Coopérer pour apprendre. Le défi de la réciprocité
Héber-Suffrin Claire ; Chrétien Maryse
CHRONIQUE SOCIA
12,90 €
Prévente
Sortie prévue le 27 août 2026
EAN :9782385481162
Apprendre est affaire de justice, quand cela respecte la personne humaine et la paix entre les humains ! C'est un droit. Ce devrait être aussi, logiquement, une aventure heureuse, une chance de se construire, une source d'engagement dans la société. Nous nous le devons et le devons à tous nos enfants. Toutefois, cela ne se fait pas n'importe comment. C'est un choix pédagogique. Et ce choix mériterait assurément des modalités comme la coopération, la mutualisation et la réciprocité. Celles-ci s'enrichissent mutuellement quand elles se pratiquent ensemble. Elles pourraient alors devenir des chemins de réussite dans les apprentissages, de découverte du bonheur d'apprendre, de l'expérience du droit d'apprendre. C'est un choix démocratique. En coopérant pour apprendre, on apprend à coopérer pour de multiples oeuvres communes. En mutualisant nos savoirs, on apprend à reconnaître et désirer la richesse de la mutualisation dans d'autres secteurs de nos vies. En organisant la réciprocité dans les apprentissages, on apprend mieux tout en vivant une société égalitaire et solidaire. On apprend ce qu'on vit si on le réfléchit ! Cet ouvrage offre de multiples témoignages de coopération et de réciprocité dès la Maternelle et dans de multiples situations de vie : mondes relationnels, mondes scolaires, universitaires, de l'Education populaire, mondes institutionnels, mondes de l'entreprise. Il s'appuie aussi sur les regards de grands noms de la pédagogie et de l'humanisation : André Giordan, Philippe Meirieu, André de Peretti, Daniel Hameline, Edgar Morin, Michel Serres, etc. "Je ne peux que vous encourager à vous plonger dans ces pages. Elles sont un plaidoyer pour une Ecole où l'on n'apprend pas contre les autres, ni même seulement avec les autres, mais bien par et pour les autres. Engageons-nous dans ce défi de la réciprocité pour que nos écoles restent des lieux de créativité et de solidarité". Extrait de la préface de Maryse Chrétien, présidente de l'AGEEM.
Nombre de pages
144
Date de parution
27/08/2026
Poids
220g
Largeur
149mm
Plus d'informations
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EAN
9782385481162
Auteur
Héber-Suffrin Claire ; Chrétien Maryse
Editeur
CHRONIQUE SOCIA
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149
Date de parution
20260827
Nombre de pages
144,00 €
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La presse parle des échanges de savoirs... "Echange cours de tricot contre leçons de calcul. Mécanique contre français, cuisine contre bricolage, patins à roulettes contre grammaire, etc. Chacun est à la fois celui qui donne et celui qui reçoit. Et c'est parti. C'est même parti si loin que ces réseaux sont maintenant un mouvement dans lequel plusieurs dizaines de milliers de personnes échangent toutes sortes de savoirs". "L'histoire valait d'être contée, et il fallait que Marc et Claire Héber-Suffrin s'en chargent, eux qui sont à l'origine de l'idée, aussi belle et simple que l'oeuf de Christophe Colomb : les Réseaux d'échanges réciproques de savoirs". "Expérience d'un mouvement social parmi les plus innovants" "Ni diplôme, ni certificat, ni âge limite. Et en plus c'est gratuit. Vous ne devrez payer aucun abonnement, aucun frais, aucune adhésion. Le savoir que l'on vous offrira, vous le payerez en offrant votre propre savoir". "Que les offreurs et demandeurs de savoirs se fassent connaître ! Le réseau établit les connexions... Claire Héber-Suffrin, la pionnière, multiplie les conférences aux quatre coins de la France. Une sacré bonne femme, Fine et têtue". "Plus de trente mille personnes se côtoient dans ces drôles de réseaux où se troquent savoirs et compétences". "Pour les aficionados des réseaux, l'utilité première est personnelle. Elle est dans le plaisir des rencontres, chaleureuse, parce que les échanges de savoirs, ça fait pétiller à tous les coups".
Au lycée au début de son aventure, Manon a l'enthousiasme de la jeunesse, une étonnante capacité de rêve et une formidable facilité à se faire des amis. Voilà que de mystérieuses enveloppes vides (sont- elles vraiment vides ? ) vont l'entraîner dans un combat inattendu. Pour ne pas être perdue d'avance, tant sont monstrueux les adversaires à affronter, cette lutte va lui demander de commencer par chercher des alliées : des jeunes filles de différents coins du monde, comme elle conscientes qu'elles doivent agir et lucides sur leur faiblesse face aux plus grands prédateurs que la terre ait jamais portés ; des adultes résistants à la folie du profit à tout prix ; des associations engagées pour la vie sur la terre... Le lecteur pourra admirer leur imagination, leur ruse, leur fantaisie.
De la reconnaissance, des reconnaissances multiples et diverses quant à leurs formes, leurs origines, leurs dimensions et leurs effets, nous avons tous eu besoin d'en recevoir pour nous construire personnellement, pour créer de belles relations et pour nous situer dans notre société. Nous pourrions reconnaître que nous avons tous encore le désir d'en recevoir, la reconnaissance étant alors un puissant ferment d'action, de réflexion, d'engagement, d'apprentissage. Nous pourrions comprendre que nous avons tous la capacité et la légitimité d'en offrir. Le faisons-nous ? Pourquoi sommes-nous si réticents à offrir cette reconnaissance, pourquoi ne l'osons-nous pas davantage, pourquoi l'enfermons-nous trop souvent dans la seule logique d'outil ... Nous pourrions continuer à comprendre ensemble la puissance de la reconnaissance, mais aussi la délicatesse qu'elle nécessite pour éviter les risques de manipulation, la finesse de son expression pour qu'elle soit acceptable et désirable par celle ou celui à qui elle est adressée. Nous pouvons, nous devrions, souhaiter apprendre à faire de la reconnaissance un outil d'accompagnement mais aussi un mode de compagnonnage, une façon d'être et de se relier, un chemin d'humanisation. Cet ouvrage peut aider à comprendre et à apprendre l'importance de la reconnaissance dans nos vies personnelles, nos vies professionnelles et militantes, notre vie en société. Il favorise des questionnements partagés sur les façons d'être, de faire, de dire et d'analyser la reconnaissance. Il ouvre des voies d'expérimentations dans nos cheminements individuels, nos projets collectifs et notre démocratie.
Rojzman Charles ; Rothenbühler Igor ; Rothenbühler
La Thérapie Sociale, inventée par Charles Rojzman et pratiquée aujourd'hui dans de nombreux pays, est une proposition ambitieuse et réaliste pour apporter des solutions collectives aux problèmes et aux violences qui agitent la société actuelle. Il apparaît plus que jamais nécessaire de comprendre et de soigner les blessures provoquées par la vie en commun dans les familles, les villes et les organisations, de développer de nouvelles pratiques et de nouveaux savoir-être adaptés à la réalité d'une société diversifiée, fragmentée, compétitive et où il est devenu difficile de coopérer et de vivre ensemble de façon véritablement démocratique. Ce livre qui expose les principes fondamentaux et les outils de la Thérapie Sociale répond aux besoins de compréhension et d'action des intervenants politiques et sociaux, en même temps qu'au souci de tous les citoyens de vivre mieux dans un temps de crise et d'incertitude.
Savoir résumer un texte, a fortiori plusieurs textes, peut paraître aisé. C'est tout le contraire. Car il faut être fidèle au texte sans le copier, restituer l'essentiel sans omettre d'éléments, recomposer un texte plus court, selon un ordre logique, une pensée structurée, un style concis. Logique, concision, clarté n'éclosent pas spontanément, à moins de travailler avec méthode. Le présent ouvrage répond à ce critère. Il sera l'outil privilégié : - des élèves préparant les examens scolaires ; - des étudiants des grandes écoles ou des facultés ; - des adultes candidats aux concours administratifs ; - des salariés ayant des responsabilités dans l'entreprise ; - des bénévoles d'associations pour faciliter leurs communications. L'auteur n'a d'autre ambition que de partager avec ses lecteurs un savoir-faire qui a fait ses preuves auprès de ses élèves et de ses stagiaires. De nombreux témoignages sont là pour l'attester.
Après des années d'alertes lancées par les experts et les scientifiques sans aucun impact, ou si peu, quant à la trajectoire inquiétante de l'évolution de la planète, une prise de conscience salutaire a émergé notamment chez les jeunes, et de plus en plus dans la population en général. L'urgence d'agir sur l'évolution écologique et environnementale s'impose de plus en plus. Même si la tâche est colossale, il y a quelque chose d'enthousiasmant, sinon d'exaltant, aujourd'hui à penser à toutes les transformations à faire advenir pour que notre planète reste viable pour les humains et toutes les formes de vie. Des changements fondamentaux sont nécessaires dans notre façon de nous nourrir, dans nos habitudes de voyage, dans notre façon de nous fournir en énergie, de produire et de consommer, et plus globalement dans notre rapport à la planète terre. Celle-ci n'est plus un ensemble de ressources à exploiter, mais un lieu de vie complexe et fragile dont il faut maintenant prendre soin. Ce dossier Photolangage® offre des pistes de réflexion et d'action pour les jeunes qui vivent aujourd'hui dans ce monde que d'aucuns jugent effrayant, alors que d'autres n'ont pas conscience des périls en cours, monde qu'ils n'ont ni fabriqué, ni choisi, et dont ils ne peuvent s'échapper. Certains font l'expérience d'une peur chronique d'un désastre environnemental et des changements climatiques. Ce dossier explore plus particulièrement deux aspects de cette peur, d'une part le sentiment d'impuissance vécu fortement et pouvant mener au désengagement total, et d'autre part l'éco-anxiété, cette peur chronique et diffuse d'un désastre environnemental et des changements climatiques. 48 photographies couleur et un livret thématique et méthodologique permettent travailler ensemble sur la meilleure façon de faciliter les prises de conscience, de vivre les tensions, les peurs, les épreuves et de les surmonter en explorant en groupe, différentes possibilités pour entrer ensemble dans l'action et le changement, et cela à partir des trois perspectives suivantes : - cerner l'évolution écologique perçue comme une menace pour notre identité et notre vision du monde ou comme une chance nous obligeant à nous décentrer ; - fonder nos croyances ou nos perceptions à partir d'informations et de vérités validées qui seules peuvent supporter notre action ; - changer la société, une utopie récurrente qui demande à être humanisée.
Nous cheminons depuis notre naissance jusqu'à notre mort ; nos sociétés cheminent entre des avancées et des échecs, des épanouissements et des désintégrations ; nos civilisations cheminent depuis leur éclosion ou leur renaissance jusqu'à leur décadence ou leur disparition. Nous, nos organisations, nos sociétés, notre civilisation sont en quête de sens, de nouveaux équilibres et de dynamiques collectives pour affronter les défis du monde qui vient. Pour nos cheminements actuels et futurs, il est proposé de se donner comme cap commun l'édification d'un monde civilisé écohumaniste, de promouvoir une dynamique d'interactions constructives entre transformations personnelles et transformations collectives, d'adopter une démarche convivialiste pour promouvoir le commun, de renforcer nos pouvoirs de penser et d'agir ensemble pour vivre à la bonne heure. Cheminer en recherche d'une vérité et d'une vision partagées exige des personnes prêtes à se remettre en question et des sociétés acceptant de délibérer et de prendre des chemins transverses pour sortir des impasses et retrouver leur cap. Est-ce possible sans une vie intérieure irriguée par l'amour et une vie communautaire fraternelle où nous sommes capables d'écouter, de veiller et de discerner pour tendre vers plus de sobriété et de justice ? Une originalité de cet essai est la mobilisation par l'auteur de ses multiples expériences au sein d'une société civile cherchant à prendre ses responsabilités par rapport aux pesanteurs de la sphère politique comme des citoyens. Pour préparer notre devenir commun, il est proposé à des organisations militantes comme le Pacte civique, le Pacte de pouvoir de vivre, Démocratie et spiritualité, l'Internationale convivialiste de coécrire un récit anticipateur d'un devenir partagé du local au global.