Patrimoine, tourisme et communautés locales en Haïti. Une étude dans les départements de l'Artibonit
Gustave Jean Rony
L'HARMATTAN
42,50 €
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EAN :9782343241043
Ce livre analyse en profondeur le binôme patrimoine et tourisme sous l'angle de la participation réelle et effective des communautés locales dans les projets touristiques en Haïti, particulièrement dans les départements de l'Artibonite et du Centre en mettant l'accent spécifiquement sur le tourisme culturel (diasporique, national et local) et le patrimoine immatériel. Autrement dit, pour que le binôme patrimoine et tourisme soit possible, il faut une participation réelle et effective des communautés locales dans les projets touristiques en Haïti. Pour mieux cerner notre problématique, nous cherchons à questionner les aspects suivants : la valorisation des retombées socio-économiques du tourisme sur les communautés locales ; la relation de confiance développée entre les communautés locales et les autres acteurs concernés dans la gestion des sites ; et la représentation sociale que les communautés locales se font des sites en fonction de leurs pratiques catholiques-vodou.
Nombre de pages
390
Date de parution
11/04/2022
Poids
587g
Largeur
155mm
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EAN
9782343241043
Titre
Patrimoine, tourisme et communautés locales en Haïti. Une étude dans les départements de l'Artibonit
Auteur
Gustave Jean Rony
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
587
Date de parution
20220411
Nombre de pages
390,00 €
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Coffret de quatre volumes vendus ensemble4e de couverture : Coffret de quatre volumes vendus ensemble.Notes Biographiques : J. M. G. Le Clézio est né à Nice le 13 avril 1940. Il est originaire d'une famille de Bretagne émigrée à l'île Maurice au XVIIe siècle. Il a poursuivi des études au collège littéraire universitaire de Nice et est docteur ès lettres. Malgré de nombreux voyages, J. M. G. Le Clézio n'a jamais cessé d'écrire depuis l'âge de sept ou huit ans : poèmes, contes, récits, nouvelles, dont aucun n'avait été publié avant "«Le Procès-verbal», son premier roman paru en septembre 1963 et qui obtint le prix Renaudot. Influencée par ses origines familiales mêlées, par ses voyages et par son goût marqué pour les cultures amérindiennes, son ?uvre compte une cinquantaine d'ouvrages. En 1980, il a reçu le grand prix Paul-Morand décerné par l'Académie française pour son roman «Désert». En 2008, l'Académie suédoise a attribué à J. M. G. Le Clézio le prix Nobel de littérature, célébrant «l'écrivain de la rupture, de l'aventure poétique et de l'extase sensuelle, l'explorateur d'une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante».
Cette enquête, conduite pendant six années, est un précis de décomposition, au vu de tous, d'un service collectif original : celui des Sapeurs-Pompiers. Une dissolution étrange, qui émerge, entre autres, des réformes de " modernisation " des Services d'incendie et de secours votées à la quasi-unanimité par le Parlement en 1996. Ce démon du bien de l'action publique, qui n'est en rien exceptionnel, correspond au phénomène général du réformisme pervers, modélisé par l'étude. Celui-ci subvertit l'institution républicaine des pompiers pour la dissoudre dans une organisation conventionnelle de " service public " fonctionnarisée, corporatiste, " welfairisée ". Il mine l'engagement des sapeurs-pompiers volontaires et la responsabilité des élus, il assigne les citoyens à des rôles passifs d'usagers-consommateurs. Au final, le réformisme pervers corrupteur de solidarités et du civisme républicain installe, aujourd'hui, un " service public " techno-bureaucratisé et monopoliste, soumis à des intérêts particuliers. Ce cas exemplaire offre l'occasion d'explorer des voies de l'analyse de l'action collective à contre-vent des problématiques officielles d'études des politiques publiques et des organisations. L'un des enjeux est de se défaire des visions excessivement utilitaristes de l'action, dominantes dans les sciences sociales (économie, sociologie, science politique) ou dans les arts pratiques du management. L'étude regarde de près le réformisme public à la française qui, loin d'explorer ou d'innover, reproduit et développe des schèmes de pensée et des pratiques rétro d'un " service public " kitsch... La perfusion du réformisme pervers hexagonal, et consensuel de droite à gauche, promeut une société bureaucratisée de corporatismes et d'opportunismes individualistes ruinant le libéralisme républicain. Un exercice d'une science sociale post-moderne de l'action collective et, à bien y voir, radicalement traditionnelle.