
A la vie ! Les enfants de Buchenwald, du shtetl à l'OSE
En 1945, à la libération du camp de Buchenwald, plus d'un millier de jeunes Juifs âgés de huit à vingt-quatre ans attendent que l'on statue sur leur sort. Quatre cent vingt-six garçons, originaires des pays d'Europe centrale et orientale arrivent en France, pris en charge par l'OSE (OEuvre de Secours aux Enfants). Etre enfant dans un ghetto, avoir connu les camps de travail forcé et pour certains les marches de la mort depuis Auschwitz-Birkenau, c'est cette part de leur vie chaque fois singulière que 15 anciens de Buchenwald, déportés pour certains à l'âge de quatre ans, ont accepté de partager avec nous. Ce sont ces parcours croisés que nous allons vous présenter à partir des témoignages audiovisuels, enrichis de documents personnels et des documents d'archives conservés par l'OSE. Nous avons choisi d'écrire ces récits de vie en croisant leurs parcours, comme pour les faire dialoguer.
| Nombre de pages | 312 |
|---|---|
| Date de parution | 03/07/2023 |
| Poids | 364g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782304054712 |
|---|---|
| Titre | A la vie ! Les enfants de Buchenwald, du shtetl à l'OSE |
| Auteur | Hazan Katy ; Ghozlan Eric |
| Editeur | MANUSCRIT |
| Largeur | 140 |
| Poids | 364 |
| Date de parution | 20230703 |
| Nombre de pages | 312,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les orphelins de la Shoah. Les maisons de l'espoir (1944-1960), Edition revue et corrigée
Hazan KatySur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER35,00 € -

Rire le jour, pleurer la nuit. Les enfants juifs cachés dans la Creuse pendant la guerre (1939-1944)
Hazan KatyRésumé : Entre novembre 1939 et novembre 1943, le château de Chabannes, situé dans la Creuse, accueille une colonie d'enfants juifs âgés de 5 à 17 ans. Enfants d'étrangers, notamment de Juifs allemands, ils ont connu pour la plupart l'exil et la séparation d'avec leurs parents. C'est l'OSE, l'Oeuvre de secours aux enfants, une organisation juive de sauvetage d'enfants qui les prend en charge. En 1941, à l'occasion des deux ans d'existence de la maison, l'équipe de la colonie met en place un projet pédagogique : la rédaction d'un journal. Ce journal, illustré par des dessins, des lettres, des chansons, des poèmes et des photographies, raconte la vie quotidienne du château à travers plusieurs voix, celle du directeur, Félix Chevrier, des éducateurs et des enfants, qui se répondent et qui se cherchent. Il sera tenu jusqu'en mai 1942. Courte période, mais intense parenthèse, qui dans la chronologie de la guerre correspond à un moment de répit pour les Juifs de la zone libre. Les récits de chacun sont en effet remplis d'espoir et de joie de vivre. Ce fut "un temps lumineux", écrira même une éducatrice. C'est ce contraste entre ce que nous lisons et ce que nous savons de la tragédie de cette guerre qui fait de ce document un témoignage exceptionnel et d'une grande valeur historique. Ce livre contient la retranscription du journal dans son intégralité et il est accompagné d'une analyse historique détaillée. Il nous raconte à travers des histoires intimes et des faits concrets (les difficultés administratives, l'absence des parents, l'accueil des enfants par la population rurale, les rafles) tout un pan de l'histoire de la Shoah en France.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

Revue d'histoire de la Shoah N° 200, Mars 2014 : "Et la terre ne trembla pas". La Shoah dans les liv
Bensoussan Georges ; Hazan Katy ; Kichelewski AudrLes Livres du souvenir ne sont pas le fruit de la seule catastrophe même si, à l'évidence, ils sont portés par elle. Inscrit dans une longue tradition juive, le nom de Livre du souvenir (yizker buch en yiddish) fut forgé après la Seconde Guerre mondiale, accolant le mot hébreu Yzkor, le souvenir (mais aussi l'intitulé de la prière à la mémoire des morts), et le mot allemand Buch, livre. Dans le monde ashkénaze, ces Livres de la mémoire (memorbuecher) commémoraient les victimes des pogroms, présentées comme ayant péri pour la sanctification du nom (Kiddouch Hashem). Le processus de modernisation qui va faire de la judéité une religion seule va voir le Livre de la mémoire devenir le Livre du souvenir, plus axé sur un souci historien. Il ne s'agit plus seulement d'inscrire sous forme de liste les noms des victimes du pogrom, de décrire le déroulement de ce massacre, mais aussi de raconter le passé de la communauté et ce que sont devenus, plus tard, ses habitants. Les Livres du souvenir nés du génocide s'inscrivent dans cette lignée. Ils reprennent les noms des victimes dont l'immense majorité n'a pas eu de sépulture. À l'origine du Livre, des commissions d'histoire mises en place en 1944-1946 dans les camps de personnes déplacées (en Allemagne et en Autriche), mais aussi en Pologne et dans les territoires soviétiques libérés. C'est à partir de ce travail d'enquête où la parole fut donnée à tous que l'on a commencé à prendre conscience de l'ampleur du massacre. C'est aussi à des initiatives individuelles et à des associations, en diaspora (aux États-Unis surtout) et en Israël que l'on doit ces livres, rédigés en yiddish ou en hébreu. Tous sont construits sur un même schéma ternaire (l'avant/l'extermination/l'après) et chaque témoin fait revivre les aspects et personnages de la vie d'avant-guerre. Pour la seule Pologne, on compterait 540 Livres du souvenir, sans oublier ceux des communautés juives de Tchécoslovaquie, des Pays baltes, de Yougoslavie, de Roumanie, de Hongrie, d'Union soviétique et d'Allemagne. Au-delà du besoin de se souvenir, le but du Yizkerbuch est de casser la culpabilité du survivant. Et de laisser une trace écrite aux enfants et aux petits-enfants. En ce sens, ce sont davantage des tombeaux que des livres. Ils manifestent un acte de piété mémorielle et de piété filiale vis-à-vis des disparus que l'énoncé du nom fait entrer dans l'éternité parce que c'est par leur nom seul qu'ils existent. De là, ce Mémorial de papier puisque la mémoire ne peut plus s'inscrire dans un lieu. Un acte de combat aussi contre la volonté d'anéantissement de l'existence juive. Sauver, non pas seulement du néant de la mémoire, mais du néant tout court puisqu'il n'y eut aucun rite funéraire d'inhumation. Ces Livres du souvenir disent en creux l'immensité de la perte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,05 € -

Histoires secrètes. Les enfants juifs et l'Assistance publique
Feldman Marion ; Hazan Katy ; Golse BernardRésumé : Quel fut le rôle de l'Assistance publique vis-à-vis des enfants juifs, pendant et après l'Occupation ? Une psychologue-clinicienne et une historienne tentent de répondre à cette question, chacune avec son regard particulier. Par une lecture complémentaire, elles mettent en lumière le parcours d'enfants juifs confiés à l'Assistance publique pendant la guerre, à partir de la consultation de près de 300 dossiers d'enfants, jamais ouverts jusqu'alors. Après avoir présenté cette institution et le contexte du vécu des enfants juifs, les deux auteurs exposent quatorze itinéraires d'enfants ou de fratries. Elles se penchent sur leur parcours de vie, et mettent en évidence la grande difficulté des parents à récupérer leurs enfants à la Libération, ainsi que la façon dont l'Assistance publique a oeuvré à la désaffiliation parfois radicale des enfants... Un authentique travail de mémoire, sur un sujet peu étudié à ce jour. Cet ouvrage est nécessaire pour réfléchir en profondeur, en tant que citoyens, au développement des enfants et aux devoirs qui sont les nôtres à leur égard. Cette étude met également en lumière les principes de fonctionnement d'une institution dont l'Aide sociale à l'enfance est le dispositif héritier.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

Plume de femme. Une écriture en effervescence
Armand Diarra OumouAvec Plume de Femme, une écriture en effervescence, Oumou nous raconte la modernité conjuguée à la philosophie et à la littérature orale. Elle évoque également la condition de l'homme de son époque, de son temps face à un monde gangrené par les crises, qu'elles soient financières, humaines ou sociales. Ce livre salvateur fait de chaque lecteur un citoyen susceptible d'agir en toute conscience dans le monde contemporain.Sur commandeCOMMANDER23,16 € -

Manuel de méthodologie pour l'historien de l'art
Fossier FrançoisSi l'histoire de l'art intéresse de plus en plus d'étudiants en France comme à l'étranger, la discipline reste mal cernée dans sa spécificité et manque de manuels méthodologiques. Celui-ci insiste d'abord sur la nécessité des connaissances générales (histoire événementielle, littéraire, des institutions, des religions, etc.; puis sur les instruments de travail propres à la discipline; enfin sur les conseils pratiques pour l'élaboration d'un travail de master ou de thèse, suivis de conseils pour la rédaction de CV, rapports, etc., et de listes d'erreurs à éviter.ÉPUISÉVOIR PRODUIT34,80 €

