Ce grand classique de la littérature juive, que Juda Hallévi acheva au terme de sa vie, est une défense du judaïsme au c?ur d'une Espagne médiévale où l'Islam, le christianisme et la philosophie se disputent la prépondérance. Déplorant le pouvoir de séduction qu'exerçaient au sein même du monde juif ces trois voies, l'auteur met en lumière la spécificité de la loi de Moïse et déploie une ample interprétation de l'existence juive sur la terre d'Israël puis en exil. La forme dialoguée du texte s'inspire de la convention du roi des Khazars ou Kuzari tourmenté par le problème religieux. Ce dernier interroge tour à tour un philosophe, un théologien chrétien, et un théologien musulman. Déçu par leurs réponses, il se voit obligé de faire appel à un docteur de la minorité bafouée et vilipendée, un rabbin, qui finit par le convaincre. C'est ainsi que le monarque approfondit - en même temps que le lecteur - la connaissance du judaïsme.
Nombre de pages
252
Date de parution
01/10/1992
Poids
366g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782864322023
Titre
LE KUZARI. Apologie de la religion méprisée
Auteur
Hallevi Juda ; Touati Charles
Editeur
VERDIER
Largeur
139
Poids
366
Date de parution
19921001
Nombre de pages
252,00 €
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Novembre 1989. Le Mur de Berlin vient de tomber. Inge et Walter Bischoff, un couple d'Allemands de l'Est annoncent à leur fils Carl qu'ils ont décidé d'aller vivre de l'autre côté du rideau de fer. A vingt-six ans, Carl n'habite plus chez eux depuis longtemps. Mais leur décision qui ressemble à un abandon lui révèle qu'avant d'être ses parents, Inge et Walter ont eu une jeunesse éprise de liberté. De ce temps d'avant la construction du mur, le Stern 111, un poste de radio de fabrication soviétique, reste le symbole : toute la jeunesse d'Allemagne de l'Est s'en servait pour écouter les radios de l'Ouest. Carl se rend bientôt à Berlin avec la petite voiture de son père. Au "Cloporte", un immeuble où s'est rassemblée une communauté de squatters, il va connaître une double initiation amoureuse et politique.
L'héroïne de Boulder gagne sa vie comme cuisinière sur un vieux navire marchand. C'est la situation parfaite : la solitude, le provisoire, une cabine et l'océan, un port où rencontrer des femmes. Jusqu'à ce qu'un jour l'une d'entre elles réussisse à l'arracher à la mer et à l'entraîner dans l'aventure d'une procréation assistée. Qu'est-ce que la maternité va provoquer chez cette femme qu'elle a rencontrée dans un bar en Patagonie ? Et elle, acceptera-t-elle de se laisser enfermer entre les quatre murs d'une maison pour faire mentir le surnom de Boulder que lui a donné son amoureuse, et qui désigne des grandes roches isolées au milieu du paysage dont personne ne sait d'où elles viennent ni pourquoi elles sont là ? Le ton ironique, les évocations érotiques sans fausse pudeur, le style implacable et vibrant comme le personnage, tout contribue à faire de ce deuxième roman un texte rebelle intense et poétique.