La longue marche du genre humain. De la bipédie à la parole
Heim Jean-Louis
L'HARMATTAN
19,50 €
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EAN :9782343009063
Pour le commun des mortels, l'Homme apparaît comme un être parfait. Certes, notre intelligence, notre capacité de réflexion, d'imagination et de création, nous ont valu une place prééminente dans le règne animal. Il est vrai que le jeu de nos articulations et de nos ligaments, l'action de notre système musculaire et l'étonnante coordination de nos centres nerveux nous ont permis de tenir debout et de nous déplacer avec une aisance évidente grâce à un polygone de sustentation de quelques centimètres carrés, une colonne vertébrale sinueuse et de puissants muscles fessiers. Toutefois, la bipédie humaine et la marche par enjambées se sont imposées dans un laps de temps relativement court. La survie de notre lignée constituait chez les premiers Hommes un désavantage évident à l'égard du gibier et des prédateurs. En revanche, la bipédie s'est avérée être un mode de locomotion particulièrement avantageux dans la mesure où il a favorisé l'affranchissement du membre supérieur et de la main de toute priorité locomotrice et, par conséquent, le développement du cerveau et l'apparition de la réflexion. La survie du genre humain a été possible grâce à la découverte de techniques de plus en plus performantes pour la chasse, la défense, la vie quotidienne, la maîtrise et la conservation du feu. Toutes les activités symboliques qui parachèvent notre hominisation ont pu prendre forme grâce à la possibilité de disposer d'un moyen de communication exclusif au genre humain, à savoir l'usage de la parole permettant la genèse d'un véritable langage. Jean-Louis Heim nous guide dans cette longue marche du genre humain afin de découvrir les hommes que nous sommes devenus après ceux que nous avons été et que nous ne sommes plus.
Nombre de pages
176
Date de parution
12/07/2013
Poids
285g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343009063
Titre
La longue marche du genre humain. De la bipédie à la parole
Auteur
Heim Jean-Louis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
285
Date de parution
20130712
Nombre de pages
176,00 €
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Et si voyager était un art qui permettrait de capter un monde en constante métamorphose ? Jean-Pierre Heim est un architecte de renommée internationale. S'il se distingue, c'est parce qu'il ne bâtit pas seulement des structures : il s'imprègne du monde, des formes et des cultures, des silences et des sons. Rêveur lucide, poète des lieux, il explore le réel avec la précision du regard et la liberté de l'imaginaire. À travers plus de quatre-vingts pays parcourus, Jean-Pierre Heim mêle croquis vifs, récits intimes et souvenirs marquants. Il ravive une époque où voyager relevait de l'attention, de l'échange, de l'émerveillement. Chaque page capture une trace, un éclat, un visage. Des lieux parfois disparus, des peuples effacés, des instants suspendus, comme autant de fragments d'un monde fragile qu'il faut écouter, comprendre et transmettre. Ses oeuvres nous transportent dans des lieux fascinants, où la géographie et l'histoire dialoguent avec ses visions pour l'architecture de demain. Sous la finesse du trait et la douceur des récits, ce livre interroge en profondeur notre rapport au progrès, à la mémoire, à ce qui laisse trace. Jean-Pierre Heim nous alerte avec délicatesse : l'uniformisation gagne du terrain, et certains élans modernes effacent peu à peu l'âme des lieux. Mais jamais il ne condamne. Il observe, il dessine, il rêve. Et dans le silence de ses pages, il propose un autre regard."Travelling is an Art" est une invitation à voir autrement, à ralentir le regard, à écouter le monde avant de le tracer. Un livre qui ouvre des chemins intérieurs autant que des horizons lointains. Une promesse discrète : celle que le voyage, s'il est attentif, peut encore être un acte de création.
Beaucoup de choses se sont passées depuis que, en 1965, Jean Dorst a publié son fameux Avant que nature meure, analyse vivante et prémonitoire de la crise d'érosion de la biodiversité aujourd'hui avérée. Et appel à l'action: pour que l'homme se réconcilie avec la nature. Toutes donnent raison à cette analyse documentée et réfléchie. Toutes ont besoin de la profondeur de ce récit, de son ampleur tant naturaliste qu'historique et géographique, pour être pleinement comprises. Certes, des avancées réelles ont été obtenues sur le plan des connaissances, de la prise de conscience, de la mobilisation et de l'action. Mais la biodiversité continue de se déchirer. Pourquoi? Que faire? D'abord, relire Avant que nature meure, qui a conservé toute son actualité, sa pertinence... et sa saveur. Ensuite, s'appuyer sur une synthèse de ce qui s'est passé depuis 1965, sur les développements en matière de connaissance et de protection de la biodiversité, et sur les obstacles qui persistent. Avec Pour que nature vive, Robert Barbault prolonge ce récit écologique, avec des rappels fréquents sur les clairvoyances étonnantes d'actualité. Il confirme la réalité de la crise d'extinction de la biodiversité et en précise l'ampleur et les modalités, à la lumière des faits... et des analyses de Jean Dorst. Il s'attache ensuite à souligner l'ample mobilisation qui s'est déployée depuis les années 1970, et ouvre la perspective, encore utopique mais qui s'enracine, de cette réconciliation avec la nature, dans un esprit de solidarité écologique, sur la base d'une éthique de la biosphère.
Freud Sigmund ; Heim Cornélius ; Pontalis Jean-Ber
En septembre 1909, Freud débarque en Amérique. II prononce cinq conférences à la Clark University de Worcester que préside Stanley Hall, très favorable à la psychanalyse. Ce n'est pas le cas de tout l'auditoire. Freud doit donc conquérir son public, sans trop le heurter dans ses habitudes mentales, scientifiques et morales. Pas de grandes spéculations donc, peu de théorie, peu de rêves, mais des faits exposés avec une rare clarté, des observations, des comparaisons dont celle, restée fameuse, destinée à illustrer le refoulement et la résistance, de l'intrus qui s'introduit de force dans la salle de conférences. Ce bref séjour de Freud marquera, selon ses propres dires, le début d'une reconnaissance officielle et la fin de son "splendide isolement". II constituera aussi le point de départ de l'irrésistible diffusion de la psychanalyse dans le Nouveau Monde.