Les réseaux d'échanges réciproques de savoirs sont nés au début des années soixante-dix. Aujourd'hui, il existe près de 700 réseaux regroupant quelque 100 000 personnes. Je t'apprends à greffer des arbres et tu m'apprends à écouter Schubert, nous échangeons nos savoirs... Processus qui élimine le rapport de dominant (celui qui sait) à dominé (celui qui ne sait pas), et occasionne un mouvement incessant de moi à l'autre qui fait tomber les barrières sociales. C'est affirmer également que les savoirs ne peuvent être "marchandisés", ni confisqués par une poignée de "savants". Violences et insécurité, pauvreté et exclusion, échanges nord-sud, échec scolaire, citoyenneté : sur toutes ces questions, on sera étonné de voir à quel point la réflexion et l'action engagées par les réseaux est féconde.
Nombre de pages
201
Date de parution
27/09/2001
Poids
258g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782841469581
Titre
Echangeons nos savoirs !
Auteur
Héber-Suffrin Claire ; Bolo Sophie
Editeur
SYROS DECOUVERT
Largeur
135
Poids
258
Date de parution
20010927
Nombre de pages
201,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La presse parle des échanges de savoirs... "Echange cours de tricot contre leçons de calcul. Mécanique contre français, cuisine contre bricolage, patins à roulettes contre grammaire, etc. Chacun est à la fois celui qui donne et celui qui reçoit. Et c'est parti. C'est même parti si loin que ces réseaux sont maintenant un mouvement dans lequel plusieurs dizaines de milliers de personnes échangent toutes sortes de savoirs". "L'histoire valait d'être contée, et il fallait que Marc et Claire Héber-Suffrin s'en chargent, eux qui sont à l'origine de l'idée, aussi belle et simple que l'oeuf de Christophe Colomb : les Réseaux d'échanges réciproques de savoirs". "Expérience d'un mouvement social parmi les plus innovants" "Ni diplôme, ni certificat, ni âge limite. Et en plus c'est gratuit. Vous ne devrez payer aucun abonnement, aucun frais, aucune adhésion. Le savoir que l'on vous offrira, vous le payerez en offrant votre propre savoir". "Que les offreurs et demandeurs de savoirs se fassent connaître ! Le réseau établit les connexions... Claire Héber-Suffrin, la pionnière, multiplie les conférences aux quatre coins de la France. Une sacré bonne femme, Fine et têtue". "Plus de trente mille personnes se côtoient dans ces drôles de réseaux où se troquent savoirs et compétences". "Pour les aficionados des réseaux, l'utilité première est personnelle. Elle est dans le plaisir des rencontres, chaleureuse, parce que les échanges de savoirs, ça fait pétiller à tous les coups".
De la reconnaissance, des reconnaissances multiples et diverses quant à leurs formes, leurs origines, leurs dimensions et leurs effets, nous avons tous eu besoin d'en recevoir pour nous construire personnellement, pour créer de belles relations et pour nous situer dans notre société. Nous pourrions reconnaître que nous avons tous encore le désir d'en recevoir, la reconnaissance étant alors un puissant ferment d'action, de réflexion, d'engagement, d'apprentissage. Nous pourrions comprendre que nous avons tous la capacité et la légitimité d'en offrir. Le faisons-nous ? Pourquoi sommes-nous si réticents à offrir cette reconnaissance, pourquoi ne l'osons-nous pas davantage, pourquoi l'enfermons-nous trop souvent dans la seule logique d'outil ... Nous pourrions continuer à comprendre ensemble la puissance de la reconnaissance, mais aussi la délicatesse qu'elle nécessite pour éviter les risques de manipulation, la finesse de son expression pour qu'elle soit acceptable et désirable par celle ou celui à qui elle est adressée. Nous pouvons, nous devrions, souhaiter apprendre à faire de la reconnaissance un outil d'accompagnement mais aussi un mode de compagnonnage, une façon d'être et de se relier, un chemin d'humanisation. Cet ouvrage peut aider à comprendre et à apprendre l'importance de la reconnaissance dans nos vies personnelles, nos vies professionnelles et militantes, notre vie en société. Il favorise des questionnements partagés sur les façons d'être, de faire, de dire et d'analyser la reconnaissance. Il ouvre des voies d'expérimentations dans nos cheminements individuels, nos projets collectifs et notre démocratie.