Clefs pour une ville apprenante. Des racines, des propositions et des liens pour une réciprocité en
Héber-Suffrin Claire ; Héber-Suffrin Marc ; Albane
CHRONIQUE SOCIA
18,90 €
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EAN :9782367179162
A l'heure où nombre d'organisations se veulent "apprenantes" et où l'UNESCO promeut, soutient et relie plus de deux cents villes apprenantes dans le monde, cet ouvrage propose six clefs permettant d'inscrire la réciprocité comme facteur de créativité de ces organisations et de ces villes apprenantes. Un principe politique, juridique et éthique : le droit ! Par exemple, faire que tous les savoirs soient, dans la réalité vécu, de droit pour tous ! Des dynamiques organisationnelles et pédagogiques cohérentes : faire de la ville elle-même un tiers-lieu éducatif, développant la réciprocité entre les personnes et les organisations ! Une optique nouvelle : considérer les valeurs de la République comme objets d'apprentissage en commun ! Une conviction à partager : les savoirs, quand ils sont des chemins d'humanisation en étant partagés, sont à fêter ! Un choix cognitif : constituer des collectifs de citoyens-chercheurs pour déceler toutes les richesses humaines qui feront des villes apprenantes et produire les savoirs sur cette création-là ! Une audace concrétisée : affronter ensemble les questions qui permettent de penser, apprendre, agir en réseaux ouverts et hétérogènes, ou tout simplement d'oser "essayer" ! Les auteurs présenterons également des racines théoriques et des formes d'accompagnement des acteurs. Cet ouvrage s'adresse à tous les citoyens intéressés, toutes les institutions et associations, tous les professionnels liés à l' éducation, à la formation, à la culture, à la santé, à la création d'emploi...
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Nombre de pages
270
Date de parution
31/08/2023
Poids
368g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782367179162
Titre
Clefs pour une ville apprenante. Des racines, des propositions et des liens pour une réciprocité en
Auteur
Héber-Suffrin Claire ; Héber-Suffrin Marc ; Albane
Editeur
CHRONIQUE SOCIA
Largeur
150
Poids
368
Date de parution
20230831
Nombre de pages
270,00 €
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La presse parle des échanges de savoirs... "Echange cours de tricot contre leçons de calcul. Mécanique contre français, cuisine contre bricolage, patins à roulettes contre grammaire, etc. Chacun est à la fois celui qui donne et celui qui reçoit. Et c'est parti. C'est même parti si loin que ces réseaux sont maintenant un mouvement dans lequel plusieurs dizaines de milliers de personnes échangent toutes sortes de savoirs". "L'histoire valait d'être contée, et il fallait que Marc et Claire Héber-Suffrin s'en chargent, eux qui sont à l'origine de l'idée, aussi belle et simple que l'oeuf de Christophe Colomb : les Réseaux d'échanges réciproques de savoirs". "Expérience d'un mouvement social parmi les plus innovants" "Ni diplôme, ni certificat, ni âge limite. Et en plus c'est gratuit. Vous ne devrez payer aucun abonnement, aucun frais, aucune adhésion. Le savoir que l'on vous offrira, vous le payerez en offrant votre propre savoir". "Que les offreurs et demandeurs de savoirs se fassent connaître ! Le réseau établit les connexions... Claire Héber-Suffrin, la pionnière, multiplie les conférences aux quatre coins de la France. Une sacré bonne femme, Fine et têtue". "Plus de trente mille personnes se côtoient dans ces drôles de réseaux où se troquent savoirs et compétences". "Pour les aficionados des réseaux, l'utilité première est personnelle. Elle est dans le plaisir des rencontres, chaleureuse, parce que les échanges de savoirs, ça fait pétiller à tous les coups".
De la reconnaissance, des reconnaissances multiples et diverses quant à leurs formes, leurs origines, leurs dimensions et leurs effets, nous avons tous eu besoin d'en recevoir pour nous construire personnellement, pour créer de belles relations et pour nous situer dans notre société. Nous pourrions reconnaître que nous avons tous encore le désir d'en recevoir, la reconnaissance étant alors un puissant ferment d'action, de réflexion, d'engagement, d'apprentissage. Nous pourrions comprendre que nous avons tous la capacité et la légitimité d'en offrir. Le faisons-nous ? Pourquoi sommes-nous si réticents à offrir cette reconnaissance, pourquoi ne l'osons-nous pas davantage, pourquoi l'enfermons-nous trop souvent dans la seule logique d'outil ? Nous pourrions continuer à comprendre ensemble la puissance de la reconnaissance, mais aussi la délicatesse qu'elle nécessite pour éviter les risques de manipulation, la finesse de son expression pour qu'elle soit acceptable et désirable par celle ou celui à qui elle est adressée. Nous pouvons, nous devrions, souhaiter apprendre à faire de la reconnaissance un outil d'accompagnement mais aussi un mode de compagnonnage, une façon d'être et de se relier, un chemin d'humanisation. Cet ouvrage peut aider à comprendre et à apprendre l'importance de la reconnaissance dans nos vies personnelles, nos vies professionnelles et militantes, notre vie en société. Il favorise des questionnements partagés sur les façons d'être, de faire, de dire et d'analyser la reconnaissance. Il ouvre des voies d'expérimentations dans nos cheminements individuels, nos projets collectifs et notre démocratie.
Adultes comme enfants racontent des histoires. Et ils s'en racontent à eux-mêmes. Il s'en faut que toutes aient le même attrait, la même cohérence, la même utilité. Cet ouvrage sous forme de guide maniable, de lecture aisée, émaillé d'histoires, d'anecdotes et d'images, poursuit plusieurs buts : stimuler le goût de rêver et d'inventer, développer notre écoute attentive de nos semblables, offrir quelques clés pour les comprendre (ils sont semblables mais différents de nous), choisir ou inventer des histoires utiles (trouver un cadre et des personnages, structurer le récit, lui assurer une portée pédagogique), raconter des contes ou métaphores de façon vivante, proposer des méthodes d'entraînement pour y parvenir. L'ambition de l'auteur-conteur est de captiver le lecteur, de lui donner l'envie d'imaginer, choisir, aménager ou construire des histoires, de lui fournir des points de repère précis dans un langage accessible. L'intérêt d'une telle démarche pour l'éducation, la formation, la thérapie n'est plus à démontrer.
Cet écrit pamphlétaire s'adresse aussi bien aux travailleurs sociaux qu'à ceux qui bénéficient de leur aide. Sur un ton humoristique et railleur les auteurs énoncent treize règles et un abécédaire qui décrivent les principaux travers du travail social aujourd'hui. Le lecteur intéressé (l'innocent qui souhaite connaître cet univers) pourra penser que ce texte dénonce gratuitement des logiques qui peuvent paraître aliénantes et déshumanisantes, pour ne pas dire une entreprise de formatage. Les gueux (les bénéficiaires obligés du travail social) trouveront dans ces lignes une mine de conseils qui leur permettront de se sortir des impasses dans lesquelles ils se sentent piégés. Enfin, le lecteur avisé (le professionnel qui a du recul sur sa pratique) pourra juger cet écrit, soit comme un nécessaire cri d'alarme, soit comme une diatribe, un ramassis de mensonges. Mais, quand on les soumet à la question, les auteurs reconnaissent qu'ils mentent toujours...
Ce livre présente différences expériences et démarches de Reliance avec le chien comme outil de médiation pédagogique. Il met en avatar les bénéfices de l'animal, le chien en particulier, dans cet accompagnement thérapeutique qui permet d'agir sur les émotions négatives liées au passé et d'aider le bénéficiaire à (re-)trouver am objectif de vie et des ressources personnelles en travaillant sur son histoire de vie et l'interprétation qu'il en fait. Les ruptures de liens peuvent toucher tout le monde : échec scolaire, chômage, divorce, perte d'un erre cher, maladie grave, entrée en maison de retraite, etc. Parfois, c'est facile de les surmonter, c'est la résilience et la personne en sort plus forte. D'autres fois, c'est compliqué, les blessures ne cicatrisent pas, jusqu'à en perdre le sens de son existence. La personne se déconnecte du monde, des autres, voire d'elle-même dans les cas les plus extrêmes. La démarche de Reliance propose un accompagnement professionnel performant pour surmonter ces ruptures. Dans cette démarche, l'animal vise notamment à faciliter la communication et à maintenir la qualité de la relation. Il permet également d'accompagner des personnes pour lesquelles le protocole complet ne peur pas être mis en oeuvre en raison d'un handicap, d'une maladie ou autre. Cet ouvrage présente divers parcours de personnes ouvertes à partager leurs expériences.
Considérer comme adultes à part entière les personnes en situation de handicap mental, ne va pas de soi pour les professionnels qui les accompagnent : "Elles ne renvoient pas à l'enfant ni à l'adulte". La vulnérabilité et la dépendance à l'aide d'un tiers, constituent les principaux ressorts de leur infantilisation. N'ayant pas accès aux marqueurs traditionnels qui définissent le statut d'adulte dans notre société, elles se retrouvent coincées sur le seuil de la maison commune, pas tout à fait rejetées, mais pas pleinement acceptées, dans une situation appelée liminalité par certains anthropologues. Nous interrogerons la réalité de cette liminalité dans un foyer occupationnel, puis nous analyserons comment elle fait obstacle au devenir adulte des personnes accueillies. Nous nous demanderons ce qu'est un adulte aujourd'hui et comment cela se conjugue pour les personnes avec un handicap mental. Nous verrons que la déficience intellectuelle n'existe pas en soi, qu'il faut plutôt parler "des déficiences" , dont les conséquences se tissent avec la singularité de chaque sujet. Enfin, nous comprendrons que l'éthique est un levier puissant pour soutenir la responsabilité et l'autodétermination des personnes avec un handicap mental, comme l'est également la reconnaissance de leur vie affective et de leur sexualité.