QUE PENSEZ-VOUS DE VOS FESSES ? Probablement pas la même chose selon que vous ayez soixante ou vingt ans, que vous soyez un homme ou une femme, que vous vous appeliez Louis XIV ou Kim Kardashian ! Certaines époques les préfèrent petites ou grosses, tendres ou musclées, mais que se cache-t-il derrière nos opinions sur les derrières ? Dans un essai graphique aussi drôle que rigoureux, l’autrice Erell Hannah et le dessinateur Fred Cham se penchent sur une partie de l’anatomie dont la perception a radicalement changé au cours des siècles, pour mieux explorer l’Histoire des représentations du corps. Pourquoi les fesses sont-elles apparues dans l’évolution ? Quand avons-nous commencé à les regarder dans des miroirs, et que cela a-t-il changé ? La cellulite est-elle une maladie ? Et pourquoi deux médecins allemands ont-ils pincé plus de 1000 fesses pour la science ? En s’appuyant sur de nombreuses études de biologistes, de philosophes, d’historiens, de sociologues, et sur des références issues de la pop culture, cette BD libératrice et incisive interroge la construction sociale de la norme et de la pathologie, les critères de beauté genrés, ou le rapport que l’Occident entretient aux corps racisés. Pour un vrai face à fesses avec nos préjugés ! « C’est intelligent, drôle et ça parle de nos derrières. Mais aussi de ceux de Louis XIV et Kim Kardashian. On apprend des tas de trucs, comme l’utilité des fesses dans l’évolution. » Quotidien« Vous l’aurez compris, c’est de fesses qu’il s’agit grâce à la formidable bande dessinée d’Erell Hannah et Fred Cham : Derrière. Une étonnante histoire de fesses. Essai graphique passionnant, sur cette partie précise de notre anatomie et ses normes esthétiques à travers les âges. » France Inter, 80 secondes« Dans un passionnant essai graphique intitulé « Derrière. Une étonnante histoire de fesses », Erell Hannah, l’autrice du blog « Ils abusent grave », retrace avec le dessinateur Fred Cham les origines des normes esthétiques qui pèsent sur le corps des femmes, particulièrement sur leur postérieur. Et c’est édifiant. » Le Nouvel Obs « Un roman graphique formidable, que je vous invite vraiment à vous procurer ! » Bel et Bien « C’est très documenté, on y apprend plein de choses ! » Quotidien« En prenant ce sujet comme point d’entrée, c’est toute une histoire des représentations du corps qu’ils déroulent – avec didactisme et légèreté. Puisant autant dans la science que dans la pop culture, l’ouvrage se révèle à la fois pédagogique et libérateur. Un livre à mettre entre toutes les mains ! » Vogue « Vous l’aurez compris, c’est de fesses qu’il s’agit grâce à la formidable bande dessinée d’Erell Hannah et Fred Cham : Derrière. Une étonnante histoire de fesses. Essai graphique passionnant, sur cette partie précise de notre anatomie et ses normes esthétiques à travers les âges » France Inter « Leur « essai graphique » cite Georges Vigarello sur la beauté, des travaux d'universitaires américaines, dézingue les injonctions contradictoires, dessine l'évolution des fantasmes ou des complexes, de Marie-Antoinette à Kim Kardashian. Hilarant sur la forme, passionnant sur le fond. » Psychologies « Un ouvrage libérateur, qui donne envie de bazarder toutes les crèmes amincissantes et anti-capitons, et dénonce les complexes et la dysmorphie qui découlent de siècles passés à juger le corps des femmes et leur moralité. » Version Femina
Pourquoi y a-t-il autant de portraits de Cléopâtre à poil ? Pourquoi les psychopathes des séries TV sont-ils si séduisants ? Comment expliquer le manque d'empathie de certains policiers ? Pourquoi entend-on soudain parler partout de "dépendance affective" ? Et, est-ce que les femmes se font passer pour plus bêtes qu'elles ne sont ? ... Autant de questions qui empêchent Erell Hannah de dormir la nuit ! Bien décidée à obtenir des réponses, l'autrice farfelue part alors mener l'enquête auprès de scientifiques, de sociologues, et de militantes, nous partage ses réflexions, plus ou moins sérieuses ! Sous les pinceaux de Fred Chameau, les mots d'Erell Hannah s'animent en BD à la fois drôles, tragiques et informatives pour décortiquer les sujets d'actualité avec un angle féministe. En 5 chapitres thématiques, ils peignent un portrait saisissant du sexisme qui infuse toutes les facettes de notre société, de la justice à la pop culture, en passant par la science, l'histoire et les relations amoureuses. Erell Hannah est autrice du blog ilsabusentgrave. com. Diplômée de sociologie et de psychologie, passionnée de sciences humaines, elle aime comprendre comment les histoires individuelles s'inscrivent dans des histoires collectives. Fred Cham est dessinateur. Entre 2007 et 2018, il tient un blog BD d'autofiction qui se penche sur les difficultés des interactions sociales. Il lui arrive aussi de monter sur scène dans les comedy-clubs parisiens
Quelqu'un m'a dit un jour que l'Alaska ne forgeait pas le caractère, mais le révélait. La triste vérité, c'est que l'obscurité qui peut régner en Alaska a révélé le côté obscur de mon père. Il était vétéran du Vietnam, ancien prisonnier de guerre. Nous ne savions pas alors tout ce que cela signifiait. Maintenant, nous le savons". Quand Ernt rentre du Vietnam, son fils Leni, dix ans, ne le reconnaît pas. Poursuivi par de terribles cauchemars, Ernt se montre violent envers sa femme Cora. Un jour, il reçoit une lettre du père d'un de ses amis, mort dans ses bras durant cet enfer, qui lui lègue une masure en Alaska. Il se dit qu'il pourra peut-être s'y reconstruire. Avant la guerre, ils étaient si heureux... Au coeur de l'Alaska des années 1970, une poignante saga familiale qui prend racine dans la beauté d'une nature éblouissante et sauvage. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Matthieu Farcot.
Arendt Hannah ; Berrane Marie ; Hel-Guedj Johan-Fr
Hannah Arendt (1906-1975) a été l'élève de Jaspers et a passé son doctorat à Heidelberg. Elle a quitté l'Allemagne après l'arrivée des nazis au pouvoir et a enseigné aux États-Unis. Elle est une des figures les plus importantes de la pensée politique contemporaine.
Barry Hannah vit à Oxford (Mississippi), qui est aussi la ville de Faulkner. C'est sans doute pour rendre le voisinage encore plus évident qu'en 1973, il remporte le prestigieux prix Faulkner avec son premier roman Geronimo Rex. Et c'est sans doute aussi pour rendre hommage à son glorieux voisin que les quinze nouvelles de La tête à l'envers se déroulent dans le Mississippi, l'Alabama, la Géorgie, l'Arkansas et le Kentucky, comme un panorama de l'horizon sudiste. Rendre compte de quinze nouvelles aussi denses, noires, tordues, d'un existentialisme grimaçant et qui parlent d'une Amérique dont l'héroïsme se réduit à une horde de menteurs et de lâches minés par l'alcoolisme, le vide et le sentiment de n'être jamais à sa place est une gageure qu'il serait vain de relever... La lecture de La tête à l'envers laisse l'impression d'avoir assisté à une parade de paraboles, une succession de dix mille phrases étranges et merveilleuses où la violence exulte dans une joie et une bonne humeur d'autant plus surprenantes qu'on se demande, lecture faite, comment on a bien pu se laisser aller à rire d'un monde aussi désespérément condamné à une médiocrité quasi surnaturelle. Une telle amertume serait difficile à avaler sans le soutien d'un cordial si l'écriture de Barry Hannah n'était aussi souvent habitée par la grâce, qui drape l'enfer d'un humour féroce séduisant comme une robe de soie doublée de barbelés.
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.
Dans un hôtel berlinois, Maurice Swift rencontre par hasard le célèbre romancier Erich Ackerman qui lui confie son lourd passé, et lui permet de devenir l'auteur qu'il a toujours rêvé d'être. Quelques années plus tard, Maurice Swift s'est enfin fait un nom ; il a désormais besoin de nouvelles sources d'inspiration. Peu importe où il trouve ses histoires, à qui elles appartiennent, tant qu'elles contribuent à son ascension vers les sommets. Des histoires qui le rendront célèbre, mais qui le conduiront aussi à mentir, emprunter, voler. Ou pire encore, qui sait ? Roman troublant des ambitions démesurées, L'Audacieux Monsieur Swift raconte combien il est facile d'avoir le monde à ses pieds si l'on est prêt à sacrifier son âme. Traduit de l'anglais (Irlande) par Sophie Aslanides
Après des années de questionnements, Lou découvre qu'elle est atteinte de cyclothymie : un trouble de l'humeur de la famille des maladies bipolaires. Que faire quand on découvre un petit renard sauvage dans son cerveau ? Peut-on l'apprivoiser, le dompter ? Et comment être heureux quand on doit cohabiter avec une créature si imprévisible ?
En 1948, dans la foulée de la guerre et de la découverte de la Shoah, un comité de rédaction exceptionnel dirigé par Eleanor Roosevelt et René Cassin tentait de rédiger la toute première déclaration des droits de l'homme à vocation universelle. Cet évènement s'avérera être une confrontation constante entre plusieurs visions du monde : Orientaux et Occidentaux, Américains et Européens, Nord et Sud? Cette bande dessinée revient sur l'histoire de cette équipe qui a couché sur papier un rêve commun : un monde dans lequel l'homme ne serait plus une proie pour l'homme.
Cookie Kalkair met la parole masculine à nu. En 2016, j'ai eu envie de faire une expérience : réunir autour d'une table six mecs très différents les uns des autres et les faire parler librement de leur sexualité. Presque dix ans plus tard, il me semblait évident qu'il fallait r ecommencer.
Une BD maligne, convoquant les grandes voix du passés et les économistes contemporains, pour décrypter comment l'économie nous accompagne à chacune des étapes de notre vie et même au-delà. Et si la santé était gratuite ? Et si le succès de l'école privée n'était qu'une forme de concurrence déloyale ? Face au chômage, n'y a-t-il vraiment pas d'autre solution que de diminuer les allocations ? Des explications claires, et des propositions optimistes, pour un monde plus équitable !