Résurrection mode d'emploi " Forcément, l'événement d'un Ressuscité paraît difficile à avaler pour un habitué des avatars, des profils, des objets 3D qui ne sont ni nés ni morts ni vivants. Mais pour un gars positif et manuel d'autrefois, un paysan, un meunier, un mégissier [...], ça devenait simple, c'était aussi vrai qu'avril, le renouveau de la verdure, l'or des moissons... " Que nous disent les apparitions du Christ après sa Résurrection ? Comment les comprendre aujourd'hui ? A travers une méditation à la fois profonde et légère, souvent mordante, Fabrice Hadjadj pose un regard neuf et plein de finesse sur le mystère du Ressuscité, montrant qu'il nous permet d'assumer pleinement l'aventure humaine, de la naissance jusqu'à la mort. " A tous les déçus de Suicide, mode d'emploi et de Comment s'éclater dans sa carrière, ce petit guide autrement efficace. " Fabrice Hadjadj Agrégé de philosophie, essayiste et dramaturge, il dirige l'institut Philanthropos, à Fribourg. Il est l'auteur de nombreux essais, dont Réussir sa mort (Presses de la Renaissance, 2005 ; Points 2010), La Profondeur des sexes (Seuil, 2008), Le Paradis à la porte (Seuil, 2011).
Nombre de pages
200
Date de parution
07/09/2017
Poids
140g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782757864081
Titre
Résurrection mode d'emploi
ISBN
2757864084
Auteur
Hadjadj Fabrice
Editeur
POINTS
Largeur
108
Poids
140
Date de parution
20170907
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
C'est à l'heure où une chose est sur le point de disparaître qu'elle se révèle à nous dans ses contours singuliers et sa présence irremplaçable. Le mot "apocalypse" le suggère, dans lequel on entend "désastre", et qui veut dire "dévoilement". Dans notre époque critique où l'humain est trois fois menacé d'extermination (technologique, écologique et théocratique), les lignes bougent, les ennemis d'hier deviennent alliés, les plus révolutionnaires éprouvent la nécessité de recourir à une certaine tradition... C'est sur cette alliance de la tradition et de la modernité, de l'eschatologie et de la culture, de la lucidité devant la mort et de l'éducation ouverte à la vie, que porte ce recueil de textes et conférences.
L'an 87 de la DéMo (ou Démocratie Mondiale). Les démo-citoyens se sentent enfin parvenus à la société, sinon la meilleure, en tout cas la moins pire. Grâce à la Playbox IV, au Compost Universel, au Laveur de Mémoire Bêta+... nous sommes parvenus à un monde pacifié. Partout l'on chante la "Dignité et la Liberté de la Personne", et c'est pourquoi les enfants ne sont plus générés selon l'obscur truchement des sexes ni élevés au sein d'étroites familles incompétentes, mais conçus sans défaut, dans des utérus artificiels, avec la collaboration de firmes qui leur assurent libéralement la subsistance, des études, une situation et surtout un grand nombre de divertissements. Cette "Grande Paix", toutefois - qui aurait pu le prévoir ? - est soudain troublée par une jeune fille : Joan 304, caissière chez Ark-Market. Un ange lui parle, la pousse, la guide en une étrange mission. Il lui demande de se préserver de la contraception universelle puis de coucher - sans réticence - avec Valentin 608, garçon qui travaille avec elle à l'hypermarché. Et la voici enceinte. Enceinte de manière sauvage, incontrôlée, déformante, comme on ne l'est plus depuis près d'un siècle. Ce livre raconte l'histoire de son procès... Bienvenue au paradis des posthumains.
Comment devient-on la mère d'un enfant à tête de veau? C'est ce que nous raconte le mythe si moderne de Pasiphaé, reine de Crète et maman de Phèdre comme du Minotaure. Frappée de folle passion pour un taureau blanc, elle demande à Dédale de lui fabriquer une machine de vache où s'étendre et s'accoupler avec la bête. Si bien que son époux, le volage Minos, va se retrouver cocu sous d'incroyables cornes. Une pièce très actuelle, donc, sur les noces du Désir et de la Technique, avec leur petite fabrique de monstres, mais aussi sur ce trou béant au milieu de la femme, où la vie se donne dans son drame toujours nouveau. Biographie de l'auteur Fabrice Hadjadj est essayiste (dernier essai paru: La profondeur des sexes, Seuil, 2007) et dramaturge (dernière pièce jouée: Massacre des innocents, Les provinciales, 2006). Il collabore régulièrement au Figaro-Littéraire et à Art press.
L'athéisme qui nie l'existence de Dieu n'est pas le pire refus de Dieu possible. Certains croyants ont trouvé Dieu et pourtant ne Le servent pas; on pourrait même avancer qu'ils Le servent d'autant moins. Ils se perdent précisément dans la mesure où ils L'ont trouvé. Ceux-là ne sont pas athées; ils reconnaissent tous les articles de la foi chrétienne et, néanmoins, ils refusent Dieu de la manière la plus radicale, en connaissance de cause. Ils surpassent l'athéisme et nous révèlent un lieu d'autant plus ténébreux qu'il se sert de la lumière pour épaissir ses ténèbres. Tel est le lieu du démoniaque, qui ne concerne pas seulement le danger des démons: un chrétien ne saurait l'ignorer, car il désigne aussi une possibilité tragiquement sienne, celle d'une perdition qui s'ouvre au coeur même de la chrétienté. Le démoniaque n'est pas tant de vouloir le mal que de vouloir faire le bien par ses seules forces, sans obéir à un Autre, dans un don qui prétend ne rien recevoir, dans une espèce de générosité qui coïncide avec le plus subtil orgueil.
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).