Les politiques sociales constituent un champ complexe de dispositifs et d'actions. Les développements récents de nouvelles modalités de tarification dites "à la ressource disponible" , "en fonction des besoins des personnes" , "à la prestation" sont plutôt mal perçus : ils marqueraient l'introduction du néo-libéralisme économique dans le secteur social. Pourtant, ces nouvelles modalités de tarification, le renouveau de la coopération entre les acteurs et la contractualisation pluriannuelle permettent, au contraire, au secteur social et médico-social de renouer avec les sources originelles de l'économie sociale en actualisant la réponse à la question du "pourquoi s'associer ? " . L'actuelle régulation tutélaire et bureaucratique ne peut qu'imploser. Les acteurs du secteur social ont entre leurs mains l'alternative entre une implosion "sur la droite" , à savoir une "régulation marchande" , ou "sur la gauche" , à savoir une "régulation sociale contractuelle" . La réponse à la crise à la fois identitaire et financière que connaît le secteur social ne sera pas néolibérale si les acteurs dépassent les intérêts corporatistes qui pourraient leur faire préférer le maintien de l'actuel statu quo. Telle est la conviction que l'auteur partage ici avec tous ceux qui ont en charge un domaine fondamental de notre démocratie. D'ici la fin de ce premier quart de XXIe siècle, les établissements, services et dispositifs devront conclure des CPOM mais des CPOM à 5 P : - P comme pluri-annualité budgétaire - P comme pluri ESSMS et dispositifs - P comme pluri-financeurs - P comme parcours - P comme plateformes coopératives et territorialisées de services.
Date de parution
07/11/2018
Poids
875g
Largeur
172mm
Plus d'informations
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EAN
9782100784714
Titre
Financement et tarification des
Auteur
Hardy Jean-Pierre
Editeur
DUNOD
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172
Poids
875
Date de parution
20181107
Disponibilité
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Les développements récents de nouvelles modalités de tarification dites "à l'activité", "en fonction des besoins des personnes", "à la prestation" sont plutôt mal perçus : ils marqueraient l'introduction du néo-libéralisme économique dans le secteur social. Pourtant, ces nouvelles modalités de tarification, le renouveau de la coopération entre les acteurs et la contractualisation pluriannuelle permettent, au contraire, au secteur social et médico-social de renouer avec les sources originelles de l'économie sociale en actualisant la réponse à la question du "pourquoi s'associer ?". L'actuelle régulation tutélaire et bureaucratique ne peut qu'imploser. Les acteurs du secteur social ont entre leurs mains l'alternative entre une implosion "sur la droite", à savoir une "régulation marchande", ou "sur la gauche", à savoir une "régulation sociale contractuelle". La réponse à la crise à la fois identitaire et financière que connaît le secteur social ne sera pas néolibérale si les acteurs dépassent les intérêts corporatistes qui pourraient leur faire préférer le maintien de l'actuel statu quo. Telle est la conviction que l'auteur partage ici avec tous ceux qui ont en charge un domaine fondamental de notre démocratie. Nouvelle édition entièrement revue et mise à jour.
Un nouveau spectre hante le travail social : le néolibéralisme. La dénonciation de son triomphe permet de s'exonérer à bon compte d'une réflexion sur les mutations réelles et combinées, voire quasiment synchronisées, du travail social, du travail associatif et du travail militant. Souligner le caractère souvent rhétorique de la marchandisation ne revient pourtant pas à nier la réalité du phénomène, ni à minimiser l'importance de ses enjeux. Il faut donc aller à contre-courant de la sociologie dominant le secteur social, qui reste focalisée sur la critique tout en s'arrogeant le monopole de la lucidité. Les dénonciateurs du néolibéralisme dans le secteur social, abondamment armés pour la critique, ne jouissent pas d'un semblable privilège théorique en ce qui concerne l'ouvre constructive alternative. Le développement de sa propagande ces dernières années peut se résumer à un simple travail d'agitation et de répétition, plus ou moins grandiloquent et invariable. L'ouvrage s'emploie à répondre point par point à cette critique.
Les politiques sociales constituent un champ complexe de dispositifs et d'actions. Les développements récents de nouvelles modalités de tarification dites "à la ressource disponible" , "en fonction des besoins des personnes" , "à la prestation" sont plutôt mal perçus : ils marqueraient l'introduction du néo-libéralisme économique dans le secteur social. Pourtant, ces nouvelles modalités de tarification, le renouveau de la coopération entre les acteurs et la contractualisation pluriannuelle permettent, au contraire, au secteur social et médico-social de renouer avec les sources originelles de l'économie sociale en actualisant la réponse à la question du "pourquoi s'associer ? " . L'actuelle régulation tutélaire et bureaucratique ne peut qu'imploser. Les acteurs du secteur social ont entre leurs mains l'alternative entre une implosion "sur la droite" , à savoir une "régulation marchande" , ou "sur la gauche" , à savoir une "régulation sociale contractuelle" . La réponse à la crise à la fois identitaire et financière que connaît le secteur social ne sera pas néolibérale si les acteurs dépassent les intérêts corporatistes qui pourraient leur faire préférer le maintien de l'actuel statu quo. Telle est la conviction que l'auteur partage ici avec tous ceux qui ont en charge un domaine fondamental de notre démocratie. D'ici la fin de ce premier quart de XXIe siècle, les établissements, services et dispositifs devront conclure des CPOM mais des CPOM à 5 P : - P comme pluri-annualité budgétaire - P comme pluri ESSMS et dispositifs - P comme pluri-financeurs - P comme parcours - P comme plateformes coopératives et territorialisées de services.
Les politiques sociales constituent un champ complexe de dispositifs et d'actions. Les développements récents de nouvelles modalités de tarification dites "à la ressource disponible" , "en fonction des besoins des personnes" , "à la prestation" sont plutôt mal perçus : ils marqueraient l'introduction du néo-libéralisme économique dans le secteur social. Pourtant, ces nouvelles modalités de tarification, le renouveau de la coopération entre les acteurs et la contractualisation pluriannuelle permettent, au contraire, au secteur social et médico-social de renouer avec les sources originelles de l'économie sociale en actualisant la réponse à la question du "pourquoi s'associer ? " . L'actuelle régulation tutélaire et bureaucratique ne peut qu'imploser. Les acteurs du secteur social ont entre leurs mains l'alternative entre une implosion "sur la droite" , à savoir une "régulation marchande" , ou "sur la gauche" , à savoir une "régulation sociale contractuelle" . La réponse à la crise à la fois identitaire et financière que connaît le secteur social ne sera pas néolibérale si les acteurs dépassent les intérêts corporatistes qui pourraient leur faire préférer le maintien de l'actuel statu quo. Telle est la conviction que l'auteur partage ici avec tous ceux qui ont en charge un domaine fondamental de notre démocratie. D'ici la fin de ce premier quart de XXIe siècle, les établissements, services et dispositifs devront conclure des CPOM mais des CPOM à 5 P : - P comme pluri-annualité budgétaire - P comme pluri ESSMS et dispositifs - P comme pluri-financeurs - P comme parcours - P comme plateformes coopératives et territorialisées de services.
Cet aide-mémoire est principalement destiné aux étudiants en Licence, aux élèves de classes préparatoires ainsi qu'aux candidats au CAPES et à l'agrégation de mathématiques.• Complet, il regroupe sous forme condensée plus de 1 000définitions, formules et résultats du programme d’analyse, d’algèbre, de géométrie et de probabilités ;• Pratique, il permet, grâce à sa table des matières et à son index, de retrouver facilement les éléments utiles à la résolution d’un problème.Des remarques, mises en garde et conseils insérés dans le texte contribuent à faire de cet ouvrage un outil de travail indispensable.
Fondé sur une très riche expérience clinique et sur la recension des travaux psychanalytiques, cet ouvrage présente et analyse les modalités de constitution et de développement de la vie psychique. Texte réactualisé à l'occasion de cette 3e édition.
Cet ouvrage a vocation à être utile à tous les soignants, dès lors qu’ils sont confrontés dans leur pratique quotidienne à des décisions médicales qui les interpellent au plan éthique et qu’ils veulent pouvoir y voir plus clair, pour participer à leur juste place à la décision à prendre, en assumant leur part de responsabilité. L’ouvrage utilise un langage simple, clinique, abordable pour tous. La question n’est pas de proposer des développements théoriques pour justifier les fondements éthiques des décisions. Tout au plus propose-t-on des encarts : « Pour aller plus loin », donnant quelques références plus académiques permettant au lecteur qui le souhaite d’approfondir un point ou un autre. Par contre, on trouve dans le manuel des check-lists, permettant d’être un peu systématique dans la procédure d’instruction éthique d’un cas singulier, afin de ne pas oublier une étape ou une question importante, et aussi pour être au clair avec les grands repères éthiques qui balisent et encadrent la pratique soignante.