Centre Pompidou, le défi du total Design. Histoire des composantes d'une architecture technomorphe
Hamzeian Boris ; Le Bon Laurent ; Iori Tullia ; Li
PU SAINT ETIENN
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EAN :9782862727912
Histoire de la réalisation et de la construction du Centre Pompidou, conçu et construit entre 1971 et 1977 par les Architectes Renzo Piano, Richard Rogers et les ingénieurs Ove Arup & Partners, sous la direction du Président de la République Georges Pompidou. Au milieu des années 1970, au coeur de Paris, prend forme une oeuvre qui cristallise le rêve d'une époque : celui d'unir les spécialités de l'architecture, de l'ingénierie, de l'industrie, de l'aéronautique, de la programmation et de l'informatique pour transfigurer un bâtiment en une machine hautement technologique et interactive, intrinsèquement mobile et flexible, au service de la foule. Il s'agit du Centre Pompidou. Grâce à l'exploitation de documents d'archives et d'entretiens inédits, il est temps de reconstituer la genèse et la mise au point de ses composantes fondamentales. Retracer l'évolution de ces composants offre la clé pour comprendre cette approche holistique de la conception qui porte le nom de Design total, et en même temps l'occasion d'interroger l'une des tentatives les plus convaincantes, complexes et à certains égards problématiques de réaliser le rêve moderniste d'un bâtiment transfiguré en machine, dans le sillage de l'architecture technomorphe.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.
L'architecture m'a cueilli dans ma prime jeunesse, dans ma ville médiévale dont le nom, Sarlat, était difficile à lire au milieu des cartes noires symbolisant les bois drus des forêts du Périgord noir. C'était une architecture de surprises faite de ruelles pour se cacher, pour se courser, de remparts pour se percher, faite de textures de toits et de murs, de lourdes pierres plates aux subtiles nuances de gris cendré réchauffées par le soleil ou approfondies par la pluie. Alors, j'ai voulu entrer aux Beaux-Arts pour jouer et me perdre avec ces situations, celles des matières, des lumières, des nuances... On n'est pas né dans la ville d'Etienne de La Boétie et dans le pays de d'Artagnan pour oublier ses convictions, mais au contraire pour les défendre bec et ongles et pour dire non à la maladie du style international parachuté qui, aux Beaux-Arts, s'imposait sur tous les projets étudiés sans aucun contexte géographique ou culturel... " Dès ses débuts, Jean Nouvel élabore une vision de son art dans la cité et compose des textes qui sont autant de contributions à une pensée humaniste. Soucieux depuis cinquante ans des enjeux de l'architecture, il pose sans relâche la question philosophique et politique : l'art de l'architecture peut-il permettre à chacun de vivre mieux et à tous de vivre ensemble ? Associant réflexions théoriques, prises de parole, textes poétiques, visions pour des projets, Mes convictions constitue la révélation d'une pratique littéraire continue, demeurée largement secrète et désormais rendue publique.
Une vision biomimétique de l'architecture et de l'urbanisme Selon un avis largement partagé, notre avenir est apocalyptique. En quête d'un antidote, et pour contrebalancer ces dystopies préjudiciables, j'ai pris le parti d'imaginer des futurs souhaitables. Je me suis autorisé à rêver de villes où l'on ne craint plus de respirer à fond, rendant la place aux parfums des plantes, aux chants des oiseaux, aux potagers et aux méandres des rivières. Mon travail utopique a trouvé un ferment dans les recherches biomimétiques. S'inspirer du Vivant pour innover m'a donné une indispensable assise dans le réel et m'a permis d'affermir mon imaginaire dans un contexte crédible. Grâce à mon métier d'architecte, j'ai tout d'abord dessiné des bâtiments destinés à voir le jour dans un temps proche, puis, conscient que toute réalisation commence par un plan, un dessin, j'ai cherché à concevoir, pour un futur lointain, un monde désirable et biomimétique, un avenir très différent de celui qui s'annonce. Par mes dessins, je propose de diluer la frontière entre l'artificiel et le naturel et de réconcilier l'Humain et son environnement dans une vaste relation d'interdépendance et de respect. - Luc Schuiten