Il y a longtemps que Bruce Springsteen, chanteur et songwriter issu des classes populaires du New Jersey, a fait son entrée non seulement au panthéon des légendes du rock mais surtout à celui des grands noms de la culture populaire étasunienne. Véritable icône mondiale, bête de scène, artiste engagé, son nom est connu de tous. Qui mieux que lui a su retranscrire en musique la dure réalité du rêve américain, le revers oxydé de sa médaille, tout en dépassant les frontières du Nouveau Monde ? Le cinéma tient naturellement le premier rôle dans son oeuvre. Et c'est ce rôle que cet ouvrage met à l'honneur, non pas en dressant une liste exhaustive des chansons de Springsteen au cinéma ou même de ses apparitions dans des films (une seule à ce jour, dans High Fidelityde Stephen Frears). Il s'agit plutôt d'établir les rapports profonds que l'artiste entretient avec le cinéma américain, des rapports qui ont modelé le paysage de son univers musical si visuel. Le film noir, le western, le road movie, les productions du Nouvel Hollywood, John Ford, Terrence Malick, Robert Mitchum, Michael Cimino, Martin Scorsese, Sean Penn, Paul Schrader, Jonathan Demme... Autant de facettes du grand écran qui ont contribué à intensifier la puissance évocatrice de l'écriture de Springsteen et accompagné l'avènement du héros brisé hantant les pistes de ses albums depuis des décennies.
Le cinéma sadien se construit autour de deux interdits : la mort et la petite mort, l'orgasme. Questionnant l'impasse de la représentation qu'implique l'adaptation de l'oeuvre de Sade au cinéma, Alberto Brodesco revient sur les enjeux esthétiques, thématiques, philosophiques et narratifs de la production écrite, pour mieux définir les dispositifs de vision élaborés par l'écrivain, lesquels vont mettre au défi l'art cinématographique. Son essai est une réflexion sur les passages de l'écrit à l'écran, sur les théories vouées à la relation entre images et violence, sur les tensions entre réflexion et perceptions sensorielles, sur le cinéma voué au corps... S'il met en avant Luis Bunuel, Pier Paolo Pasolini, Jess Franco, Jan Švankmajer, l'auteur puise dans de nombreux exemples internationaux.
Résumé : Premier ouvrage consacré à l'intégralité de l'imposante production cinématographique et télévisuelle de Jean-Pierre Mocky (1929-2019), ce livre est une étude hors des sentiers battus, qui s'appuie sur des sources jamais explorées, des documents rares et des témoignages, souvent inédits, des collaborateurs et des proches de l'artiste pour raconter sa vie pleine d'aventures, cerner sa personnalité tonitruante, sa création tous azimuts, ses engagements citoyens et de franc-tireur du cinéma français. La boulimie de travail de Mocky, en soixante-quinze ans d'activités, s'est déployée dans presque tous les domaines : il a été comédien de théâtre et de cinéma, scénariste, dialoguiste, adaptateur, réalisateur, monteur, producteur, distributeur, exploitant et programmateur de salles, écrivain. Il nous laisse près de soixante-dix longs métrages de fiction, des dizaines de téléfilms, mais aussi des courts métrages, des films publicitaires, des clips, des livres. De cet ensemble de créations à la Prévert, aux apparences disparates, il nous reste l'un des parcours les plus atypiques, parfois dérangeant, agaçant, toujours indépendant, qui témoigne d'une profonde originalité et d'un regard personnel sur la société française. On aime ou on déteste Mocky, il ne laisse personne indifférent. Le lecteur aura le souffle coupé, comme à la lecture d'un roman d'aventures, en lisant ces pages livrant une avalanche d'événements, un nombre ahurissant de films tournés, de projets, de galères, d'expériences, d'échecs et de réussites de l'infatigable et singulier créateur-artisan, le passionné de la vie, du cinéma, des faits de société et des autres que fut Jean-Pierre Mocky.
Sorcellerie, horreur, thriller. J'ai passé ma vie à raconter des histoires nourries de ces trois thèmes. Mais toujours parle cinéma, par les images. Plus tard m'est venue l'idée de coucher sur le papier des histoires d'horreur, de thriller, de sorcellerie, et de faire en sorte que les lecteurs puissent créer leurs propres visions en conjuguant lecture et imaginaire. Voici donc ce livre que je dédie à tous ceux qui ont suivi et apprécié mes films, ainsi qu'à un nouveau public, celui des lecteurs de romans et de récits. Bon voyage au plus profond de moi-même". Dans ces six nouvelles, Dario Argento arpente les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Son style est vif, précis et rend les ambiances perturbantes. La plongée dans les noirceurs de l'âme humaine y est vertigineuse ; le macabre règne, l'inattendu surgit, l'au-delà soupire, le mystère insiste, entre visions chocs, violences sourdes ou soudaines et suggestions terrifiantes. Sensations fortes garanties : les mots images du maestro de l'épouvante et du giallo frappent fort, résonnent avec persistance. C'est le Colisée des histoires d'horreur, un monument, un jalon. Dario Argento est un dieu, le mien... (Guillermo del Toro à propos de Horror).
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant de satisfaire vos goûts de jeune ou de vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ? ! Après vous...
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des ouvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune ou vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ! Après vous...