Le nationalisme est une idéologie moderne. A léchelle de lhistoire, il représente un phénomène récent qui trouve son paroxysme dans lexaltation nationale au moment de la Révolution française. Bien quamorcé par la monarchie capétienne, le processus de centralisation sest effectué au détriment de lidentité des peuples de France. Historiquement, le nationalisme est dabord une idéologie de gauche qui sest progressivement déplacée vers la droite. Mais, elle a toujours été réactive si bien quaujourdhui la gauche (minoritairement) et la droite (majoritairement) sen réclament. La nation traditionnelle (la terre des pères) quil ne faut pas confondre avec la nation moderne (jacobine et assimilationiste) renvoie pourtant parfaitement aux Deux patries décrites par Jean de Viguerie. Dun côté la patrie traditionnelle et enracinée, de lautre la patrie moderne et révolutionnaire. Au moment où la mondialisation libérale sétend un peu partout sur la surface du globe, le nationalisme revient en force. Sil peut opérer des critiques pertinentes à légard de la première, ses réponses ne permettent pas de la pousser dans ses derniers retranchements et de proposer une alternative à lhypermodernité narcissique et hétérophobe du nationalisme révolutionnaire. Cest au nom dune conception traditionaliste et enracinée que lauteur de cet essai semploie à critiquer le nationalisme comme individualisme reporté au niveau de la nation. Face au "Right or Wrong, my country" (Quil ait raison ou tort, cest mon pays), Arnaud Guyot-Jeannin rappelle la parole prophétique de José Antonio Primo de Rivera : "Le nationalisme, cest légoïsme des peuples" . AUTEUR Arnaud Guyot-Jeannin est journaliste et écrivain. Il a publié récemment Les visages du cinéma : 35 portraits non-conformistes (Xénia, 2012) et LAvant-garde de la tradition dans la culture (Pierre-Guillaume de Roux, 2016).
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Nombre de pages
100
Date de parution
28/10/2021
Poids
50g
Largeur
100mm
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EAN
9782372711883
Titre
Critique du nationalisme
Auteur
Guyot-Jeannin Arnaud ; Lamarque Philippe
Editeur
VIA ROMANA
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50
Date de parution
20211028
Nombre de pages
100,00 €
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Résumé : Sur les trente-cinq artistes rassemblés dans ce livre, une majorité appartiennent au cinéma français. Tous se situent dans la période qui va de la Nouvelle Vague à nos jours. Sous l'apparente disparité de l'ensemble, on finit par pressentir qu'il existe une cohérence secrète. Si - pour s'en tenir aux comédiens de chez nous - Louis de Funès voisine avec Michel Bouquet, Jean-Pierre Marielle avec Bruno Cremer, Claude Rich avec Poelvoorde, Catherine Frot avec Isabelle Carré, c'est que ces acteurs si dissemblables appartiennent à un cinéma qui est à la fois populaire et de qualité, et que tous ont en commun d'être de probes artisans, soucieux de plaire au plus vaste public mais se tenant par convenance à l'écart du cirque médiatique. Arnaud Guyot-Jeannin a pensé à l'amateur du cinéma d'outre-Atlantique en incluant dans sa galerie de portraits d'éminents metteurs en scène et acteurs américains : De Palma, Oliver Stone, Clint Eastwood, Mel Gibson, Sean Connery, Andy Garcia, Charlotte Rampling, Catherine Zeta-Jones et Sharon Stone. Son livre est un véritable guide du cinéma de qualité de ces dernières années.
C'est en réponse aux effets délétères du progrès que se conçoit la notion salutaire de "Tradition". Ce terme, issu du latin tradere qui signifie "transmettre", recouvre l'ensemble des valeurs et des réalités immuables à travers le temps. Loin d'engager la tension purement manichéenne entre le spirituel et le temporel, l'appel de la Tradition conduit, au contraire, à réintroduire dans la société et l'Histoire religion et mode de vie différencié. Combat perdu d'avance ? Utopie vouée à la dérision ou quête spirituelle portée par l'exigence et la hauteur de vues ? Arnaud Guyot-Jeannin en révèle l'ambition particulière et la sensibilité hors norme, à travers douze portraits singuliers, pour la plupart marqués par une conversion éclatante au catholicisme et un désir de réenchanter le monde, d'en retrouver les racines sacrées, profondes et universelles. De Vladimir Soloviev à Tolkien en passant par René Guénon, Simone Weil, Chesterton ou Gustave Thibon, l'auteur nous offre un vrai plaisir de découverte et de méditation.
Résumé : Vouloir comprendre la messe sans disposer de sa clé d'interprétation mystique, revient à vouloir comprendre une cathédrale avec une notice architecturale accompagnée d'un bagage catéchétique minimum. Or, comme pour la Bible, l'entrée dans une célébration sans l'accès au " sens spirituel ", est particulièrement sclérosant. On en reste à la lettre du culte divin sans accéder à son esprit. L'importance primordiale du sens allégorique (ou sens mystique) de la messe doit être redécouverte, comme a été redécouverte l'importance du sens allégorique de l'Ecriture depuis les travaux du P. Henri de Lubac. Ce livre voudrait participer à combler un oubli qui est l'une des explications de la crise que traverse aujourd'hui la liturgie catholique. L'auteur s'appuie sur une longue tradition interprétative qui, partant des Pères de l'Eglise, s'est particulièrement développée depuis la fin de l'Antiquité tardive jusqu'au XVIIe siècle. Il insiste sur les deux clés de lecture majeures pour cette tradition : la messe relève d'une " théologie de la victoire ", celle du sacrifice de l'Agneau qui triomphe du péché et de la mort ; et son déroulement correspond à l'histoire du salut, depuis l'entrée du Christ dans le monde (l'Introït), jusqu'à l'Ascension (le renvoi de l'assemblée).
« Je veux évoquer ces fées qui enchantèrent ou illuminent encore mon existence ». Plus de soirées théâtre ou opéra, plus de dîners en ville, au restaurant, plus de voyages de rêve… voici le temps de l’homme qui se souvient, voici le temps des confidences à la lueur du feu crépitant de sa cheminée provinciale. Surgissent les ombres de son enfance, de sa jeunesse et de sa vie d’adulte, portraits de femmes de caractère, surtout, d’artistes, figures attachantes ou nuisibles de la France d’en haut, d’en bas, croquées, avec finesse, humour, amour… et cruauté ! Au fil de ces pages littéraires où petite histoire et grande histoire se mêlent à chaque instant, c’est toute la vie française des cinquante dernières années qui revit sous la plume ardente du gavroche mondain mémorialiste le plus imprévisible du vieux Montmartre.
Sujet sensible, douloureux, profondément ancré dans l’histoire collective de la péninsule ibérique, la guerre d’Espagne a été relatée de multiples manières au gré des décennies. Les historiens ont beaucoup insisté sur l’aide des Brigades internationales aux Républicains, mais jamais inventorié dans leur ensemble les forces internationales dont bénéficia le général Francisco Franco. Et si l’on sait l’importance de la légion Condor et des combattants italiens, l’on ignore encore l’engagement non moins décisif de volontaires irlandais, français, anglo-saxons, russes, portugais, nord-africains, marocains, asiatiques, juifs et même musulmans. Sylvain Roussillon comble ici cette lacune, loin des clichés réducteurs et des visions partisanes au terme d’une enquête auprès des témoins et des fonds d archives encore inconnus du grand public.
Répartis sur les cinq continents, ils sont encore une trentaine de rois, d'empereurs et de princes, tenant leur couronne de dynasties parfois millénaires comme au Japon et leur autorité d'une investiture temporelle et spirituelle qui confère souvent un supplément d'âme à leurs nations.