Réduire les inégalités sociales de santé. Une approche interdisciplinaire de l'évaluation
Haschar-Noé Nadine ; Lang Thierry
PU MIDI
25,00 €
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EAN :9782810705252
L'ouvrage est centré sur les inégalités sociales de santé et les interventions et politiques publiques visant à les réduire. Il s'appuie sur une expérience de recherche interdisciplinaire initiée depuis 2007 et repose sur une convergence entre chercheurs sur les façons de définir et d'analyser les inégalités sociales de santé comme construction sociale et historique. En termes d'interventions, une typologie servant de cadre d'analyse commun a été proposée, qui pourrait permettre aux professionnels et chercheurs de partager des connaissances pour agir plus efficacement sur la réduction des inégalités sociales de santé. L'ouvrage vise à éclairer et mettre en débat la notion d'évaluation et les multiples significations, usages et pratiques qu'elle recouvre dans deux "mondes sociaux", la santé publique et l'analyse des politiques publiques, éloignés l'un de l'autre pour de nombreuses raisons institutionnelles, culturelles, scientifiques. L'ouvrage s'appuie sur des expériences concrètes menées dans le cadre de la recherche interventionnelle.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
522
Date de parution
04/01/2018
Poids
824g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782810705252
Titre
Réduire les inégalités sociales de santé. Une approche interdisciplinaire de l'évaluation
Auteur
Haschar-Noé Nadine ; Lang Thierry
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
824
Date de parution
20180104
Nombre de pages
522,00 €
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Sans espace public, pas de ville. C'est l'une des antiennes des recherches urbaines depuis la fin des années 1980. Quand un espace devient-il public ? En quoi l'espace public constitue-t-il l'une des conditions de la convivialité en ville ? Peut-on construire du public dans des espaces juridiquement privés ? Cet ouvrage cherche à explorer les modalités d'existence et les processus de construction de l'espace public, tout en dépassant les oppositions classiques entre État et économie, intérêts particuliers et intérêt général, qui fondent l'opposition du public et du privé. L'objet est ici analysé d'un point de vue processuel et non substantialiste qui risquerait de le figer. Cet ouvrage réunit des géographes, des architectes, des urbanistes, des sociologues, des économistes et des politistes, qui révèlent que sphère publique et scène publique ne cessent d'interférer dans leur dimension spatiale comme dans leur dimension temporelle.
Pour n'être pas un ouvrage d'actualité, ce livre n'en est pas moins actuel. Il ne porte ainsi pas - ou pas de façon spécifique, malgré l'intérêt légitime qu'elle suscite - sur la question de l'économie numérique et des aspects juridico-légaux attachés à son développement, avec les nouveaux modes de consommation culturelle qui en découlent. Cette question, si houleusement débattue et non encore résolue, y est toutefois abordée, au travers notamment de certaines prises de position politiques présidant à l'élaboration de la loi dans un contexte sociétal en évolution. Les rapports de l'art au droit et du droit à l'art sont anciens, au moins autant que quelques-uns des conflits qui les opposent, ou qui opposent l'art soit au pouvoir, soit au modèle social. Ce que ce livre propose est un recul réflexif sur les mutations introduites non seulement par la technologie (qui n'en concerne qu'une partie), mais aussi par les changements dans la pratique même de l'art et la façon de penser ce dernier, lesquels font éclater les cadres traditionnels qui le définissent. Il aborde ainsi notamment - habituel négligé des débats trop d'actualité - les interrogations essentielles posées par l'art contemporain dans ses diverses formes dont les arts plastiques, le cinéma, la musique. Il est rédigé par des universitaires attachés à l'étude de l'art et éventuellement praticiens de ces formes artistiques, ou, dans un éclairage croisé, à l'étude du droit.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.