L'homme de paroles. Contribution linguistique aux sciences humaines
Hagège Claude
FOLIO
13,30 €
Epuisé
EAN :9782070323791
Cet ouvrage offre, sur le rapport entre l'homme et le langage à travers la diversité des langues humaines, une synthèse théorique nouvelle. La première partie expose l'état présent de certaines des recherches principales sur le langage : unicité de la faculté de parler et pourtant diversité originelle des langues ; importance des créoles comme laboratoires naturels de naissance d'une langue ; enseignements qu'apporte la recherche des universaux linguistiques ; intérêt historique et actuel de la relation entre l'écriture et l'oralité dans l'histoire.La deuxième partie propose une visée anthropologique : elle étudie le signe linguistique, lieu des pressions contraires de l'expressif et de l'arbitraire, puis les rapports entre la langue d'une part, le réel, la logique d'autre part et le problème de l'ordre des mots comme distinct de l'ordre du monde, enfin l'utilisation de la parole à des fins de domination.La troisième partie définit une théorie descriptive des langues qui fait sa place à la relation entre les participants du dialogue et à la production de sens, ainsi qu'à la variation. Le tout s'achève sur un hymne aux langues, ces objets chatoyants d'une passion sans fin.
Nombre de pages
406
Date de parution
13/01/1987
Poids
205g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070323791
Titre
L'homme de paroles. Contribution linguistique aux sciences humaines
Auteur
Hagège Claude
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
205
Date de parution
19870113
Nombre de pages
406,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Revue de presse Claude Hagège, grand linguiste, professeur au Collège de France, est aussi polyglotte connaissant une cinquantaine de langues. Au-delà de Pékin et Jérusalem, il nous entraîne sur les chemins de l'écriture phonétique et de l'orthographe dans les langues indo-européennes, et nous invite à penser les langues.
Après avoir partagé avec nous sa passion du rapport avec les langues dans le CD De l'hébreu au chinois, Claude Hagège, grand linguiste, professeur au Collège de France, nous entraîne ici dans la relation intime que l'écrivain entretient avec les mots, dans son combat permanent avec la langue. Inspiré d'exemples de Mallarmé, de Racine, de l'espéranto, du langage oral courant en permanente évolution, il nous conduit sur les pas du poète censé bien connaître les normes et les contraintes de l'ordre des mots, et de leur histoire, pour rechercher termes rares, sonorités, opacités de formes susceptibles de traduire son émotion et d'exprimer «quelque chose de plus».
Existe-t-il des traits universels dans la structure des langues, c'est-à-dire dans l'ensemble, plus ou moins cohérent, des principes qui en assurent le fonctionnement, sur le plan des sons, de la grammaire et du lexique ? C'est à cette question, qui fascine les philosophes et les linguistes depuis la nuit des temps, que cet ouvrage se propose de répondre. Pour ce faire, l'auteur s'appuie sur une analyse complète du matériau sonore, de l'organisation des énoncés mais aussi des rapports entre la langue, le sujet humain et la société à laquelle il appartient.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys