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Le coup d'état milliardaire. Petit traité de résistante au néolibéralisme
Gury Jean-Jacques
UTOPIA
6,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782919160273
Les inégalités, l'austérité et le chômage de masse ne sont pas une fatalité mais les conséquences logiques des politiques néolibérales mises en oeuvre depuis maintenant plus de trente-cinq ans. A partir d'un travail idéologique d'économistes ultra-libéraux au milieu du XXe siècle, relayé politiquement par R. Reagan, M. Thatcher et la Communauté économique européenne, va se déclencher un peu partout dans le monde un mouvement d'ampleur que l'on peut qualifier de coup d'Etat larvé. Cet ouvrage explique comment le fondamentalisme marchand, ou néolibéralisme, se met progressivement en place créant une nouvelle classe de travailleurs pauvres et précaires et fractionnant ainsi la société en deux. Ne profitant qu'à une élite fortunée, ces politiques provoquent également des réactions sectaires ou identitaires, allant jusqu'à mettre en danger l'esprit de la République et la démocratie. Mais en ne voulant traiter que les symptômes plutôt que la maladie, on colmate éventuellement les brèches sans rien résoudre, tout en se condamnant à l'austérité. La lutte contre la pauvreté est vaine si on ne s'attaque pas aux inégalités. Ce livre, concis et à vocation pédagogique, donne les pistes d'une résistance qui doit s'organiser lucidement et avec détermination. Après avoir dénoncé les fausses solutions qui hélas sont celles que proposent actuellement la plupart des gouvernements, il met en avant sept principales propositions pour répondre au triptyque mortifère constitué par les inégalités, l'austérité et le chômage de masse.
Nombre de pages
117
Date de parution
10/11/2017
Poids
102g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782919160273
Titre
LE COUP D'ETAT MILLIARDAIRE
Auteur
Gury Jean-Jacques
Editeur
UTOPIA
Largeur
110
Poids
102
Date de parution
20171110
Nombre de pages
117,00 €
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Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Plusieurs des ouvrages de Christian Gury [Lyautey- Charlus; Le Mariage raté de Marcel Proust et ses conséquences littéraires; Charlus (1860-1951) ou Aux sources de la scatologie et de l'obscénité de Proust; Proust et la Femme Pétomane; Proust, clés inédites et retrouvées; etc] ont démontré que le couple du maréchal Lyautey et de son épouse constitue le passe-partout explicatif des personnages et du palimpseste d'À la Recherche du temps perdu. L'auteur présente ici la synthèse et l'articulation de ses découvertes qui permettent de lire désormais autrement l'oeuvre de Proust.
Lyautey, modèle principal du Charlus de Proust et du Maumort de Martin du Gard, héros caché de nombreux romans, est ici restitué dans sa vérité d'homme. Biographiquement correcte, considérée comme une valeur positive, l'homosexualité du maréchal éclaire son parcours et explique son oeuvre.
Pour oublier la boucherie sans précédent de 1914-1918, puis pour éviter de penser à la nouvelle guerre qui s'annonçait, on s'est beaucoup amusé à Paris, au point que l'on a appelé cet entre-deux-guerres les Années folles. Contributions à la connaissance de cette période, Christian Gury brosse le portrait de trois " excentriques " de ces années de grande permissivité avant de nous faire visiter un des hauts lieux du plaisir interlope. Sous le septennat de Gaston Doumergue, célibataire ambigu, le pianiste Victor Gille s'habille en évêque et courtise ouvertement les sergents de ville. Erudit ridicule, raillé par Léautaud et Hervé Bazin, mais goûté d'Huysmans et de Desnos, Aubault de la Haute-Chambre s'exprime en latin dans la vie courante et finit par se faire interner en raison de ses moeurs. Et, sous l'oeil de Carco, les travestis s'ébrouent à La Petite Chaumière, cabaret emblématique de Montmartre.
N'est-il pas naïf ou paradoxal de se pencher aujourd'hui sur une hypothétique culture de la paix, alors que les conflits sanglants ne cessent de se multiplier ? Alors que, même sur le continent européen où a été élaborée en 1945 la Déclaration universelle des droits de l'homme, la guerre a refait son apparition ? Les conquêtes territoriales, religieuses, culturelles ou économiques, seraient-elles toujours plus fortes que la volonté des peuples de vivre en paix ? La violence et la guerre sont-elles consubstantielles à l'espèce humaine et devons-nous nous contenter de les rendre un peu moins barbares et de limiter le nombre de morts ? Aujourd'hui, des gouvernements aussi puissants que ceux des Etats-Unis, de la Russie et d'Israël déclarent ouvertement qu'ils ne respecteront pas ou plus les instances et les règlements internationaux liés aux droits humains. Mais c'est justement lorsque le contexte n'est pas favorable qu'il ne faut pas céder au défaitisme et oeuvrer à déconstruire les idées reçues sur ces violences qui sont en fait culturelles et non naturelles. Après cette déconstruction, cet ouvrage propose des pistes pour décliner cette culture de la paix à laquelle l'ensemble de l'humanité aspire : comment et sur quelles bases redonner du pouvoir aux instances internationales, dépasser le concept de l'Etat-nation, prévenir les conflits, restituer la primauté au vivant, quels rôles pour l'éducation, l'économie, la culture...? Nous proposons une autre forme de combat, non-violent et culturel cette fois, afin, pour reprendre la célèbre formule du sociologue Marcel Mauss, de "savoir s'opposer sans se massacrer".
Comment mettre en oeuvre la véritable protection sociale de demain ? Depuis une dizaine d'années, l'idée d'un revenu, d'une allocation universelle creuse son chemin et fait l'objet de débats et publications diverses, démontrant que l'intérêt pour cette question dépasse les cercles universitaires. Mais cette profusion est également révélatrice des controverses que cette proposition suscite. Récemment, en 2017 en France, un candidat à l'élection présidentielle l'a popularisée et même le pape François s'y est dit favorable.
Résumé : A travers la dénonciation de quinze idées reçues, ce livre démontre que la politique de l'immigration, qui s'illustre à travers la question des sans-papiers, est inefficace socialement et économiquement, même par rapport aux propres objectifs qu'elle s'est fixés. En s'appuyant sur les travaux de chercheurs et d'intellectuels, sur les études des associations et sur le rapport 2009 du PNUD, ce livre prouve que cette politique de l'immigration est contraire à l'intérêt de notre pays et plus généralement à celui du monde. La liberté de circulation est une pratique ancestrale et un droit fondamental. Vouloir s'y opposer constitue une régression mais aussi une aberration. Il est plus que temps, au-delà de la légitime indignation morale, d'amplifier le combat idéologique en dénonçant, avec rigueur et méthode, les idées reçues sur l'immigration. Outil indispensable à l'information et à la compréhension de la question des sans-papiers, ce livre propose également, à destination des partis de gauche, une nouvelle politique de l'immigration à travers treize mesures fondamentales.
Et si l'on proclamait un droit au revenu? Et si l'on versait à chaque citoyen une allocation de base, sans aucune condition ni contrepartie? L'idée est séduisante et ses avantages nombreux: Baptiste Mylondo en présente dix et nous explique que s'il y a un revenu inconditionnel "de gauche", il y en a aussi un "de droite". Ces deux approches correspondent en fait à des logiques opposées. Mais les objections, qu'elles soient de principe, idéologiques ou financières, ne manquent pas: utopique, pas finançable, techniquement impossible, immoral, plus personne ne voudra travailler, pas de droit sans devoir... Ces critiques sont analysées par l'auteur en s'appuyant sur les nombreux textes, réflexions ou expérimentations réalisées dans différents pays. Ce livre vise à répondre à ces principales objections opposées aujourd'hui au revenu inconditionnel, objections qui restent trop souvent sans réponses du fait de l'absence d'un débat politique éclairé sur laquestion. Un ouvrage indispensable pour qui pense que la crise sociale et environnementale ne pourra pas se résoudre sans une remise en cause profonde des systèmes qui nous ont conduits à cette situation.