Jean-André Deluc (1727-1817) was one of the leading natural philosophers of the eighteenth century. He was a corresponding member of the Paris Academy of Sciences, a Fellow of the Royal Society of London, and for a time, Professor of Geology at the University of Göttingen. But he was not a man of the Enlightenment. Originally a Genevan democrat close to Rousseau and an occasional visitor at Voltaire's home in Ferney, he spent the last half of his long life in the service of the King and Queen of England and drifted easily and congenially to the right under their influence. His reputation as a sober and religious philosopher recommended him for his main assignment, reading natural philosophy to the pious Queen, who rejoiced to find a francophone man of science who was not a philosophe. Deluc managed to combine the strict empiricism of an instrument designer, experimentalist, and collector of fossils with extravagant speculations about geology (to adapt a word he invented), meteorology, and physics, and increasingly problematic schemes for unifying natural, sacred, and human history. In Jean-André Deluc, Historian of Earth and Man, JL Heilbron, René Sigrist, and their colleagues trace Deluc's life beginning with his political activities in Geneva; moving through his career in science and apologetics; and ending with his service as a British secret agent and his denunciations of unbelievers, revolutionaries, deists, and chemists. The man that emerges from this assessment eludes classification in the usual historiographical categories. His combination of empiricism and exactness, speculation and romanticism, shrewdness and self-delusion, science and religion, though unusual was not unique. His story, as assembled in this book, is a timely reminder that not all the creators of modern science were modern scientists.
Date de parution
07/12/2011
Poids
720g
Largeur
155mm
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EAN
9782051022736
Titre
JEAN-ANDRE DELUC. HISTORIAN OF EARTH AND MAN
Auteur
HEILBRON JOHN L. SIG
Editeur
SLATKINE
Largeur
155
Poids
720
Date de parution
20111207
Nombre de pages
0,00 €
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Au XVIIe siècle, les quatre plus prestigieux observatoires solaires du monde occidental étaient... des églises! John L. Heilbron, historien des sciences de renom, nous propose de découvrir ces curieux monuments à vocation astronomique, qui servaient entre autres choses à établir le calendrier. Rome, Bologne, Florence, Marseille ou Paris (à Saint-Sulpice) furent en effet équipées de méridiennes, principalement pour déterminer le jour de Pâques. On mesurait à cet effet le temps que mettait le Soleil de midi pour revenir illuminer un même point sur la ligne. Avec la bénédiction et l'argent du clergé, Giandomenico Cassini et son fils Jacques, Pierre Gassendi et bien d'autres, calculèrent (longtemps), puis firent percer le toit des églises et niveler leur sol avec une minutie extrême, avant de tracer ces fameuses lignes de laiton. Paradoxalement, la précision des données récoltées contribua à valider la théorie héliocentrique, qui avait failli mener Galilée au bûcher en 1632 comme Giordano Bruno trente ans plus tôt. Une enquête inédite, qui témoigne, parallèlement aux persécutions que menait l'Inquisition, du soutien apporté par l'Eglise catholique romaine à l'astronomie pendant plus de six siècles.
Baggott Jim ; Heilbron John L. ; Merle Guillaume ;
Résumé : Ce livre offre une reconstitution magistrale de l'un des plus grands débats de l'histoire des sciences, entre A. Einstein et Niels Bohr, autour de la mécanique quantique. "La question n'était pas de savoir si la lumière devait être représentée comme des ondes ou des particules, ou les atomes comme des systèmes solaires, mais de savoir si le monde microscopique pouvait être représenté". Le célèbre affrontement entre Albert Einstein et Niels Bohr a dépassé le cadre de la physique quantique pour remettre en cause les fondements mêmes de notre compréhension de la science. Face aux étrangetés déroutantes de cette nouvelle théorie, deux visions irréconciliables se sont opposées. Bohr, avec sa notion de "complémentarité" , acceptait les absurdités apparentes du monde microscopique et considérait les concepts quantiques comme purement "symboliques" . Einstein, refusant cette "philosophie tranquillisante" , exigeait une explication plus profonde et rejetait les "actions fantômes à distance" que semblait impliquer l'intrication quantique. Leur dialogue intense et passionné s'acheva dans les années 1930 sur une victoire apparente de Bohr, tandis que l'attention se tournait vers la physique nucléaire et des particules. Mais l'histoire ne s'arrête pas là... S'appuyant sur leurs échanges épistolaires et les découvertes qui ont suivi, ce récit captivant nous plonge au coeur de ce débat fondateur. Entre personnalités exceptionnelles, tensions intellectuelles et avancées scientifiques, il éclaire d'un jour nouveau un affrontement dont les répercussions résonnent encore aujourd'hui. A mesure que l'intrication quantique est devenue un véritable phénomène physique, de toutes nouvelles disciplines ont été créées, telles que l'informatique quantique, la téléportation et la cryptographie. Les efforts des expérimentateurs ont été récompensés par le prix Nobel de physique 2022 à Alain Aspect.
Sociogenèse d'une tradition nationale Si la sociologie, comme la photographie ou encore l'art de l'essai, est bien une invention française, il faut encore reconnaître que les chercheurs français n'ont pas seulement été les pionniers de la discipline, tels Auguste Comte et Emile Durkheim : ils ont également contribué, par leurs efforts collectifs, à produire une véritable tradition intellectuelle particulièrement féconde. Mais qu'est-ce que partagent des sociologues aussi divers que Raymond Aron, Pierre Bourdieu, Bruno Latour ou encore Luc Boltanski, par exemple, qui appartiennent à des générations différentes, et représentent des courants intellectuels et des styles de travail tout à fait distincts ? Johan Heilbron présente ici une vue d'ensemble unique sur ta plus ancienne et l'une des traditions nationales les plus vivantes de la sociologie. Il s'attache à retracer son évolution depuis ses débuts, à l'orée du XIXe siècle, jusqu'à son expansion à la fin du XXe siècle. Présentant de nouvelles interprétations de la manière dont des penseurs comme Emile Durkheim et son groupe de collaborateurs ont redéfini la discipline et ont contribué au renouvellement d'autres sciences humaines, le livre de Heilbron constitue une étude sociologique novatrice et un ouvrage de référence pour l'histoire des sciences sociales.
Sociologue hollandais nourri des idées de Pierre Bourdieu et de Norbert Elias, l'auteur s'est penché sur les origines de sa propre discipline, la sociologie. Le résultat débouche sur une histoire de l'intelligentsia française, du siècle de Louis XIV à la IIIème République. De cette histoire, que l'on croyait connaître (moralistes classiques, philosophes des Lumières, savants révolutionnaires, écrivains romantiques, penseurs positivistes), il propose un récit neuf qui rend raison des innovations conceptuelles en les faisant émerger des transformations sociales, institutionnelles et politiques du monde intellectuel.