Le Japon connut à la fin des années 1960 une période extrêmement troublée, le soulèvement de la jeunesse y prenant des formes souvent plus radicales que ce qu'on observait en occident. Les attentes et la frustration de cette génération étaient immenses et le foisonnement artistique qui l'accompagna fut prodigieux. Mais la répression féroce que le pouvoir opposa à ce mouvement brisa les promesses et l'énergie qu'il dessinait, plongeant le pays dans la résignation. Dans ce Japon post-1968, Ichiro et Sachiko, les deux héros d'Elégie en rouge, rêvent d'une vie meilleure. Leurs jours s'écoulent à flâner, boire, fumer et faire l'amour. Tandis que Ichiro tente de vivre de ses bandes dessinées, Sachiko doit résister au mariage que ses parents tentent d'arranger pour elle. L'urgence, c'est de ne pas penser à l'avenir. Mais, même affranchis des normes sociales qui ont emprisonnés leurs parents, Ichiro et Sachiko peinent à exprimer leurs désirs et s'enferment dans l'incompréhension, communiquant mieux par les corps que par les mots. En décrivant la vie quotidienne d'un couple vivant en union libre, chose peu courante dans le Japon des années 1970, Hayashi parvient à traduire les sentiments d'une manière métaphorique et précise, leur donnant une justesse et une intensité qui restent intactes plus de trente ans après. Les audaces stylistiques, la crudité du propos et la modernité des caractères ont fait d'Elégie en rouge un classique indémodable. Nous en offrons ici la première traduction française, imprimée en bichromie et réalisée à partir des originaux, ce qui constitue une première mondiale.
Nombre de pages
300
Date de parution
25/02/2010
Poids
610g
Largeur
172mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915492910
Titre
Elégie en rouge
Auteur
Hayashi Seiichi
Editeur
CORNELIUS
Largeur
172
Poids
610
Date de parution
20100225
Nombre de pages
300,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dès que Subaru apprend que Tadafumi, qu'elle aime en secret, cherche une "fausse petite amie, une fille qui ferait semblant d'être avec lui" , elle lui propose sa candidature ! Ils passent du temps ensemble après les cours, organisent leur premier rendez-vous... Chaque jour est merveilleux pour Subaru, mais se doute-telle des raisons qui poussent Tadafumi à vouloir une fausse petite amie ?
Faire semblant d'être la petite amie du garçon dont on est amoureuse... Un jour, Subaru aimerait devenir la véritable petite amie de Tadafumi... Qu'adviendra-t-il de son amour à sens unique ? Qui souffrira le plus ?Dès que Subaru apprend que Tadafumi, qu'elle aime en secret, cherche une " fausse petite amie, une fille qui ferait semblant d'être avec lui " , elle lui propose sa candidature ! Ils passent du temps ensemble après les cours, organisent leur premier rendez-vous... Chaque jour est merveilleux pour Subaru, mais se doute-telle des raisons qui poussent Tadafumi à vouloir une fausse petite amie ?
Créé en 1911 par Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas est le premier héros délibérément négatif de l'ére moderne, séduisant le public par son abscence de scrupules et son talent a faire du crime une figure de style. Mais si ce dandy du mal a marqué si durablement l'inconscient collectif de son empreinte, devenant au fil du temps la matrice d'une longue série de monstres romantiques, c'est moins pour ses crimes que pour la quête d'absolu et la dimension esthétique qu'il y insuffle. En donnant sa version intime et décalée de Fantômas, Benoît Preteseille retourne aux sources du personnage et escamote sa philosophie pour la pervertir, transformant « le crime est un Art » en « l'Art est un crime ». Enrôlant dans cette aventure son panthéon artistique personnel, il met en place un jeu de références et de fausses pistes propre a tourner en dérision l'Art, ses conventions bourgeoises et leurs disciples médiatiques. Sarcastique ou idéaliste, le Fantômas de Benoît Preteseille est le héros postmoderne par excellence, rassemblant tous ceux qui l'ont précédé, monstres ou monstres sacrés, et les détruisant d'un même geste négligent. En compagnie du lecteur, il contemple son oeuvre, anéantissement nihiliste dont les décombres disent mieux que les pamphlets l'état d'un monde peuplé de bien-pensants pas moins monstrueux que Lucifer.?
Revue de presse "A bona-fide cult hero" (New Yorker)"Clowes has explored the tedium and mystery of contemporary life with more wit and insight than most novelists or filmmakers" (The New York Times) --Ce texte fait référence à l'édition Relié .
Artiste atypique de la scène graphique contemporaine, Jean Lecointre est un véritable chirurgien du collage numérique.Puisant son inspiration dans les vieux magazines de mode, les romans-photos et la presse d'actualité, il dissèque cette matière première pour livrer des images inquiétantes, évoquant tout à la fois l'univers du David Lynch d?Eraserhead, les collages de Clovis Trouille ou les romans d'anticipation du Fleuve Noir.Déjà auteur de nombreux livres pour enfants et, avec Pierre La Police, du cultissime feuilleton « La balançoire de plasma », Jean Lecointre a regroupé et organisé dans « Greenwich » le meilleur de ses collages surréalistes pour créer un territoire inédit dans lequel les hommes-tartelettes font la cour aux femmes liquides. Satires, poésies, cauchemars, les visions de Greenwich ouvrent des abîmes d'incertitudes qui n'ont pas fini de fasciner.
Biographie de l'auteur Dans la petite ville côtière Sakai-minato du sud-ouest du Japon., il connaît dans cette province tranquille une enfance libre et heureuse, période faste dont il s’inspirera à de nombreuses reprises dans ses mangas.Très tôt, il montre des aptitudes étonnantes pour le dessin, talent encouragé sans réserve par ses parents.Il a à peine vingt ans lorsque la guerre vient interrompre ses espoirs de carrière. Il est enrôlé dans l’armée impériale japonaise et est envoyé dans la jungle de Nouvelle-Guinée, où il va vivre un véritable cauchemar : il contracte rapidement la malaria, assiste à la mort de la plupart de ses camarades et perd le bras gauche dans un bombardement... Il puisera dans cette tragédie pour dessiner Opération Mort, son chef d’œuvre (Cornélius). Détenu sur place à la fin de la guerre, il se lie avec les membres d’une tribu locale, amitié qui le sauvera de la famine, de la maladie et de la folie.Ce n’est finalement qu’en 1957, après une vie déjà trop riche de souvenirs et de blessures, que Mizuki entame la carrière de manga- ka qui a fait de lui l’un des plus grands raconteurs d’histoires de son pays.Auteur singulier et généreux, fin connaisseur des cultures populaires, des yôkaï et du surnaturel, il ne cesse d’explorer tout au long de son œuvre les univers qui se cachent derrière notre monde pour mieux dire sa profonde compréhension de l’âme humaine, et communiquer à ses lecteurs l’empathie qu’il éprouve pour toutes les formes de vie.