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From flowers and more
Heilbronn Louis ; Ollier Brigitte
FILIGRANES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782350463315
Suis ton intuition... C'est le conseil donné par Stephen Shore à Louis Heilbronn, alors étudiant au réputé Bard College, près de New York, de 2007 à 2010. Ce qui incitera ce new-yorkais, né le 5 mai 1988, à s'aventurer hors-champ et à découper le monde, tout en faisant abstraction du temps et de l'émotion. En janvier 2013, à Paris, avec Meet Me On the Surface, sa première exposition à la galerie Polaris, il montre comment, dans l'exercice d'une liberté révélée, se mélangent spontanément "des choses intimes et des paysages étrangers". Il est encore question d'apprentissage, et de partage, il a 24 ans. Avec From Flowers and More, Louis Heilbronn poursuit son voyage en solitaire, en apparence. Ce qui l'intéresse, ce sont toujours les endroits où les villes paraissent se plier, presque se briser. Comme du cristal trop sensible. Mais aussi ceux qui vivent près de lui, et qu'il a eu envie d'intégrer à sa double vie. Naturellement. Il a appris à composer avec cette "passion étrange", la photographie, et a compris combien son obsession à saisir la réalité pouvait se développer au grand jour. Car il a deux atouts, outre sa jeunesse, le goût du travail bien fait et un imaginaire à toute épreuve. Entre Paris, New York et Los Angeles, From Flowers and More traduit l'énergie de Louis Heilbronn, et sa joie d'être ouvertement là. Dans une recherche de pureté et de synthèse, il capte non pas le mouvement du monde mais bien la vie au repos, celle qui est tapie au fond des choses et porte en elle son histoire. Son regard semble attiré vers le suranné et l'intemporel, se situant dans un à-côté de la modernité des villes et des modes actuelles. Un décalage renforcé par une composition centrée sur un point fixe et une absence de tout élément de contingence. Chacune de ses images laisse apparaître une densité temporelle traduisant une notion de vécu mais aussi de passage d'un état à un autre. A l'affut du moindre signe animant un objet, un paysage, une figure, il investit l'instant capturé d'une histoire ouverte aux champs de l'interprétation. Exposition à partir du 12 septembre au 1er novembre à la Galerie Polaris à Paris.
Nombre de pages
80
Date de parution
09/10/2014
Poids
510g
Largeur
210mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782350463315
Titre
From flowers and more
Auteur
Heilbronn Louis ; Ollier Brigitte
Editeur
FILIGRANES
Largeur
210
Poids
510
Date de parution
20141009
Nombre de pages
80,00 €
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Résumé : Un matin, Ernest, l'arroseur de l'Univers, et Son fils, Constantin, partent arroser l'Univers. Mais, ce matin-là, tout est sens dessus dessous : le soleil refuse de se lever, un coquelicot rouge ne cesse de pleurer et une petite fille s'amuse à changer l'Univers de couleur...
Le Roy se meurt ! " Ce cri résonne par un 15 août 1744 torride dans le Palais du gouverneur de la ville de Metz. En chemin pour la guerre contre les Autrichiens en Alsace, Louis XV se trouve aux portes de la mort. De saignées en purges inutiles, ses médecins l'ont abandonné, son aumônier le force à se confesser publiquement, ses maîtresses sont bannies, sa cour s'enfuit, les saints sacrements lui sont administrés. Mais en trois jours, Louis XV sera sauvé par un " empirique " dont l'identité restera longtemps mystérieuse, et pour cause, puisqu'il s'agit de l'un des docteurs de la communauté juive de Metz, Isaïe Cerf Oulman. Deux cents ans plus tard, jour pour jour, le 15 août 1944, Henry Klotz, héros de 14-18, agonise dans une annexe du camp de Drancy. Il pense aux siens arrêtés comme juifs à Paris cet été-là et à son fils combattant dans une unité commando. Tous descendants d'Isaïe Cerf Oulman. De la guérison et l'espérance à l'été 1744, à la tragédie et aux meurtres de l'été 1944, deux cents ans séparent au sein d'une vieille famille juive française ces deux étés, à rebours du sens de l'histoire, de l'émancipation et de la liberté : l'un annonciateur des Lumières, l'autre dispensateur de ténèbres. Dans ce roman des vertiges de l'Histoire, le Panthéon tisse le lien entre les générations. Louis XV mourant avait promis en cas de guérison la construction de cet édifice. Un descendant d'Isaïe Cerf Oulman, le capitaine Emile Hayem, écrivain, mort au champ d'honneur en 14-18, aura son nom gravé dans ce monument devenu temple de la République. Un roman familial singulier et passionnant doublé d'une minutieuse enquête historique.
Résumé : "Le roi se meurt ! " Ce cri résonne le 15 août 1744 dans l'hôtel du gouverneur de la ville de Metz. En chemin pour la guerre contre les Autrichiens en Alsace, Louis XV se trouve aux portes de la mort. Pourtant, en trois jours, le roi sera sauvé par un médecin dont l'identité restera longtemps mystérieuse ; et pour cause, puisqu'il s'agit de l'un des docteurs de la communauté juive de Metz, Isaïe Cerf Oulman. Deux cents ans plus tard, le 15 août 1944, Henry Klotz, héros de 14-18, agonise dans une annexe du camp de Drancy. Il pense aux siens arrêtés comme Juifs à Paris cet été-là et à son fils combattant dans une unité commando. Tous descendants d'Isaïe Cerf Oulman.
Le bonheur tue est un projet artistique né de la nécessité de transformer des photographies de presse illustrant différentes périodes de l'histoire du Liban. La double explosion du port de Beyrouth, en 2020, a ravivé la douleur et l'angoisse de tout un peuple, ranimant les traumatismes d'un pays régulièrement meurtri. L'artiste, ayant grandi en tentant de fuir ces "images fantômes" , cherche désormais à se les réapproprier en coloriant et en manipulant ces clichés, pour mieux comprendre et exorciser les souffrances du passé. A travers une approche mêlant images d'Epinal et photos de guerre, l'oeuvre questionne l'éternel retour du traumatisme, révélant des motifs récurrents tels que la fuite, le cri ou la détresse. Loin de la recherche du spectaculaire, l'artiste privilégie une sélection subjective de photos qui, par leur mise en dialogue et leur dimension universelle, deviennent des archétypes de la tragédie humaine. Grâce à la coloration et au photomontage, plusieurs strates temporelles et symboliques s'entrelacent, confrontant la mémoire individuelle et collective. Ce projet souligne la difficulté d'apprivoiser la douleur psychique et met en lumière la dualité des Libanais oscillant entre fierté et autodétestation, face à un pays où la beauté et le chaos coexistent.
Dans ce livre, Jean-Claude Delalande propose une série de photographies en noir et blanc, véritables scènes de vie domestique soigneusement mises en scène. A travers ces saynètes sobres mais expressives, le photographe explore la relation de couple moderne, souvent marquée par la solitude, la tension et une tendresse discrète. Il s'y met lui-même en scène, accompagné de son épouse ou de sa famille, dans des décors familiers - maisons de vacances empruntées ou louées - où chaque détail est pensé, jusqu'à l'accessoire le plus anodin. Son approche narrative rappelle celle des bons romans : l'image devient un chapitre, l'ensemble une chronique douce-amère sur les liens humains. Loin de l'humour facile, Delalande joue avec une ironie subtile et une mise en scène précise, à la manière d'un théâtre photographique. Son style visuel, influencé par le cinéma des années 1960, combine grande rigueur technique, lumière travaillée et profondeur de champ maîtrisée. Comparé à Anna et Bernhard Blume ou Duane Michals, Delalande trace pourtant une voie personnelle, cérébrale et discrète. Il produit sans souci de notoriété, mais avec exigence. Son oeuvre, saluée par plusieurs concours, semble prête à rencontrer le public, même si lui continue de cultiver, à la manière de Kafka, la richesse d'une pratique artistique en marge.
DAMI est un voyage intime, poétique et sensoriel signé SMITH, artiste plasticien et chercheur, dont l'oeuvre explore les liens entre visible et invisible, humain et non-humain, matière et esprit. Réalisé dans le cadre de la résidence photographique INSTANTS au Château Palmer, ce nouveau projet puise à la fois dans l'histoire familiale de l'artiste et dans une enquête plus vaste sur nos racines, nos croyances et notre rapport au vivant. Par un concours de coïncidences presque magiques, SMITH découvre que ses grands-parents maternels se sont rencontrés précisément là où il est invité en résidence. Ces révélations deviennent les déclencheurs d'une recherche à la fois psycho-géographique et visionnaire, nourrie par l'écoute du territoire, la transe, le rêve et les visions inspirées par les plantes-maîtresses. Mêlant photographie, sculpture, thermogrammes et écritures sensibles, DAMI est une traversée de la mémoire et des éléments : de la vigne au compost, du bois brûlé aux corps en métamorphose, l'ouvrage célèbre l'unité fragile du vivant. Entre enquête, hommage et expérience sensorielle, DAMI s'impose comme une oeuvre singulière, traversée par l'intuition, les fantômes, les racines - et par une foi discrète en ce que le monde a encore à nous révéler.
Deauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.