La Victoire de Samothrace est certainement une des expressions les plus spectaculaires et les plus achevées de la sculpture grecque de l'époque hellénistique : la puissance qui en émane laisse son admirateur désarmé. Mais dans ces pages un cheminement lui est proposé qui, après le récit des péripéties de la découverte, l'entraînera au c?ur de l'?uvre elle-même, et lui révélera les clefs de quelques-uns de ses secrets : comment le manteau est-il sculpté, comment les ailes tenaient-elles, quelle est la forme étrange de la base, pourquoi la statue et la base sont-elles indissociables, composant un étonnant monument dont on propose ici une nouvelle reconstitution ? A la description de ces prouesses artistiques et techniques s'ajoute l'analyse du processus de création par un sculpteur génial et ambitieux, qui a su transcender la formule de l'ex-voto naval telle qu'elle existait dans la Grèce de son temps pour concevoir et réaliser un chef-d'?uvre inégalé.
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Nombre de pages
48
Date de parution
14/12/2007
Poids
117g
Largeur
142mm
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EAN
9782711853854
Titre
LA VICTOIRE DE SAMOTHRACE - DEPARTEMENT DES ANTIQUITES GRECQUES, ETRUSQUES ET ROMAINES
Auteur
Hamiaux Marianne ; Loyrette Henri
Editeur
RMN
Largeur
142
Poids
117
Date de parution
20071214
Nombre de pages
48,00 €
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Selon l'un de ses premiers biographes, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "s'adonna au genre érotiques dans lequel il réussit parfaitement". Artiste éminent de la scène parisienne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Fragonard aborda tous les genres avec bonheur, mais on a très vite considéré que la thématique amoureuse tenait une importance particulière dans son oeuvre. Sa production dans cette veine a souvent été réduite à la formidable énergie sensuelle de ses ouvres licencieuses des années 1765-1775. Dès le XIXe siècle, Jules Renouvier rapportait en effet cette formule caractéristique du peintre qui "disait dans un langage qu'on doit lui laisser sans périphrase parce qu'il est de lui "je peindrais avec mon cul"". Mais l'inspiration amoureuse qui parcourt Pieuvre protéiforme et généreuse du "divin Frago" apparaît infiniment plus riche et subtile. Alors que les Lumières accordent une place nouvelle aux sens et a la subjectivité et que le jeune genre romanesque en plein essor (entre Crébillon, Rousseau et Choderlos de Laclos) place l'amour au cour des fictions, Fragonard va décliner sur sa toile ou sous ses crayons les mille variations du sentiment à l'unisson de son époque. C'est son parcours que l'on va suivre entre les derniers feux de l'amour galant et le triomphe du libertinage jusqu'à l'essor d'un amour sincère et sensible, déjà "romantique".