De l'Ecole éclatée aux territoires apprenants. Une éducation partagée
Héber-Suffrin Claire ; Héber-Suffrin Marc ; Connac
CHRONIQUE SOCIA
17,50 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782367179001
Les "Réseaux d'échanges de connaissances d'Orly" ont été le fruit de la rencontre de l'expérience pédagogique de Claire Héber-Suffrin dans sa classe et de l'action d'une équipe d'éducateurs d'un club de prévention, dont Marc Héber-Suffrin faisait partie bénévolement, ainsi que de leurs réflexions suscitées par diverses lectures (Henri Laborit, Jean Piaget, Ivan Illich, Edgar Morin, Célestin Freinet, Paulo Freire). Claire Héber-Suffrin, pendant ses études en Sciences de l'éducation, s'est appuyée sur tous ces éléments pour analyser cette expérience à partir des points de vue de la pédagogie, de la psychopédagogie, de la psychosociologie, de la sociologie de l'éducation... Elle a rédigé plusieurs mémoires pour obtenir licence et maîtrise en Sciences de l'éducation. Elle s'est appuyée sur les questionnements nés de cette expérience pour conduire un travail de recherche en vue de l'obtention d'un doctorat en psychosociologie de l'éducation et de la formation (1983). C'est la première partie de cet ouvrage : L'école éclatée. Voilà que depuis quelques années, les auteurs sont interpellés par des réflexions et expérimentations autour des réseaux apprenants, des territoires apprenants, des entreprises apprenantes, des villes apprenantes, des établissements apprenants. On peut aussi parler de communautés d'apprentissages coopératifs et réciproques, de villes des apprentissages partagés ou de villes formatrices... Revisitant cette expérience à partir de cette focale, les auteurs prennent une meilleure mesure de la force anticipatrice de ce réseau vécu dans une ville pauvre de la région parisienne, tant il est vrai que ces lieux qui posent problème à la société sont sans doute des laboratoires vivants de ce qui serait bon pour tous. Les expériences citoyennes et pédagogiques qui y sont vécues n'aident-elles à comprendre ce que pourrait devenir une société apprenante grâce à toutes ses composantes ? C'est l'objet de la deuxième partie de l'ouvrage. Six verbes d'actions peuvent aider à faire de l'expérience de L'Ecole éclatée une racine d'enrichissement d'une ville apprenante et, plus largement, de toute organisation qui se veut apprenante : Expérimenter ensemble, Découvrir, Reconnaître, Nous relier, Apprendre ! , Créer. Dans la troisième partie de cet ouvrage, les auteurs indiquent donc, non pas ce que doit ou pourrait être une ville apprenante, mais en quoi, les acteurs de "Villes apprenantes" , et d'autres organisations apprenantes, pourraient s'inspirer de l'expérience d'Orly, élargie et enrichie par celle des Réseaux d'échanges réciproques de savoirs® depuis cinquante ans. Pour créer une ville apprenante dans laquelle la réciprocité, la coopération et la mutualisation seraient des ferments d'inventivité dans les apprentissages, de cohérence éthique et de démocratie en actes.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
240
Date de parution
09/03/2023
Poids
334g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782367179001
Titre
De l'Ecole éclatée aux territoires apprenants. Une éducation partagée
Auteur
Héber-Suffrin Claire ; Héber-Suffrin Marc ; Connac
Editeur
CHRONIQUE SOCIA
Largeur
150
Poids
334
Date de parution
20230309
Nombre de pages
240,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
La presse parle des échanges de savoirs... "Echange cours de tricot contre leçons de calcul. Mécanique contre français, cuisine contre bricolage, patins à roulettes contre grammaire, etc. Chacun est à la fois celui qui donne et celui qui reçoit. Et c'est parti. C'est même parti si loin que ces réseaux sont maintenant un mouvement dans lequel plusieurs dizaines de milliers de personnes échangent toutes sortes de savoirs". "L'histoire valait d'être contée, et il fallait que Marc et Claire Héber-Suffrin s'en chargent, eux qui sont à l'origine de l'idée, aussi belle et simple que l'oeuf de Christophe Colomb : les Réseaux d'échanges réciproques de savoirs". "Expérience d'un mouvement social parmi les plus innovants" "Ni diplôme, ni certificat, ni âge limite. Et en plus c'est gratuit. Vous ne devrez payer aucun abonnement, aucun frais, aucune adhésion. Le savoir que l'on vous offrira, vous le payerez en offrant votre propre savoir". "Que les offreurs et demandeurs de savoirs se fassent connaître ! Le réseau établit les connexions... Claire Héber-Suffrin, la pionnière, multiplie les conférences aux quatre coins de la France. Une sacré bonne femme, Fine et têtue". "Plus de trente mille personnes se côtoient dans ces drôles de réseaux où se troquent savoirs et compétences". "Pour les aficionados des réseaux, l'utilité première est personnelle. Elle est dans le plaisir des rencontres, chaleureuse, parce que les échanges de savoirs, ça fait pétiller à tous les coups".
De la reconnaissance, des reconnaissances multiples et diverses quant à leurs formes, leurs origines, leurs dimensions et leurs effets, nous avons tous eu besoin d'en recevoir pour nous construire personnellement, pour créer de belles relations et pour nous situer dans notre société. Nous pourrions reconnaître que nous avons tous encore le désir d'en recevoir, la reconnaissance étant alors un puissant ferment d'action, de réflexion, d'engagement, d'apprentissage. Nous pourrions comprendre que nous avons tous la capacité et la légitimité d'en offrir. Le faisons-nous ? Pourquoi sommes-nous si réticents à offrir cette reconnaissance, pourquoi ne l'osons-nous pas davantage, pourquoi l'enfermons-nous trop souvent dans la seule logique d'outil ? Nous pourrions continuer à comprendre ensemble la puissance de la reconnaissance, mais aussi la délicatesse qu'elle nécessite pour éviter les risques de manipulation, la finesse de son expression pour qu'elle soit acceptable et désirable par celle ou celui à qui elle est adressée. Nous pouvons, nous devrions, souhaiter apprendre à faire de la reconnaissance un outil d'accompagnement mais aussi un mode de compagnonnage, une façon d'être et de se relier, un chemin d'humanisation. Cet ouvrage peut aider à comprendre et à apprendre l'importance de la reconnaissance dans nos vies personnelles, nos vies professionnelles et militantes, notre vie en société. Il favorise des questionnements partagés sur les façons d'être, de faire, de dire et d'analyser la reconnaissance. Il ouvre des voies d'expérimentations dans nos cheminements individuels, nos projets collectifs et notre démocratie.
Adultes comme enfants racontent des histoires. Et ils s'en racontent à eux-mêmes. Il s'en faut que toutes aient le même attrait, la même cohérence, la même utilité. Cet ouvrage sous forme de guide maniable, de lecture aisée, émaillé d'histoires, d'anecdotes et d'images, poursuit plusieurs buts : stimuler le goût de rêver et d'inventer, développer notre écoute attentive de nos semblables, offrir quelques clés pour les comprendre (ils sont semblables mais différents de nous), choisir ou inventer des histoires utiles (trouver un cadre et des personnages, structurer le récit, lui assurer une portée pédagogique), raconter des contes ou métaphores de façon vivante, proposer des méthodes d'entraînement pour y parvenir. L'ambition de l'auteur-conteur est de captiver le lecteur, de lui donner l'envie d'imaginer, choisir, aménager ou construire des histoires, de lui fournir des points de repère précis dans un langage accessible. L'intérêt d'une telle démarche pour l'éducation, la formation, la thérapie n'est plus à démontrer.
Cet écrit pamphlétaire s'adresse aussi bien aux travailleurs sociaux qu'à ceux qui bénéficient de leur aide. Sur un ton humoristique et railleur les auteurs énoncent treize règles et un abécédaire qui décrivent les principaux travers du travail social aujourd'hui. Le lecteur intéressé (l'innocent qui souhaite connaître cet univers) pourra penser que ce texte dénonce gratuitement des logiques qui peuvent paraître aliénantes et déshumanisantes, pour ne pas dire une entreprise de formatage. Les gueux (les bénéficiaires obligés du travail social) trouveront dans ces lignes une mine de conseils qui leur permettront de se sortir des impasses dans lesquelles ils se sentent piégés. Enfin, le lecteur avisé (le professionnel qui a du recul sur sa pratique) pourra juger cet écrit, soit comme un nécessaire cri d'alarme, soit comme une diatribe, un ramassis de mensonges. Mais, quand on les soumet à la question, les auteurs reconnaissent qu'ils mentent toujours...
Ce livre présente différences expériences et démarches de Reliance avec le chien comme outil de médiation pédagogique. Il met en avatar les bénéfices de l'animal, le chien en particulier, dans cet accompagnement thérapeutique qui permet d'agir sur les émotions négatives liées au passé et d'aider le bénéficiaire à (re-)trouver am objectif de vie et des ressources personnelles en travaillant sur son histoire de vie et l'interprétation qu'il en fait. Les ruptures de liens peuvent toucher tout le monde : échec scolaire, chômage, divorce, perte d'un erre cher, maladie grave, entrée en maison de retraite, etc. Parfois, c'est facile de les surmonter, c'est la résilience et la personne en sort plus forte. D'autres fois, c'est compliqué, les blessures ne cicatrisent pas, jusqu'à en perdre le sens de son existence. La personne se déconnecte du monde, des autres, voire d'elle-même dans les cas les plus extrêmes. La démarche de Reliance propose un accompagnement professionnel performant pour surmonter ces ruptures. Dans cette démarche, l'animal vise notamment à faciliter la communication et à maintenir la qualité de la relation. Il permet également d'accompagner des personnes pour lesquelles le protocole complet ne peur pas être mis en oeuvre en raison d'un handicap, d'une maladie ou autre. Cet ouvrage présente divers parcours de personnes ouvertes à partager leurs expériences.
Considérer comme adultes à part entière les personnes en situation de handicap mental, ne va pas de soi pour les professionnels qui les accompagnent : "Elles ne renvoient pas à l'enfant ni à l'adulte". La vulnérabilité et la dépendance à l'aide d'un tiers, constituent les principaux ressorts de leur infantilisation. N'ayant pas accès aux marqueurs traditionnels qui définissent le statut d'adulte dans notre société, elles se retrouvent coincées sur le seuil de la maison commune, pas tout à fait rejetées, mais pas pleinement acceptées, dans une situation appelée liminalité par certains anthropologues. Nous interrogerons la réalité de cette liminalité dans un foyer occupationnel, puis nous analyserons comment elle fait obstacle au devenir adulte des personnes accueillies. Nous nous demanderons ce qu'est un adulte aujourd'hui et comment cela se conjugue pour les personnes avec un handicap mental. Nous verrons que la déficience intellectuelle n'existe pas en soi, qu'il faut plutôt parler "des déficiences" , dont les conséquences se tissent avec la singularité de chaque sujet. Enfin, nous comprendrons que l'éthique est un levier puissant pour soutenir la responsabilité et l'autodétermination des personnes avec un handicap mental, comme l'est également la reconnaissance de leur vie affective et de leur sexualité.