvenir.
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