
ADSP N° 91, juin 2015 : La santé en outre-mer
HAUT CONSEIL DE LA S
DOC FRANCAISE
17,90 €
Sur commande
EAN :
3303335300911
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 29/08/2015 |
| Poids | 182g |
| Largeur | 272mm |
Plus d'informations
| EAN | 3303335300911 |
|---|---|
| Titre | ADSP N° 91, juin 2015 : La santé en outre-mer |
| Auteur | HAUT CONSEIL DE LA S |
| Editeur | DOC FRANCAISE |
| Largeur | 272 |
| Poids | 182 |
| Date de parution | 20150829 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

ADSP N° 88, Septembre 2014 : Parcours de santé : enjeux et perspectives
HAUT CONSEIL DE LA SLa notion de parcours répond à la nécessité de faire évoluer notre système de santé face à l'augmentation des maladies chroniques. Au sein des parcours sont organisés : la prévention, le soin, les prises en charge médico-sociales et sociales. De nombreuses expériences locales ont été menées ces dernières années sur le terrain. Elles amènent les acteurs à travailler ensemble pour prendre en charge certaines populations (personnes âgées), situations (sorties d'hôpital) ou proposer de nouvelles pratiques de soins multidisciplinaires. L'augmentation des pathologies chroniques nécessite d'assurer la continuité des prises en charge dans des "parcours". Un grand nombre de pays s'attachent à développer cette coordination avec des stratégies propres.Sur commandeCOMMANDER17,50 € -

ADSP N° 94, mars 2016 : Dix ans de lutte contre le cancer
HAUT CONSEIL DE LA SDepuis 2003, plusieurs plans successifs se sont succédé. Le 1er Plan 2003-2007 a permis de structurer le paysage de la cancérologie, de garantir qualité et sécurité des soins et a organisé la coordination des acteurs sur les territoires pour les soins et la recherche. Le Plan cancer 2009-2013 a mis l'accent sur la personnalisation des prises en charge et sur le déploiement des innovations thérapeutiques. Le Plan 2014-2017 a ouvert le chantier de lutte contre les inégalités face à la maladie. Le HCSP a évalué les politiques menées depuis dix ans. Ce dossier en présente un bilan détaillé.Sur commandeCOMMANDER18,00 € -

ADSP N° 95, juin 2016 : Les drogues illicites en questions
HAUT CONSEIL DE LA SDe toutes les addictions, celles liées aux substances licites (tabac et alcool) sont les plus nombreuses ; le cannabis est la première substance consommée parmi les drogues illicites. Leurs conséquences socio-sanitaires sont décrites dans ce dossier. Les différentes politiques mises en œuvre pour lutter contre les drogues n'ont pas permis une diminution de la consommation. L'approche de réduction des risques généralisée depuis vingt ans vient questionner la pénalisation de l'usage de drogues en vigueur.Sur commandeCOMMANDER18,00 € -

ADSP N° 99, juin 2017 : Crise économique et santé
HAUT CONSEIL DE LA SL'objectif des articles de ce numéro est de faire le point sur l'effet sur la santé des politiques en temps de crise. Le "modèle social français" a-t-il permis d'amortir les effets de la crise ? Et, surtout, quelles composantes les diverses politiques publiques ont eu un impact, positif ou aggravant ? L'objectif est aussi de réfléchir à l'effet de la crise et des politiques qu'elle suscite pour les Français dans quelques décennies.Sur commandeCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

La laïcité en 30 questions
Mecquenem Isabelle de ; Drouot Benoît ; Roder Iann30 questions pour comprendre la laïcité : principes, enjeux et pratiques dans la France d'aujourd'hui. A travers une approche historique et documentée, 30 questions pour mieux comprendre les principes de la laïcité : école, armée, sport, entreprise, espace public... l'ouvrage montre comment la laïcité s'applique en France aujourd'huiEN STOCKCOMMANDER9,90 € -

La Résistance dans la pratique judiciaire (1940-1944)
ASSOCIATION FRANCAISEntre 1940 et 1944, l'appareil judiciaire français a été mobilisé par le régime de Vichy et mis au service tant de sa politique d'exclusion que de sa politique de répression sans cesse aggravée. Le serment de fidélité à la personne du Maréchal Pétain, exigé de l'ensemble du corps judiciaire, est demeuré jusqu'à nos jours le symbole par excellence de l'asservissement de la magistrature française à ce régime honni. La soumission du corps judiciaire apparaît encore bien souvent totale, puisque l'on sait bien que seul un magistrat, Paul Didier, a refusé de prêter ce serment exigé de l'ensemble des agents de l'Etat. C'est bien à tort, cependant, que l'on réduirait la résistance judiciaire à cet unique et emblématique acte d'insubordination. Ceux qui, pendant les années sombres, ont continué à exercer leur profession de magistrat, au parquet comme au siège, disposaient, en raison même de leur place privilégiée dans les rouages de la répression, de moyens non négligeables, sinon pour soutenir l'effort de résistance de leurs compatriotes, du moins pour leur éviter le pire. Ces actes de protection à l'égard des inculpés de résistance, voire ces actes de soustraction pure et simple à la répression, peuvent prendre diverses formes qui vont de la qualification juridique de complaisance à de bien opportunes abstentions de poursuivre, en passant par des services subrepticement rendus. Ces actes ne se laissent pas facilement cerner et ils n'ont d'ailleurs pas toujours été pris en considération à la Libération. C'est à ces grains de sable désireux d'enrayer le bon fonctionnement de la mécanique d'élimination des opposants, à ces magistrats discrets qui luttèrent avec les armes pour eux familières du droit et de la procédure, que ce nouveau volume de la collection "Histoire de la Justice" est dédié.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER28,00 € -

Le peuple en justice
Allinne Jean-Pierre ; Gauvard Claude ; Jean Jean-PLa place du peuple en justice a profondément évolué tout au long des siècles de l'histoire. La fonction de juge s'est professionnalisée, même si des citoyens-juges élus exercent dans les tribunaux de commerce, les conseils de prud'hommes ou sont tirés au sort comme jurés de cours d'assises. D'autres participent activement au procès en tant que témoins ou experts. Mais la part que doit prendre le citoyen dans le système judiciaire français, comme juge et même comme témoin, continue de faire débat, et derrière la question de l'élection des juges, toujours présente depuis la période révolutionnaire, c'est celle de leur légitimité qui est posée. Pour mieux comprendre les enjeux, il fallait revenir au long terme de l'Histoire. D'abord sous la forme de la relation fondatrice que le peuple entretient avec la justice. Depuis l'Antiquité, "l'appel au peuple" des Romains garantissait l'effectivité de la justice. Au Moyen Age comme sous l'Ancien régime, c'est encore sous le regard du peuple que se prononcent et s'exécutent les condamnations. Mais la puissance des juges, qui affirment prendre leur décision "en ayant Dieu devant les yeux", s'impose jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. La Révolution française, en réaction contre une justice royale honnie, a voulu replacer le peuple au c?ur de la procédure. La justice populaire et l'élection des juges se sont imposées comme des évidences de la légitimité démocratique. Si ensuite la justice napoléonienne a marqué le retour en force de la professionnalisation d'une magistrature nommée par le pouvoir, le jury populaire est resté le symbole de cette justice démocratique. La participation des citoyens à la fonction de juger a fait l'objet de réformes ponctuelles et reste une question récurrente. Aujourd'hui, les juges rendent leurs jugements "Au nom du peuple français". Cet ouvrage permet de comprendre non seulement comment ils doivent en rendre compte aux citoyens, mais aussi comment ces derniers pourraient mieux participer à l'?uvre de justice.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 € -

Guide pratique des règles comptables applicables aux associations, fondations et fonds de dotation
Alibay Christian ; Beck Hélène ; Gaugiran Jean-Lou20 ans après le premier plan comptable applicable aux associations, une nouvelle réglementation a été adoptée en décembre 2018 et est applicable au 1er janvier 2020. Ce nouveau règlement comptable résulte d'un long travail conduit par l'autorité des normes comptables (ANC) auquel ont participé de nombreux acteurs dont le Haut Conseil à la vie associative (HCVA). Instance d'experts, le HCVA a souhaité accompagner les associations dans ces changements en réalisant un guide pratique des règles comptables applicables aux associations, fondations et fonds de dotation. L'objectif de ces nouvelles règles est de permettre une meilleure information et une plus grande transparence pour tous les partenaires des entités concernées. Dans ce guide, le HCVA explique les changements et décrit les méthodes accompagnées de quelques exemples. Cet outil est conçu comme une aide quotidienne pour les directeurs financiers, les comptables et les trésoriers des associations, fondations et fonds de dotation.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 €
