
La chouette aveugle
HEDAYAT SADEGH
CORTI
18,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782714302533
Sadegh Hedayat s'est donné la mort à Paris, rue Championnet, le 9 avril 1950
| Nombre de pages | 194 |
|---|---|
| Date de parution | 01/08/1989 |
| Poids | 206g |
| Largeur | 120mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782714302533 |
|---|---|
| Titre | La chouette aveugle |
| Auteur | HEDAYAT SADEGH |
| Editeur | CORTI |
| Largeur | 120 |
| Poids | 206 |
| Date de parution | 19890801 |
| Nombre de pages | 194,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature scandinave
Littérature italienne
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Littérature arabe
Littérature germanique
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature russe et slave
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature hispanique
Littérature antique
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

LES CHANTS D'OMAR KHAYAM. Edition critique
Hedayat SadeghIl y a peu d'?uvres qui soient, autant que les quatrains d'Omar Khayam, admirées, rejetées, haïes, calomniées, condamnées, disséquées, et qui atteignent une renommée universelle, en restant pourtant méconnues. Sadegh Hedayat s'est découvert très jeune des affinités avec cette ?uvre et s'est proposé de faire découvrir à ses contemporains " l'homme et sa pensée à travers une poignée de quatrains en langue persane attribués à Khayam mathématicien et astronome des cinquième et sixième siècles de l'Hégire (vers 1050 -1123 ap. J.C.) ". De plus, il s'est fait le lecteur critique des auteurs qui avaient entrepris, avant lui, d'analyser les quatrains (Edward G. Browne, F. Woeptk, Crockelmann, Edward Fitzgerald, Nathan Heskell Dole, Nicolas, Whinifield, E. Heron Allen, Vedder, Charles Grolleau, Von Shack, etc.), des éditeurs, qui les avaient fait lire : pour Hedayat, la plupart se sont fourvoyés, les premiers en lui attribuant des réflexions ou des idées contradictoires révélant par là leur totale méconnaissance de l'?uvre, les seconds en éditant, sous son nom, des quatrains dont il ne pouvait être l'auteur. C'est cette édition critique des chants de Khayam, à laquelle il travailla en 1923, âgé de vingt ans, que nous donnons aujourd'hui à lire dans une traduction de M.F. Farzaneh pour le texte et Jean Malaplate pour les Chants. Depuis la publication de Rencontres avec Sadegh Hedayat de M.F. Farzaneh, la personnalité et la pensée de l'auteur de la Chouette aveugle nous sont mieux connues : il est, derrière un chef-d'?uvre singulier, sans pareil, une forêt à explorer, et l'intérêt premier de cette nouvelle publication est de nous faire découvrir, à travers sa lecture des quatrains, la philosophie personnelle de l'écrivain. Car si Khayam s'était trouvé empêché de mettre ses idées en pratique, s'il avait préféré revêtir le masque de l'homme de science respecté, Hedayat s'était, lui, fait un devoir de rechercher cette parfaite adéquation entre sa vie quotidienne et sa pensée. Lorsqu'il rend hommage à son maître persan, Hedayat est un jeune homme qui possède déjà sa propre vision du monde et sa propre culture, celle-ci considérablement étendue. Dans le Téhéran du début du siècle, les livres étrangers sont pourtant rares, et en dehors de la Bibliothèque de Prêts de l'Alliance Française et de l'Ecole Saint-Louis, tout contact avec la civilisation occidentale s'avérait utopique. Hedayat utilisera donc tous les faibles moyens qui sont à sa disposition pour connaître ce que la société iranienne contemporaine contribue à rendre plus " étranger " encore aux jeunes gens de sa génération : la culture de la Perse et de l'Iran ancien d'une part, la création occidentale d'autre part, véritable laboratoire duquel sortait, de loin en loin, des ?uvres iconoclastes, peu respectueuses des formes passées, et qui répondaient parfaitement au besoin qu'avait alors l'écrivain iranien de s'affranchir des pesanteurs ancestrales. Sadegh Hedayat a entrepris, à partir d'un choix de quatrains d'Omar Khayam, un travail rigoureux, méthodique qui tranche avec les habitudes des hommes de lettres iraniens : en tant qu'essai, Les Chants ont suscité un très grand intérêt dans les milieux intellectuels iraniens et ont fait école. La traduction que M.F. Farzaneh et Jean Malaplate en ont donnée devrait contribuer à mieux faire connaître en France l'?uvre du poète persan, comme elle permettra de confirmer la place, l'une des premières, de l'écrivain iranien parmi les novateurs du XXe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT15,20 € -

HADJI AGHA
Hedayat SadeghLe grand écrivain iranien (on l'a comparé à Poe, à Kafka) mort à Paris en 1951 et qu'ont salué André Breton et Henry Miller est enfin à l'honneur dans les librairies de langue française : une demi-douzaine d'ouvrages de sa main ont paru en traduction ces dernières années, et l'on vient enfin à lui reconnaître publiquement la place qu'il n'a jamais cessé d'occuper en secret - au premier rang des esprits les mieux dérangeants de ce siècle. Publié en 1945, jamais traduit à ce jour, le " roman " de Hâdji Aghâ, que les iraniens cultivés d'aujourd'hui lisent, en cachette, passe pour une sorte de Tartuffe nationale. On s'explique, à goûter cette merveille d'impertinence ravageuse, que les ayatollahs veillent à ne pas en encourager la diffusion.EpuiséVOIR PRODUIT18,40 €
Du même éditeur
-

L'air et les songes. Essai sur l'imagination du mouvement
Bachelard Gaston« Dans le vol onirique, si nous revenons au sol, une impulsion nouvelle nous rend aussitôt notre liberté aérienne. Nous n'avons à cet égard aucune anxiété. Nous le sentons bien, une force est en nous et nous connaissons le secret qui la déclenche. Le retour vers la terre n'est pas une chute, car nous avons la certitude de l'élasticité. Tout rêveur du vol onirique possède cette connaissance de l'élasticité. Il a aussi l'impression du bond pur, sans finalité, sans but à atteindre. En revenant vers la terre, le rêveur, nouvel Antée, retrouve une énergie facile, certaine, enivrante. » (Gaston Bachelard)Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 € -

L'eau et les rêves. Essai sur l'imagination de la matière
Bachelard Gaston« Si le regard des choses est un peu doux, un peu grave, un peu pensif, c'est un regard de l'eau. L'examen de l'imagination nous conduit à ce paradoxe : dans l'imagination de la vision généralisée, l'eau joue un rôle inattendu. L??il véritable de la terre, c'est l'eau. Dans nos yeux, c'est l'eau qui rêve. Nos yeux ne sont-ils pas ?cette flaque inexplorée de lumière liquide que Dieu a mise au fond de nous-mêmes? ? Dans la nature, c'est encore l'eau qui voit, c'est encore l'eau qui rêve. » (Gaston Bachelard)Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 € -

Le Rivage des Syrtes
Gracq JulienÀ la suite d'un chagrin d'amour, Aldo se fait affecter par le gouvernement de la principauté d'Orsenna dans une forteresse sur le front des Syrtes. Il est là pour observer l'ennemi de toujours, replié sur le rivage d'en face, le Farghestan. Aldo rêve de franchir la frontière, y parvient, aidé par une patricienne, Vanessa Aldobrandi dont la famille est liée au pays ennemi. Cette aide inattendue provoquera les hostilités... Dans ce paysage de torpeur, fin d'un monde où des ennemis imaginaires se massacrent, le temps et le lieu de l'histoire restent délibérément incertains dans un récit à la première personne qui semble se situer après la chute d'Orsenna. Julien Gracq entraîne son lecteur dans un univers intemporel qui réinvente l'Histoire et donne lieu à une écriture qui s'impose avec majesté, s'enflamme au contact de l'imagination. Pour Le Rivage des Syrtes Julien Gracq obtint en 1951 le prix Goncourt, qu'il refusa.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 €
De la même catégorie
-

Balzac et la petite tailleuse chinoise
Dai Sijie ; Schlichting IsabelleCommentaires Dans la Chine de Mao, savoir lire, c'est déjà faire partie des intellectuels. Et on ne badine pas avec les intellectuels : on les envoie se rééduquer dans les campagnes, travailler dans des rizières ou dans des mines. C'est ce qui est arrivé au narrateur et à son ami Luo, si jeunes et déjà marqués du sceau infamant d'"ennemis du peuple". Pour ne pas sombrer, ils ont heureusement encore quelques histoires, quelques films à se raconter, mais cela fait bien peu. Jusqu'à ce que, par miracle, ils tombent sur un roman de Balzac : petit livre à lire en cachette, tellement dangereux, mais tellement magique, qui changera le cours de leur vie en leur ouvrant la porte de la fille du tailleur, en rendant possible ce qui ne l'aurait jamais été... Il fallait oser confronter le monde de Balzac et la Chine de Mao : Dai Sijie, réalisateur renommé qui vit en France, a réussi cet improbable pari et on lit avec enthousiasme et frénésie ce premier roman parfaitement maîtrisé. --Karla Manuele --Ce texte fait référence à l'édition Broché .Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER6,90 € -

Mer d'encre
Weihe Richard ; Honigmann JohannesCe livre a la beauté épurée de ces poèmes de moines bouddhistes qui vivaient reclus dans leurs huttes sous les pins des montagnes et la lumière de la lune. Bada Shanren fut l'un d'eux, lui ce prince des Ming né en 1626 et promis à une vie brillante, qui se réfugia dans un monastère quand la Chine tomba aux mains des envahisseurs mandchous. Esprit rebelle, il se fit passer pour fou pour éviter de servir la nouvelle dynastie et devint un maître du pinceau et de l'encre dans d'éblouissantes compositions qui semblent avoir été créées d'un seul souffle. Voici l'histoire de ce maître du "grand noir" qui acheva sa vie dans une cabane de pêcheur, à peindre ces créatures humbles que sont poissons, oiseaux, rochers et bambous, et voyait toute l'éternité dans une fleur de lotus.EpuiséVOIR PRODUIT7,00 € -

L'endroit et l'envers
Doi Takeo ; Saunders Dale ; Harbison Mark A. ; BayOmote et ura, l'endroit et l'envers, sont deux notions à la fois contraires et complémentaires dont la langue japonaise fait un large usage en acceptant leur coexistence contradictoire. L'endroit et l'envers, cela peut être le visage, qui révèle ou masque l'esprit, cela peut être la parole qui traduit ou travestit la pensée.Doi Takeo, célèbre psychiatre et psychanalyste, interroge les structures particulières de la langue pour cerner le double visage de l'identité japonaise, fondée sur le goût pour l'ambivalence, la contradiction, le secret.Il puise ses exemples dans la littérature, convoquant Sôseki comme Shakespeare, Andersen ou Orwell à l'appui de ses idées. Car cet essai est aussi la rêverie littéraire d'un humaniste romantique.4e de couverture : Omote et ura, l'endroit et l'envers, sont deux notions à la fois contraires et complémentaires dont la langue japonaise fait un large usage en acceptant leur coexistence contradictoire. L'endroit et l'envers, cela peut être le visage, qui révèle ou masque l'esprit, cela peut être la parole qui traduit ou travestit la pensée.Doi Takeo, célèbre psychiatre et psychanalyste, interroge les structures particulières de la langue pour cerner le double visage de l'identité japonaise, fondée sur le goût pour l'ambivalence, la contradiction, le secret.Il puise ses exemples dans la littérature, convoquant Sôseki comme Shakespeare, Andersen ou Orwell à l'appui de ses idées. Car cet essai est aussi la rêverie littéraire d'un humaniste romantique.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,50 € -

Le suicide et le chant. Poésie populaire des femmes Pashtounes
Majrouh Sayd-Bahodine ; Velter AndréQuatrième de couverture Dans les vallées afghanes, dans les camps de réfugiés du Pakistan, les femmes pashtounes improvisent des chants d'une extrême intensité, d'une foudroyante violence. D'où le nom de landay qui les désigne et qui signifie : «le bref». Cette forme poétique limitée à deux vers compose en fait un instantané d'émotion, à peine plus qu'un cri, une fureur, un coup de dague entre les épaules. Car ce poème très scandé dit l'amour, l'honneur ou la mort et toujours, à travers ces trois thèmes, toujours la révolte. Jamais sans doute si courte vocalise n'a autant révélé sur l'inhumaine condition de la femme en Islam, sur l'oppression qui la réduit à l'état d'objet domestique et l'asservit au code infantile des hommes. Privée de toute liberté, brimée dans ses désirs et son corps, la femme pashtoune n'a d'autre échappée possible que le suicide ou le chant...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,00 €



