
L'armée du roi de France. La guerre de Saint Louis à Philippe le Bel
Pour raconter la pratique de la guerre des rois capétiens, Xavier Hélary s'intéresse d'abord au recrutement, à la composition et à l'organisation des armées: il s'agit de rendre compte du passage d'une armée féodale, dans laquelle les chevaliers servent parce qu'ils sont les vassaux d'un seigneur, à une arme soldée où tous les combattants sont retenus aux gages du roi. C'est ensuite l'évolution des formes de cette guerre qui est envisagé: Saint Louis privilégie la croisade, alors que Philippe le Bel ne fait campagne qu'à l'intérieur de son royaume, contre les princes trop puissants que sont à ses yeux le duc d'Aquitaine et le comte de Flandre. Enfin, l'auteur explique en quoi la guerre favorise la croissance de l'État capétien, évidente autour de 1300. Essor de l'administration et de la fiscalité, emprise sur la noblesse, renforcement du prestige du roi: sans être le facteur exclusif, la guerre telle que la pratiquent les Capétiens contribue fortement au développement de la puissance royale et à la construction de la nation France.
| Nombre de pages | 324 |
|---|---|
| Date de parution | 08/11/2012 |
| Poids | 412g |
| Largeur | 142mm |
| EAN | 9782262040758 |
|---|---|
| Titre | L'armée du roi de France. La guerre de Saint Louis à Philippe le Bel |
| Auteur | Hélary Xavier |
| Editeur | PERRIN |
| Largeur | 142 |
| Poids | 412 |
| Date de parution | 20121108 |
| Nombre de pages | 324,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les seigneurs de Beaujeu. Xe-XVe siècle
Hélary XavierNormal021falsefalsefalseFRX-NONEX-NONE / Style Definitions / table. MsoNormalTable {mso-style-name : "Tableau Normal" ; mso-tstyle-rowband-size : 0 ; mso-tstyle-colband-size : 0 ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-parent : "" ; mso-padding-alt : 0cm 5. 4pt 0cm 5. 4pt ; mso-para-margin-top : 0cm ; mso-para-margin-right : 0cm ; mso-para-margin-bottom : 8. 0pt ; mso-para-margin-left : 0cm ; line-height : 115% ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Aptos", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Aptos ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Aptos ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-font-kerning : 1. 0pt ; mso-ligatures : standardcontextual ; mso-fareast-language : EN-US ; } La seigneurie de Beaujeu fut, entre le Xe et le XIVe siècle, au premier rang de la chevalerie française et donna de grands seigneurs attirés par la croisade et l'aventure. Situé entre Cluny, Lyon, le comté de Forez, la Bresse savoyarde et le Dauphiné, le Beaujolais entretint des relations complexes tout autant avec ses puissants voisins qu'avec la royauté capétienne. Entre le Xe et le XIVe siècle, les seigneurs de Beaujeu se sont tenus au premier rang de la chevalerie française. Ces grands seigneurs sont des hommes de guerre : parfois un peu brigands, ils sont surtout attirés par la croisade et l'aventure, contre les Sarrasins ou les Albigeois. Maîtres du Beaujolais, ils doivent faire leur place entre les puissances qui les entourent : l'abbaye de Cluny, l'archevêque de Lyon, le comté de Forez, la Bresse savoyarde et le Dauphiné. Ils fondent des villes et des abbayes ; leur piété les pousse à se faire enterrer à Notre-Dame de Belleville ou à Cluny. D'abord réticents envers les Capétiens, ils comptent bientôt parmi leurs principaux soutiens ; un mariage heureux, à la fin du XIIe siècle, n'a-t-il pas rapproché les deux familles ? Au XIIIe siècle, les Beaujeu sont à leur apogée. Une branche cadette, les seigneurs de Montpensier, donne aux Templiers un de leurs derniers grands-maîtres, Guillaume de Beaujeu. En 1265, Guichard V meurt sans enfants. Sa fille Isabelle, qui a épousé le comte de Forez, exige que son fils cadet, Louis, relève la seigneurie, que ses descendants gouvernent jusqu'en 1400. Etrangement, les Beaujeu n'ont jamais été que des seigneurs : ils n'ont jamais reçu le titre de comte auquel ils auraient pu prétendre. A la fin du XVe siècle, Anne, la toute-puissante fille de Louis XI, la régente du royaume, n'est encore que la " dame de Beaujeu ". C'est sur sa figure que se clôt un volume qui entend relancer l'intérêt pour une famille sur laquelle il reste encore beaucoup à faire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER26,00 € -

Les templiers. Leur faux trésor, leur vraie puissance
Hélary XavierL'ordre du Temple a-t-il réellement disparu ? Et, avec lui, son fameux trésor ? La malédiction lancée par le dernier grand maître sur le bûcher doit-elle être prise au sérieux ? Les templiers sont-ils les ancêtres des francs-maçons ? Dès la première croisade, on trouve trace des templiers et des combats qu'ils ont menés en Terre sainte aux côtés des croisés. Pourtant, la naissance de l'ordre est aussi mystérieuse que sa déchéance. Du pouvoir réel qu'il a exercé au Moyen Age entre Orient et Occident - notamment grâce à la protection du pape - aux mensonges colportés par le roi de France Philippe le Bel pour entraîner sa chute, partez à la découverte du plus énigmatique, du plus célèbre et du plus fascinant des ordres militaires et religieux.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,10 € -

Courtrai. 11 juillet 1302
Hélary XavierC'est le premier livre consacré à la bataille de Courtrai qui a opposé les chevaliers de Philippe le Bel aux Flamands. Elle est pourtant décisive: Philippe le Bel y a perdu une grande partie de sa chevalerie et surtout de son prestige. Avant Azincourt et Crécy, c'est la première grande défaite de la chevalerie française. Elle signe également la naissance du sentiment national flamand. Pourquoi la guerre a-t-elle éclaté entre Philippe le Bel et ses sujets flamands? Comment une armée de chevaliers, de professionnels de la guerre, a-t-elle pu être vaincue? Pour la postérité, la bataille de Courtrai sera la "bataille des Éperons d'or", la première défaite infligée à une armée de chevaliers par une armée d'artisans. Le 11 juillet 1302, devant les murailles du château de Courtrai, l'armée royale et les milices flamandes sont de nouveau face à face, comme elles l'ont souvent été depuis le début du siècle. Les forces en présence sont déséquilibrées: les troupes flamandes sont composées de 20 000 combattants à pied, alors que les troupes françaises atteignent les 50 000 archers, fantassins et chevaliers. Les Français jugent la victoire facile. Ils s'élancent et dans la précipitation s'embourbent dans les marécages. Les chevaliers, trop lourdement armés, ne peuvent s'extirper du bourbier. Les combattants flamands vont massacrer ces chevaliers à terre. Ce jour-là, la victoire sera flamande. Périssent ainsi Robert d'Artois, chef de l'armée et cousin du roi de France, le connétable de France, les deux maréchaux de France, le garde du sceau et des barons en grand nombre. Sur les cadavres qui parsèment le champ de bataille, les Flamands vainqueurs ramassent par centaines les éperons dorés qui sont l'attribut des chevaliers. En Belgique, on commémore encore chaque année le jour de la bataille, devenu jour de fête nationale. Pour les Flamands, cette victoire sonne le début de leur indépendance et acquiert une valeur symbolique.EpuiséVOIR PRODUIT16,90 € -

La dernière croisade. Saint Louis à Tunis (1270)
Hélary Xavier25 août 1270 : Saint Louis s'éteint dans le camp de l'armée croisée, près de l'ancienne Carthage. Partis au début du mois de juillet d'Aigues-Mortes, les barons et les chevaliers qui ont pris la croix à la suite du roi de France ont débarqué à Tunis quelques jours plus tard. Paralysés dans l'attente toujours différée du roi de Sicile, épuisés par les chaleurs de l'été tunisien, les croisés sont rapidement décimés par la maladie qui emporte le roi et plusieurs hauts personnages. Après quelques combats menés pour sauver les apparences, l'armée croisée rembarque au mois de novembre. La destruction de la flotte dans un port sicilien par une tempête empêche l'expédition de se poursuivre en Terre sainte. Les croisés n'ont plus d'autre choix que de rentrer en France. Entreprise à grands frais, précédée de nombreux préparatifs de toutes sortes, la Huitième et dernière croisade est un échec complet. C'est le récit d'un désastre qu'entreprend ce livre, depuis la prise de croix de Saint Louis en 1267 jusqu'au retour de l'armée croisée au printemps 1271. Un désastre à méditer en ces temps de crispations et de confrontations.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 €
Du même éditeur
-

Infographie de la Seconde Guerre mondiale
Lopez Jean ; Aubin Nicolas ; Bernard Vincent ; GuiUne édition revue et actualisée de cet immense succès de librairie, sous un nouveau format encore plus adapté. Dirigé par Jean Lopez, avec la collaboration de Nicolas Aubin et Vincent Bernard, et superbement mis en scène par le data designer Nicolas Guillerat, ce livre exceptionnel, tant par sa forme que son contenu, est le fruit de l'association de compétences complémentaires réunies pour la première fois. Il part d'un constat : la masse de données disponibles sur la Seconde Guerre mondiale n'a jamais été aussi importante mais il est devenu difficile de lui donner du sens et, surtout, d'en rendre compte à un large public. Il fallait donc inventer, dans une démarche historienne et en puisant aux meilleures sources internationales, une forme permettant à la fois de traiter la masse de données (data) disponible et de les rendre intelligible au plus grand nombre. Cette forme, c'est l'infographie. Et le résultat est époustouflant, qu'il s'agisse de renouveler nos connaissances, de visualiser les grandes lignes du conflit, de comprendre aisément des phénomènes complexes ou tout simplement de relier des aspects de la guerre jusqu'ici éclatés. En quatre parties ? Mobilisations, productions et ressources, Armes et armées, Batailles et campagnes, Bilan et fractures ? rassemblant une soixantaine de grands thèmes ? l'équation pétrolière, l'opération Barbarossa, la logistique alliée en Europe, la reconquête américaine du Pacifique, le système concentrationnaire nazi, l'épopée de la France libre, les pertes allemandes, la guerre dans le désert... ? , c'est bien tout le second conflit mondial qui est ici repensé à travers une forme particulièrement accessible, profondément originale et non moins esthétique. Cette nouvelle édition a été revue et actualisée et paraît sous un nouveau format, pour offrir un confort de lecture idéal.En stockCOMMANDER30,00 € -

Iran. Une histoire de 4000 ans
Bomati Yves ; Nahavandi HouchangDepuis les antiques civilisations du plateau iranien jusqu'à l'actuelle République islamique née de la révolution de 1979, ce pays-continent, creuset bouillonnant au coeur d'un Moyen-Orient turbulent, a vu naître des religions et des systèmes aussi novateurs que le zoroastrisme, la quête d'un empire universel, l'émergence du modèle du despote éclairé, en même temps que des courants philosophiques et artistiques majeurs. Avec cette fresque se déroulant sur plus de 4 000 ans, puisant dans les récits historiques, les travaux les plus récents et les anecdotes issues de chroniques persanes, Houchang Nahavandi et Yves Bomati ravivent également le destin d'illustres personnages tels Cyrus, Darius, Avicenne, Reza Shah, Alexandre le Grand et, moins connus du lecteur occidental, ceux d'Hassan Sabbah l'Assassin, de Tâhéreh Qorrat ol-?Eyn la poétesse et d'Amir Kabir le réformateur. Croisant leurs regards, ils montrent combien l'actualité la plus récente et parfois la plus controversée plonge ses racines dans un passé marqué par la double emprise du rêve impérial et du sens religieux. Un livre essentiel pour connaître et comprendre un pays charnière et matrice de siècles de civilisations.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

La grande aventure de l'égyptologie
Solé RobertLa découverte de la civilisation pharaonique : la plus grande aventure de notre temps !C'est à la Renaissance que les Européens redécouvrent l'Égypte ancienne. Dans un décor de sable et d'eau, des vestiges somptueux révèlent aux rares voyageurs un musée à ciel ouvert, un monde fascinant où semblent se confondre les morts et les vivants, les hommes et les animaux, les pharaons et les dieux. De 1798 à 1801, les savants et artistes emmenés par Bonaparte passent la vallée du Nil au peigne fin. La publication de leur monumentale Description de l'Égypte relancera l'égyptomanie dans toute l'Europe.Mais ce n'est qu'une vingtaine d'années plus tard que l'égyptologie scientifique voit le jour, avec le déchiffrement des hiéroglyphes. Se révèlent alors, peu à peu, les différents aspects d'une civilisation exceptionnelle. Et l'engouement du grand public pour le pays des pharaons s'envole au rythme des découvertes : le Serapeum de Saqqara, les momies royales, la tombe de Toutankhamon, le trésor de Tanis, la barque de Khéops...Amoureux et spécialiste de l'Égypte, Robert Solé se fait le grand ordonnateur de ces recherches, qu'il décrypte en retraçant notamment le parcours de leurs auteurs : Champollion, Lepsius, Wilkinson, Mariette, Belzoni, Brugsch, Carter, Desroches Noblecourt, Ahmed Fakhry... et tant d'autres. Ce récit, dans lequel les rivalités nationales ne sont pas absentes, illustre l'une des plus grandes aventures contemporaines, qui se poursuit aujourd'hui avec des techniques de pointe.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

Histoire navale de la Seconde Guerre mondiale
Symonds Craig ; Hel-Guedj Johan-FrédérikSur la Seconde Guerre mondiale ont été écrits des centaines de milliers d'ouvrages, dans des dizaines de langues. Nombre d'entre eux traitent certes des dimensions maritimes du conflit, de la place qu'ont occupée la Royal Navy, la Kriegsmarine et la marine des Etats-Unis, du rale des diverses forces navales sur tel théâtre d'opérations ou au cours de telle bataille, tout particulièrement en Méditerranée et dans le Pacifique, mais aucun avant celui-ci n'avait évalué l'impact des forces maritimes de l'ensemble des nations belligérantes sur le cours du conflit dans sa globalité. Du traité naval germano-britannique de 1935 à la signature de l'acte de capitulation japonais sur l'USS Missouri en septembre 1945, en passant par la bataille de l'Atlantique où se distinguèrent les U-Boote allemands, celle de Méditerranée, l'attaque de Pearl Harbor, les affrontements titanesques de la mer de Corail, de Midway, les opérations amphibies "Torch" et "Overlord" ou encore la bataille du golfe de Leyte et l'assaut sur l'île d'Iwo Jima, Craig Symonds dresse une synthèse inégalée du conflit, sans omettre l'étude des percées technologiques ? concernant les avions, les torpilles, le décryptage, le radar et finalement l'énergie atomique ? qu'il a induites. Fort de nombreuses sources inédites, il laisse en outre les acteurs historiques s'exprimer d'eux-mêmes, afin de raconter la Seconde Guerre mondiale en mer telle que les contemporains l'ont vécue : une seule histoire gigantesque et complexe impliquant des dirigeants nationaux, des stratèges, des commandants de flottes et des capitaines de navires, des mécaniciens, des servants de tourelles, des pilotes d'avions, des marins de la marine marchande, et un drame humain aux dimensions planétaires qui a exercé un impact durable, démesuré sur l'histoire du monde. Un grand livre déjà salué comme un futur classique.EpuiséVOIR PRODUIT29,00 €
De la même catégorie
-

Quand Paris construisait Notre-Dame
Jammes Marie-MadeleineCet ouvrage unique en son genre nous livre le récit complet de la construction de Notre-Dame de Paris de 1163 à 1351, au milieu de l'essor florissant du Paris dès XIIe et XIIIe siècles. En même temps que la construction nous découvrons les rois (Philippe Auguste, Saint Louis, Philippe Le Bel), leurs familles, les batailles, les croisades en Terre Sainte et contre les Cathares, la chute des Templiers... La naissance de l'université, le développement commercial de la rive droite, la construction du Louvre...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,90 € -

Hérétiques. Résistances et répression dans l'Occident médiéval
Moore Robert IanAvec La Guerre à l'hérésie , Moore bouleverse toute l'histoire des hérésies telle qu'elle était pensée depuis le XIXe siècle en montrant comment l'Eglise médiévale a criminalisé les nombreuses oppositions à une époque où s'est affirmée une "monarchie pontificale" absolue et centralisée, théocratique, fondée sur la séparation radicale des clercs et des laïcs et sur la soumission des seconds aux premiers. Les dissidences qui furent persécutées sous le nom d'hérésie étaient en réalité suscitées par des lectures intransigeantes des Evangiles et par le rejet des privilèges comme du pouvoir des clercs. Il s'agissait non pas de mouvements extérieurs au christianisme (par exemple liés au manichéisme, comme on l'a longtemps soutenu dans le cas des prétendus "cathares "), mais de contestations évangélistes et anti-cléricales, toujours liées à des tensions politiques et sociales. Dans le livre, abondamment commenté depuis sa sortie en 2012, Moore examine tous les épisodes d'hérésies survenus entre l'an mil et les premiers temps de l'Inquisition (v. 1250). Comme le contexte général de chaque épisode est examiné en profondeur dans toutes ses dimensions, il en ressort une relecture de l'histoire générale du Moyen Âge central en Occident.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER27,00 € -

L'âge d'or capétien (1180-1328)
Cassard Jean-ChristopheLes chapitres: ils forment un récit, reprenant les grands thèmes et les chronologies (démographie, production, institutions, culture...).L atelier de l historien: le lecteur découvre la manière de travailler de l historien. Cet atelier met en lumière les sources historiques et les débats d historiens que la période a engendrés. Un atout majeur.Les annexes: indispensables pour comprendre le travail de l historien, elles reprennent les repères chronologiques, les notices biographiques, la bibliographie par chapitre, la table des références iconographiques, les sources des textes, cartes et graphiques et l index.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER43,91 € -

Sceller et gouverner. Pratiques et représentations du pouvoir des comtesses de Flandre et de Hainaut
Jardot Lucie ; Mattéoni OlivierAu Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier MattéoniSur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,01 €
