Un récit d'une incroyable force poétique. La Croix Un roman délicieusement déroutant. Le Temps "Je m'imaginais arracher mon voile, le piétiner, le déchirer, le brûler. Tandis que les pièces s'entrechoquaient, je me disais que le moment était venu de gagner ma liberté". Ce jour-là de l'année 2019, lors du championnat du monde à Moscou, Mitra Hejazipour a eu le courage inouï d'enlever son hijab, ce bout de tissu réglementaire, devant les caméras du monde entier, pour marquer sa résistance aux lois de la République islamique d'Iran. Aujourd'hui citoyenne française, Grand Maître féminin, elle nous raconte sa fulgurante trajectoire, qui a tout d'un combat : l'enfance à Téhéran façonnée par le jeu d'échecs qu'elle découvre à quatre ans, son irrésistible ascension de jeune prodige vers les podiums internationaux jusqu'à son exil en France, où sa force de caractère et sa passion de gagner lui ont permis de trouver le chemin de l'émancipation. Un livre de résilience, un parcours éclatant vers la liberté. Mitra Hejazipour, née en 1993, championne d'Asie (2015) et médaillée de bronze au championnat du monde par équipes, a remporté la médaille d'or au championnat de France en 2023. Elle représente désormais l'Hexagone au sein de l'équipe nationale lors des championnats du monde. Elle a reçu le Prix de la Liberté en 2024.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »
Ajouter de la vie aux jours, quand on ne peut ajouter de jours à la vie. " Pour Anne-Dauphine Julliand, qui a dû affronter des épreuves inimaginables, cette phrase est devenue son étoile dans un ciel d'encre. Chaque jour de sa vie bouleversée, il lui faut réapprendre le bonheur autrement. Savourer la joie des petits riens, l'éclat des rires malgré la peine. Raconter ce qui nous relie, les gestes simples et les paroles qui consolent. Ecrire ce qui reste : la vie. " Une déclaration d'amour à la vie qui continue. " Augustin Trapenard - La Grande Librairie " Un livre délicat et d'une infinie humanité. " Olivia de Lamberterie - ELLE " Un livre d'une immense beauté. " Le Figaro " Un récit lumineux. " Le Parisien
Résumé : " Ma vie est aussi cabossée que mon visage. Mon nez, à lui seul, compte vingt-sept fractures. Vingt-trois proviennent de la boxe ; quatre de mon père. Les coups les plus violents, je les ai reçus de celui qui aurait dû me prendre par la main et me dire "je t'aime " ". Tim est une " mauvaise graine ". Abandonné par sa mère et battu à mort par son père, il devient à 5 ans un enfant de l'Assistance. De familles d'accueil en maisons de correction, de brutalités en humiliations, il apprend la violence et la haine. Pourtant, son immense soif de liberté et d'amour l'entraînera dans les rues de Paris, au hasard des rencontres, à la recherche d'une humanité perdue et d'un accès au bonheur... Poignant témoignage d'une enfance dévastée, cet ouvrage est aussi un magnifique éloge de l'amour, du pardon et de la vie.
En Alsace où elle vit, Angèle a rencontré Hervé de Chalendar, journaliste à L'Alsace. Ému par son histoire, il en a fait le récit dans le quotidien où il travaille et a obtenu le prix Hachette. Ensemble, ils ont décidé d?écrire un livre.