Ils viennent du Missouri et ont tout abandonné dans l'espoir de trouver une terre à des milliers de kilomètres de leurs foyers. Ils ont entassé leurs maigres possessions dans des chariots et traversent les Grandes Plaines, puis les montagnes Rocheuses où ils affrontent les rapides du fleuve Columbia. Leur trajet ouvre la célèbre piste de l'Oregon, qui sera plus tard empruntée par de nombreux migrants en route vers l'Ouest et la terre promise. C'est un voyage qui a tout d'une grandiose épopée, peuplé d'hommes et de femmes qui souffrent de la faim et du froid, qui connaissent la solidarité autant que les rivalités, qui cherchent l'amour aussi. Lorsqu'ils parviennent enfin à destination, ils construisent des cabanes, labourent un sol jusque-là inexploré, et installent peu à peu les bases de ce qui deviendra plus tard une société civilisée avec ses lois, ses règles et ses usages. Dans ce grand roman de l'Ouest, chef-d'oeuvre de Haycox, qui marie le souffle de l'épopée à la chaleur de l'intime, on n'en finit pas de se passionner pour ces pionniers qui ont posé les fondements de l'Amérique telle que nous la connaissons aujourd'hui.4e de couverture : Ils viennent du Missouri et ont tout abandonné dans l'espoir de trouver une terre à des milliers de kilomètres de leurs foyers. Ce voyage où ils affrontent les rapides, le froid, les pluies diluviennes qui vous transpercent, la faim, constitue une suite d'épreuves exténuantes que Haycox restitue avec une ampleur, un lyrisme, une vérité inégalés. Le cinéma, à de rares exceptions près, paraît timide, aseptisé, face à l'acuité d'un tel livre. Parvenus à destination, les survivants doivent construire un nouveau monde avec ses règles, ses usages et ce malgré les rivalités, les préjugés raciaux, les barrières de classes. Les Pionniers est l'un des très grands romans, sinon le plus grand, le plus lucide, sur la colonisation, l'apprentissage de la civilisation, avec les conflits que celle-ci entraîne entre une vision humaniste et les pulsions de violence, entre les intérêts particuliers et le sens de la collectivité. Peut-être le grand oeuvre de Haycox, cet immense écrivain qu'admirait Ernest Hemingway, qui marie le souffle de l'épopée à la chaleur de l'intime, avec d'inoubliables personnages de femmes. À coup sûr son livre testament, et rien moins qu'un chef-d'oeuvre de la littérature américaine.Notes Biographiques : Auteur d'une trentaine de romans et d'environ trois cents nouvelles, Ernest Haycox (1899-1950) est un célèbre écrivain et scénariste de westerns. Parmi ses admirateurs figurent Gertrude Stein et Ernest Hemingway, à qui l'on attribue cette phrase : "J'ai lu le journal chaque fois qu'il publiait un feuilleton de Haycox."Son oeuvre a inspiré huit adaptations cinématographiques, dont La Chevauchée fantastique, Les clairons sonnent la charge (adaptation du roman Des clairons dans l'après-midi, Actes Sud, 2013) et Le Passage du canyon, film de Jacques Tourneur de 1946, basé sur l'ouvrage du même nom (Actes Sud, 2015). En 2005, le prestigieux jury des Western Writers faisait de Haycox l'un des vingt-quatre meilleurs auteurs de l'Ouest du XXe siècle. Bertrand Tavernier est un réalisateur, scénariste et producteur français, président de l'Institut lumière. Né à Lyon, le 25 avril 1941, il est le fils de l'écrivain et résistant René Tavernier. Après-guerre, il s'installe avec sa famille à Paris, et termine ses études secondaires au Lycée Henri IV où il se lie d'amitié avec Volker Schlöndorff. Ils découvrent ensemble la cinémathèque de la Rue d'Ulm. Cinéphile passionné, il commence pour gagner sa vie, par collaborer à des hebdomadaires et revues de cinéma, tels que Cinéma 60, Les Lettres françaises, Combat puis Positif. Il est le seul qui parvient à écrire aussi bien à Positif qu'aux Cahiers du cinéma d'Eric Rohmer. En 1960, il devient assistant de Jean-Pierre Melville sur le tournage de Léon Morin, prêtre, puis attaché de presse pour le producteur Georges de Beauregard dès 1961, travaillant avec Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Agnès Varda.Il réalise son premier long métrage en 1973, à Lyon. Intitulé L'Horloger de Saint-Paul et adapté de l'oeuvre de Georges Simenon, le film est récompensé par le Prix Louis-Delluc et l'Ours d'argent à Berlin, et marque sa rencontre avec Philippe Noiret qui deviendra son acteur fétiche (Que la fête commence, Le Juge et l'assassin, Coup de torchon, La Vie et rien d'autre, La fille de d'Artagnan). Éclectique, il aborde plusieurs genres cinématographiques, de la comédie dramatique (Un dimanche à la campagne, Daddy Nostalgie) au film de guerre (Capitaine Conan) en passant par le film historique (La Vie et rien d'autre, Laissez-passer, La Princesse de Montpensier) ou le polar (L.627, L'appât, Dans la brume électrique). Il parle aussi bien du jazz (Autour de minuit) que des instituteurs en zones défavorisées (Ça commence aujourd'hui) et tourne de nombreux documentaires : La guerre sans nom, De l'autre côté du périph et le dernier, sorti à l'automne 2016, Voyage à travers le cinéma français, particulièrement salué par la critique. Il a déclaré à plusieurs reprises qu'il a fait tous ses films pour « apprendre », pour découvrir un monde, une époque qu'il ignorait. Passionné par l'écriture, il va redonner leur chance à de grands scénaristes et dialoguistes restés sur le bord du chemin comme Jean Aurenche et Pierre Bost. (« parce qu'ils avaient écrit en 1942 Impatience et Révolte »), faire débuter au cinéma Jean Cosmos mais aussi le policier Michel Alexandre, la comédienne Christine Pascal et Colo O'Hagan.Cinéaste engagé et profondément enraciné dans l'époque, il cristallise dans ses films son combat contre les travers de la société et son engagement contre l'injustice, la guerre, le racisme, la peine de mort. Nommé dix-neuf fois aux Césars, cinq lui sont décernés : deux Césars du meilleur réalisateur (1976 et 1997), deux du meilleur scénario original ou adaptation (1976 et 1977) et un pour la meilleur adaptation (1985). Il obtient le Prix de la mise en scène à Cannes pour Un dimanche à la campagne et le prix du meilleur film policier à Beaune pour Dans la brume électrique.En parallèle, il co-dirige depuis 1994, avec Thierry Frémaux, la collection d'ouvrages sur le cinéma coéditée par Actes Sud et l'Institut Lumière (Conversations avec Billy Wilder de Camerone Crowe, Conversation avec Claude Sautet de Michel Boujut, Hollywood, la cité des femmes d'Antoine Sire, Au travail avec Eustache de Luc Beraud, entre autres) ; il est lui-même l'auteur de plusieurs livres sur le cinéma dont le célèbre Amis Américains : Entretiens avec les grands Auteurs d'Hollywood. Chez Actes Sud, il dirige aussi la collection « L'Ouest le vrai » dans laquelle il fait redécouvrir les plus grands romans western qui ont, pour la plupart, fait l'objet d'adaptations au cinéma. Il fait traduire et découvrir, dans cette collection, de magnifiques romans inédits de WR Burnett, Ernest Haycox, Tom Lea , AB Guthrie. Bertrand Tavernier est un réalisateur, scénariste et producteur français, président de l'Institut lumière. Né à Lyon, le 25 avril 1941, il est le fils de l'écrivain et résistant René Tavernier. Après-guerre, il s'installe avec sa famille à Paris, et termine ses études secondaires au Lycée Henri IV où il se lie d'amitié avec Volker Schlöndorff. Ils découvrent ensemble la cinémathèque de la Rue d'Ulm. Cinéphile passionné, il commence pour gagner sa vie, par collaborer à des hebdomadaires et revues de cinéma, tels que Cinéma 60, Les Lettres françaises, Combat puis Positif. Il est le seul qui parvient à écrire aussi bien à Positif qu'aux Cahiers du cinéma d'Eric Rohmer. En 1960, il devient assistant de Jean-Pierre Melville sur le tournage de Léon Morin, prêtre, puis attaché de presse pour le producteur Georges de Beauregard dès 1961, travaillant avec Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Agnès Varda.Il réalise son premier long métrage en 1973, à Lyon. Intitulé L'Horloger de Saint-Paul et adapté de l'oeuvre de Georges Simenon, le film est récompensé par le Prix Louis-Delluc et l'Ours d'argent à Berlin, et marque sa rencontre avec Philippe Noiret qui deviendra son acteur fétiche (Que la fête commence, Le Juge et l'assassin, Coup de torchon, La Vie et rien d'autre, La fille de d'Artagnan). Éclectique, il aborde plusieurs genres cinématographiques, de la comédie dramatique (Un dimanche à la campagne, Daddy Nostalgie) au film de guerre (Capitaine Conan) en passant par le film historique (La Vie et rien d'autre, Laissez-passer, La Princesse de Montpensier) ou le polar (L.627, L'appât, Dans la brume électrique). Il parle aussi bien du jazz (Autour de minuit) que des instituteurs en zones défavorisées (Ça commence aujourd'hui) et tourne de nombreux documentaires : La guerre sans nom, De l'autre côté du périph et le dernier, sorti à l'automne 2016, Voyage à travers le cinéma français, particulièrement salué par la critique. Il a déclaré à plusieurs reprises qu'il a fait tous ses films pour « apprendre », pour découvrir un monde, une époque qu'il ignorait. Passionné par l'écriture, il va redonner leur chance à de grands scénaristes et dialoguistes restés sur le bord du chemin comme Jean Aurenche et Pierre Bost. (« parce qu'ils avaient écrit en 1942 Impatience et Révolte »), faire débuter au cinéma Jean Cosmos mais aussi le policier Michel Alexandre, la comédienne Christine Pascal et Colo O'Hagan.Cinéaste engagé et profondément enraciné dans l'époque, il cristallise dans ses films son combat contre les travers de la société et son engagement contre l'injustice, la guerre, le racisme, la peine de mort. Nommé dix-neuf fois aux Césars, cinq lui sont décernés : deux Césars du meilleur réalisateur (1976 et 1997), deux du meilleur scénario original ou adaptation (1976 et 1977) et un pour la meilleur adaptation (1985). Il obtient le Prix de la mise en scène à Cannes pour Un dimanche à la campagne et le prix du meilleur film policier à Beaune pour Dans la brume électrique.En parallèle, il co-dirige depuis 1994, avec Thierry Frémaux, la collection d'ouvrages sur le cinéma coéditée par Actes Sud et l'Institut Lumière (Conversations avec Billy Wilder de Camerone Crowe, Conversation avec Claude Sautet de Michel Boujut, Hollywood, la cité des femmes d'Antoine Sire, Au travail avec Eustache de Luc Beraud, entre autres) ; il est lui-même l'auteur de plusieurs livres sur le cinéma dont le célèbre Amis Américains : Entretiens avec les grands Auteurs d'Hollywood. Chez Actes Sud, il dirige aussi la collection « L'Ouest le vrai » dans laquelle il fait redécouvrir les plus grands romans western qui ont, pour la plupart, fait l'objet d'adaptations au cinéma. Il fait traduire et découvrir, dans cette collection, de magnifiques romans inédits de WR Burnett, Ernest Haycox, Tom Lea , AB Guthrie.
Ils viennent du Missouri et ont tout abandonné dans l'espoir de trouver une terre à des milliers de kilomètres de leurs foyers. Ils ont entassé leurs maigres possessions dans des chariots et traversent les Grandes Plaines, puis les montagnes Rocheuses où ils affrontent les rapides du fleuve Columbia. Lorsqu'ils parviennent enfin à destination, ils construisent des cabanes, labourent un sol jusque-là inexploré, et installent peu à peu les bases de ce qui deviendra plus tard une société moderne.Dans ce grand roman de l'Ouest, chef-d'oeuvre de Haycox, qui marie le souffle de l'épopée à la chaleur de l'intime, on n'en finit pas de se passionner pour ces pionniers, toujours entre espoir, combativité et désillusions, qui ont posé les fondements de l'Amérique telle que nous la connaissons aujourd'hui.4e de couverture : Ils viennent du Missouri et ont tout abandonné dans l'espoir de trouver une terre à des milliers de kilomètres de leurs foyers. Ils ont entassé leurs maigres possessions dans des chariots et traversent les Grandes Plaines, puis les montagnes Rocheuses où ils affrontent les rapides du fleuve Columbia. Lorsqu'ils parviennent enfin à destination, ils construisent des cabanes, labourent un sol jusque-là inexploré, et installent peu à peu les bases de ce qui deviendra plus tard une société moderne.Dans ce grand roman de l'Ouest, chef-d'oeuvre de Haycox, qui marie le souffle de l'épopée à la chaleur de l'intime, on n'en finit pas de se passionner pour ces pionniers, toujours entre espoir, combativité et désillusions, qui ont posé les fondements de l'Amérique telle que nous la connaissons aujourd'hui.Notes Biographiques : Auteur d'une trentaine de romans et d'environ trois cents nouvelles, Ernest Haycox (1899-1950) est un célèbre écrivain et scénariste de westerns. Parmi ses admirateurs figurent Gertrude Stein et Ernest Hemingway, à qui l'on attribue cette phrase : "J'ai lu le journal chaque fois qu'il publiait un feuilleton de Haycox."Son oeuvre a inspiré huit adaptations cinématographiques, dont «La Chevauchée fantastique», «Les clairons sonnent la charge» (adaptation du roman «Des clairons dans l'après-midi», Actes Sud, 2013) et «Le Passage du canyon», film de Jacques Tourneur de 1946, basé sur l'ouvrage du même nom (Actes Sud, 2015). En 2005, le prestigieux jury des Western Writers faisait de Haycox l'un des vingt-quatre meilleurs auteurs de l'Ouest du XXe siècle. Bertrand Tavernier est un réalisateur, scénariste et producteur français, président de l'Institut lumière. Né à Lyon, le 25 avril 1941 et disparu le 25 mars 2021 à Saint-Maxime, il est le fils de l'écrivain et résistant René Tavernier. Après-guerre, il s'installe avec sa famille à Paris, et termine ses études secondaires au Lycée Henri IV où il se lie d'amitié avec Volker Schlöndorff. Ils découvrent ensemble la cinémathèque de la Rue d'Ulm. Cinéphile passionné, il commence pour gagner sa vie, par collaborer à des hebdomadaires et revues de cinéma, tels que Cinéma 60, Les Lettres françaises, Combat puis Positif. Il est le seul qui parvient à écrire aussi bien à Positif qu'aux Cahiers du cinéma d'Eric Rohmer. En 1960, il devient assistant de Jean-Pierre Melville sur le tournage de Léon Morin, prêtre, puis attaché de presse pour le producteur Georges de Beauregard dès 1961, travaillant avec Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Agnès Varda.Il réalise son premier long métrage en 1973, à Lyon. Intitulé «L'Horloger de Saint-Paul» et adapté de l'oeuvre de Georges Simenon, le film est récompensé par le Prix Louis-Delluc et l'Ours d'argent à Berlin, et marque sa rencontre avec Philippe Noiret qui deviendra son acteur fétiche («Que la fête commence, Le Juge et l'assassin, Coup de torchon, La Vie et rien d'autre, La fille de d'Artagnan»). Éclectique, il aborde plusieurs genres cinématographiques, de la comédie dramatique («Un dimanche à la campagne, Daddy Nostalgie») au film de guerre («Capitaine Conan») en passant par le film historique («La Vie et rien d'autre, Laissez-passer, La Princesse de Montpensier») ou le polar («L.627, L'appât, Dans la brume électrique»). Il parle aussi bien du jazz («Autour de minuit») que des instituteurs en zones défavorisées («Ça commence aujourd'hui») et tourne de nombreux documentaires : «La guerre sans nom, De l'autre côté du périph» et le dernier, sorti à l'automne 2016, «Voyage à travers le cinéma français», particulièrement salué par la critique.Il a déclaré à plusieurs reprises qu'il a fait tous ses films pour « apprendre », pour découvrir un monde, une époque qu'il ignorait. Passionné par l'écriture, il va redonner leur chance à de grands scénaristes et dialoguistes restés sur le bord du chemin comme Jean Aurenche et Pierre Bost. (« parce qu'ils avaient écrit en 1942 «Impatience et Révolte» »), faire débuter au cinéma Jean Cosmos mais aussi le policier Michel Alexandre, la comédienne Christine Pascal et Colo O'Hagan.Cinéaste engagé et profondément enraciné dans l'époque, il cristallise dans ses films son combat contre les travers de la société et son engagement contre l'injustice, la guerre, le racisme, la peine de mort. Nommé dix-neuf fois aux Césars, cinq lui sont décernés : deux Césars du meilleur réalisateur (1976 et 1997), deux du meilleur scénario original ou adaptation (1976 et 1977) et un pour la meilleur adaptation (1985). Il obtient le Prix de la mise en scène à Cannes pour «Un dimanche à la campagne» et le prix du meilleur film policier à Beaune pour «Dans la brume électrique».En parallèle, il co-dirige depuis 1994, avec Thierry Frémaux, la collection d'ouvrages sur le cinéma coéditée par Actes Sud et l'Institut Lumière («Conversations avec Billy Wilder» de Camerone Crowe, «Conversation avec Claude Sautet» de Michel Boujut, «Hollywood, la cité des femmes» d'Antoine Sire, «Au travail avec Eustache» de Luc Beraud, entre autres) ; il est lui-même l'auteur de plusieurs livres sur le cinéma dont le célèbre «Amis Américains» : Entretiens avec les grands Auteurs d'Hollywood. Chez Actes Sud, il dirige aussi la collection « L'Ouest le vrai » dans laquelle il fait redécouvrir les plus grands romans western qui ont, pour la plupart, fait l'objet d'adaptations au cinéma. Il fait traduire et découvrir, dans cette collection, de magnifiques romans inédits de WR Burnett, Ernest Haycox, Tom Lea , AB Guthrie. Ses mémoires sont publiées chez Actes Sud en 2024, avec la participation de Thierry Frémaux.
Résumé : Au milieu des années 1800, un couple improbable s'enfuit pour rejoindre le nouvel eldorado de la vallée de l'Alder Gulch, dans le Montana, où des milliers de chercheurs d'or s'aventurent pour faire fortune. Jeff Pierce est traqué par le frère de l'homme qu'il a tué. Sa compagne de route, Diana Castle, cherche à échapper à un mariage arrangé. Quel avenir leur réserve cet Ouest sauvage où la loi est piétinée ? Avec ce portrait d'une communauté d'orpailleurs dans les contrées sauvages des Etats-Unis, Ernest Haycox se hisse au rang des plus grands auteurs de westerns. Il y déploie à merveille son art romanesque et sa connaissance de la nature humaine dans une authenticité parfaitement lyrique. Et offre au genre une héroïne forte et éclatante, un vent de modernité.
Oregon, 1850. Quand Logan Stuart, aventurier et homme d'affaires, arrive à Jacksonville, il découvre une bourgade sur laquelle plane la menace des Indiens... mais aussi les rivalités qui opposent prospecteurs, paysans et autres émigrants. Il va alors se retrouver au c?ur de tous ces conflits.Une bagarre qui éclate, un joueur prêt à tuer pour dissimuler ses dettes, des rumeurs qui courent, des colons soudainement massacrés, et voilà que toute une société animée par la passion de l'argent ou du jeu, l'amitié profonde ou les liaisons cachées, est sur le point d'exploser.Le Passage du canyon, histoire d'aventures et d'amour, séduit autant par la force et la complexité de ses personnages, notamment féminins, que par sa figuration des différentes formes de capitalisme à l'origine de tensions et d'affrontements dans les paysages grandioses de l'Ouest américain.Notes Biographiques : Auteur d'une trentaine de romans et d'environ trois cents nouvelles, Ernest Haycox (1899-1950) est un célèbre écrivain et scénariste de westerns. Parmi ses admirateurs figurent Gertrude Stein et Ernest Hemingway, à qui l'on attribue cette phrase : "J'ai lu le journal chaque fois qu'il publiait un feuilleton de Haycox."Son ?uvre a inspiré huit adaptations cinématographiques, dont La Chevauchée fantastique, Les clairons sonnent la charge (adaptation du roman Des clairons dans l'après-midi, Actes Sud, 2013) et Le Passage du canyon, film de Jacques Tourneur de 1946, basé sur l'ouvrage du même nom. En 2005, le prestigieux jury des Western Writers faisait de Haycox l'un des vingt-quatre meilleurs auteurs de l'Ouest du XXe siècle. 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Cinéphile passionné, il commence pour gagner sa vie, par collaborer à des hebdomadaires et revues de cinéma, tels que Cinéma 60, Les Lettres françaises, Combat puis Positif. Il est le seul qui parvient à écrire aussi bien à Positif qu'aux Cahiers du cinéma d'Eric Rohmer. En 1960, il devient assistant de Jean-Pierre Melville sur le tournage de Léon Morin, prêtre, puis attaché de presse pour le producteur Georges de Beauregard dès 1961, travaillant avec Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Agnès Varda.Il réalise son premier long métrage en 1973, à Lyon. Intitulé L'Horloger de Saint-Paul et adapté de l'?uvre de Georges Simenon, le film est récompensé par le Prix Louis-Delluc et l'Ours d'argent à Berlin, et marque sa rencontre avec Philippe Noiret qui deviendra son acteur fétiche (Que la fête commence, Le Juge et l'assassin, Coup de torchon, La Vie et rien d'autre, La fille de d'Artagnan). Éclectique, il aborde plusieurs genres cinématographiques, de la comédie dramatique (Un dimanche à la campagne, Daddy Nostalgie) au film de guerre (Capitaine Conan) en passant par le film historique (La Vie et rien d'autre, Laissez-passer, La Princesse de Montpensier) ou le polar (L.627, L'appât, Dans la brume électrique). Il parle aussi bien du jazz (Autour de minuit) que des instituteurs en zones défavorisées (Ça commence aujourd'hui) et tourne de nombreux documentaires : La guerre sans nom, De l'autre côté du périph et le dernier, sorti à l'automne 2016, Voyage à travers le cinéma français, particulièrement salué par la critique. Il a déclaré à plusieurs reprises qu'il a fait tous ses films pour « apprendre », pour découvrir un monde, une époque qu'il ignorait. Passionné par l'écriture, il va redonner leur chance à de grands scénaristes et dialoguistes restés sur le bord du chemin comme Jean Aurenche et Pierre Bost. (« parce qu'ils avaient écrit en 1942 Impatience et Révolte »), faire débuter au cinéma Jean Cosmos mais aussi le policier Michel Alexandre, la comédienne Christine Pascal et Colo O'Hagan.Cinéaste engagé et profondément enraciné dans l'époque, il cristallise dans ses films son combat contre les travers de la société et son engagement contre l'injustice, la guerre, le racisme, la peine de mort. Nommé dix-neuf fois aux Césars, cinq lui sont décernés : deux Césars du meilleur réalisateur (1976 et 1997), deux du meilleur scénario original ou adaptation (1976 et 1977) et un pour la meilleur adaptation (1985). Il obtient le Prix de la mise en scène à Cannes pour Un dimanche à la campagne et le prix du meilleur film policier à Beaune pour Dans la brume électrique.En parallèle, il co-dirige depuis 1994, avec Thierry Frémaux, la collection d'ouvrages sur le cinéma coéditée par Actes Sud et l'Institut Lumière (Conversations avec Billy Wilder de Camerone Crowe, Conversation avec Claude Sautet de Michel Boujut, Hollywood, la cité des femmes d'Antoine Sire, Au travail avec Eustache de Luc Beraud, entre autres) ; il est lui-même l'auteur de plusieurs livres sur le cinéma dont le célèbre Amis Américains : Entretiens avec les grands Auteurs d'Hollywood. Chez Actes Sud, il dirige aussi la collection « L'Ouest le vrai » dans laquelle il fait redécouvrir les plus grands romans western qui ont, pour la plupart, fait l'objet d'adaptations au cinéma. Il fait traduire et découvrir, dans cette collection, de magnifiques romans inédits de WR Burnett, Ernest Haycox, Tom Lea , AB Guthrie.
Dans un coin perdu du Dakota, la jeune Josephine Russel fait la connaissance de l'énigmatique Kern Shafter, aux allures de gentleman, que ronge un lourd secret et un désir de vengeance. Shafter rejoint comme simple soldat le Septième de cavalerie que commande le général Custer. Histoire d'amour et de vengeance sur fond de la plus célèbre bataille des guerres Indiennes, Little Big Horn, que Haycox retrace avec une extraordinaire lucidité. Un magnifique roman épique et intime, lyrique et précis.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.
Lorsque Elizabeth Gilbert rencontre Rayya Elias, à New York, au début des années 2000, elle est immédiatement frappée par la verve de cette femme affranchie qui devient sa con dente et amie. Mais en 2016, lorsque Rayya apprend qu'elle est atteinte d'un cancer incurable, leur amour s'impose comme une évidence. Toutefois, la relation - certes, magnifique et passionnée - est loin d'être un conte de fées, et fait ressortir des comportements toxiques qui mettent leur couple à rude épreuve. Après la mort de Rayya en 2018, Gilbert, bouleversée, doit surmonter ce deuil et reconstruire sa vie. Avec Jusqu'à la rivière, Elizabeth Gilbert nous rappelle qu'entre l'amour et la mort, le chagrin et l'espoir, il existe un chemin sinueux vers la lumière.
Comment choisir sa voie quand on est à l’aube de l’âge adulte, en Amérique ? Dan et Tamma, inséparables depuis l’enfance, ont grandi dans des milieux socio-culturels différents et éprouvent pourtant tous les deux de grandes difficultés à accomplir leurs rêves, malgré une motivation sans bornes.C’est le revers de la médaille du « self-made man » américain, quand les jeunes doivent choisir entre payer leurs études ou les soins de santé de leurs proches.Et pourtant, cette indéfectible amitié m’a collé le sourire tout du long.