Le nom d'Otto de Habsbourg, né le 20 novembre 1912, évoque deux personnages qui ne sont pourtant qu'un seul et même homme: un petit garçon blond qui chemine entre ses parents, lors des funérailles de l'empereur François-Joseph à Vienne en 1916; un monsieur de plus de quatre-vingt-quinze ans qui défend avec passion l'idée européenne dans un français parfait. Chez les Habsbourg, aime-t-il à rappeler non sans humour, on fait de la politique depuis le Moyen Age. Du fils aîné de Charles Ier - dernier empereur d'Autriche et roi de Hongrie - on connaît surtout l'engagement pendant vingt ans au parlement de Strasbourg et l'action en faveur de l'intégration dans l'Union européenne des ex-démocraties populaires; mais ici, outre l'évocation de quelques souvenirs d'enfance, c'est sur l'Anschluss et la Deuxième Guerre mondiale qu'il se confie avec beaucoup de spontanéité. Le jeune prince qu'Hitler a cherché à éliminer après l'avoir courtisé en vain s'est battu pour la liberté non pas sur des champs de bataille mais parmi des réfugiés de tous bords et des politiciens, à Paris d'abord puis aux Etats-Unis. Il a aidé des Juifs à fuir la France vaincue et a plaidé auprès des Alliés pour la restauration d'une Autriche indépendante. Ses interlocuteurs de l'époque avaient pour noms Roosevelt, Churchill et même de Gaulle, qu'Otto de Habsbourg considère comme le plus grand homme d'Etat de son temps.
Nombre de pages
93
Date de parution
01/10/2008
Poids
116g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782228903530
Titre
Combattre pour la liberté
Auteur
Habsbourg Otto de ; Reynier Marie
Editeur
PAYOT
Largeur
120
Poids
116
Date de parution
20081001
Nombre de pages
93,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cinquante ans après la signature du traité de Rome, nul n'était mieux placé que l'archiduc Otto de Habsbourg pour dresser le bilan de la construction européenne à travers le temps et évoquer ses perspectives d'avenir.Héritier en titre de la maison d'Autriche, familier des grands de ce monde, député européen pendant une vingtaine d'années, Otto de Habsbourg possède une expérience sans équivalent de l'histoire de notre "vieux continent" et de ses enjeux à la fois séculaires et immédiats.Il évoque ici longuement la mémoire de sa dynastie depuis Charles Quint et sa propre aventure personnelle depuis près d'un siècle, sa condition d'exilé permanent comme ses engagements incessants en faveur de la paix entre les peuples.Il aborde dans le même temps tous les nouveaux défis auxquels l'Europe est confrontée: les conséquences de l'échec de la Constitution, les critiques, souvent légitimes, de l'opinion à l'égard de la bureaucratie bruxelloise, la question de l'élargissement à de nouveaux Etats, celle, cruciale, de l'intégration de la Turquie et le nécessaire dialogue entre chrétiens et musulmans face au terrorisme. Il met en garde contre les menaces pour la paix et l'équilibre de l'Europe que représente à ses yeux la Russie de Poutine, dont il dénonce ouvertement les pratiques totalitaires.Mais c'est avant tout un message d'espoir et de confiance en l'Europe que Otto de Habsbourg nous livre, à 95 ans, dans cet ouvrage riche d'informations et d'analyses inédites, et résolument à contre-courant de bien des idées reçues. Biographie de l'auteur Jean-Paul Picaper, longtemps correspondant en Allemagne du Figaro, a notamment publié chez Fayard une biographie du chancelier Helmut Kohl.
Karolyi Jozsef ; Habsbourg Otto de ; Károlyi Georg
Joszef Károlyi, demi-frère de Mihály Károlyi dont il était l'adversaire politique, est resté très attaché à la famille royale hongroise. Dans un premier temps, il a essayé de travailler pour le souverain depuis Budapest avant de rejoindre la famille royale en exil à Madère, pour les dernières semaines de la vie du roi Charles, dernier empereur d'Autriche. Károlyi reste proche de l'impératrice Zita à Lekeitio, et se charge de l'éducation hongroise d'Otto de Hasbourg, le fils du roi Charles, pendant quelques années. Ces mémoires sont complétées par une biographie de l'auteur, par quelques-uns de ses discours de l'époque où il essayait de restaurer la monarchie et la continuité juridique, dans l'esprit de saint Etienne, ainsi que par des témoignages, notamment d'Otto de Habsbourg. Cette édition est introduite par le petit-fils de l'auteur, l'ambassadeur Georges Károlyi, qui rappelle et explique le contexte historique.
Il a connu autant de passeports qu'un officier de renseignements. Il parle plus de langues qu'un interprète professionnel. Il s'est toujours étonné qu'on traçât des frontières. Nulle part il n'est cher lui, car il se reconnaît partout... Représentant exemplaire de l'idée européenne, Otto de Habsbourg a voué son existence à l'unification du continent. Seul moyen, nous dit-il, de préserver la liberté des hommes, l'autonomie des régions, l'originalité des cultures. Et seule issue au désastre qui nous menace : le totalitarisme de l'Est, le matérialisme américain.L'Histoire de l'Occident est scandée depuis un demi-millénaire par l'opposition de deux principes : le modèle centralisateur qu'incarnèrent les rois de France jusqu'à de Gaulle compris ; le modèle fédératif qui, de Charles le Téméraire à la chute des Habsbourg, lui a été constamment opposé. À cette rivalité est venue s'adjoindre celle de deux légitimités, celle du monarque centralisateur, qui est le capitaine d'un e place forte et un soldat plus qu'un juriste ; celle du souverain fédérateur, qui est un juriste avant d'être un soldat, un harmonisateur d'ethnies, le médiateur des rois, auxquels en tant qu'empereur il impose sa loi.Cette loi qui a été enseignée à tous les princes héritiers de la Maison de Habsbourg est consignée ici : dans les pages éclatantes de sa postface, Guy de Chambure en démonte le mécanisme.
Exceptionnelle photographie de la ville de Bougie en Algérie à la fin du XIXè siècle, illustré de gravures réalisées par l'Archiduc de Habsbourg. Artiste, aventurier, homme de lettres et passionné de nature, il était tombé amoureux de ce petit coin d'Afrique, tout comme il l'était des Baléares où il vivait.
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre, clair, synthétique, vivant, truffé d'anecdotes, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à connaître le monde tel qu'ils le connaissent aujourd'hui. Tout y est (ou presque) de l'histoire des sciences, de notre planète et de l'univers. Un merveilleux compagnon, dont la lecture devrait être recommandée à tous les collégiens? et à leurs parents!Ce livre a été un best-seller en France et dans le monde entier. Il a reçu le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique et l'Union européenne lui a décerné le prix Descartes pour la communication scientifique.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Résumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).
Oublier un nom, casser un bibelot familier, se tromper de clefs, commettre un lapsus, tous ces petits accidents ordinaires doivent s'interpréter comme des manifestations de l'inconscient. En effet celui-ci travaille sans cesse, infatigablement. Freud a montré comment le rêvé était la voie royale d'accès à l'inconscient. Il dessine dans cet ouvrage de 1901 d'autres chemins vers cette part qui échappe à notre contrôle et qui, par ses manifestations, traduit nos désirs.