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Ecrits allemands. Tome 2, Philosophie du droit, philosophie sociale et phénoménologie
Gurvitch Georges ; Papilloud Christian ; Rol Cécil
L'HARMATTAN
33,50 €
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EAN :9782296000667
Le second volume des écrits allemands de Georges Gurvitch (1894-1965) comporte les travaux que l'auteur a dédiés à la philosophie du droit, la philosophie sociale ainsi qu'à la phénoménologie qu'il fut l'un des premiers à introduire en France. Il contient une contribution sur le philosophe du droit Otto von Gierke, sur Proudhon, sur le philosophe autrichien du droit Anton Menger et enfin sur Gustav Radbruch. Hormis ce dernier, tous ces articles paraissent pour la première fois en français. Les contributions que Gurvitch consacre à la philosophie sociale et à la phénoménologie portent sur Edmund Husserl, Emil Lask et Nikolaï Hartmann, deux articles préparant les fameuses Tendances actuelles de la philosophie allemande. Suivent une longue recension commune du Fichte de Xavier Léon et du Hegel de Jean Wahl, inédite en français, ainsi qu'un article sur la philosophie sociale de Karl Krause. L'ouvrage se termine par un article critique portant sur la théorie de la valeur du philosophe néo-kantien Heinrich Rickert. Ces textes révèlent la permanence des thématiques fichtéennes et plus généralement de la tradition allemande dans les travaux de Gurvitch. Ils attestent également de son effort pour établir une synthèse critique de traditions philosophiques, au profit d'une science de la morale pratique dont il cherchait les sources européennes. Gurvitch trouvera en France la patrie d'adoption de son projet, mais aussi une terre de débats féroces que l'exacerbation des nationalismes en Europe ne manquera pas d'aiguiser. Marginale, sa présence à l'intérieur du champ socio-philosophique franco-allemand invitera néanmoins à certaines redéfinitions. En témoigne en fin d'ouvrage une collection de matériaux bio-bibliographiques inédits.
Nombre de pages
377
Date de parution
01/02/2006
Poids
520g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296000667
Titre
Ecrits allemands. Tome 2, Philosophie du droit, philosophie sociale et phénoménologie
ISBN
2296000665
Auteur
Gurvitch Georges ; Papilloud Christian ; Rol Cécil
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
520
Date de parution
20060201
Nombre de pages
377,00 €
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Cette réédition témoigne d'un nouvel intérêt pour une entreprise qui constitue, par son caractère collectif, un lieu exceptionnel de synthèse et de réflexion sur les sciences humaines et sociales. Dans une introduction inédite, Pierre Ansart explique son importance : les mêmes questions fondamentales se posent aujourd'hui comme hier, les débats d'hier servent de point de départ à de nombreuses recherches contemporaines. Les sociologies ont à montrer comment des situations sociales prédisposent à des actions nouvelles, dans quelles formes et dans quelles limites . . . George, Gurvitch (1894-1965) fut le principal artisan de la rénovation de l'enseignement de la sociologie en France. De par sa double formation de juriste et philosophe, il s'intéresse à la sociologie juridique, puis aux sciences sociales quand il dirige à New York l'Institut français de sociologie. De retour en France, il fonde les Cahiers internationaux de sociologie en 1946, dirige la collection Bibliothèque de sociologie contemporaine aux Puf et enseigne à la Sorbonne, puis à l'Ecole pratique des hautes études. Son oeuvre est celle d'un intellectuel engagé dans la vie sociale et politique, soucieux de défendre et d enseigner une sociologie théorique et critique, révélant le jeu des déterminismes et des libertés au sein : de la société
Gurvitch élabore ici une sociologie de la connaissance puis analyse le rapport qui existe entre le savoir et certains groupements humains (familles, usines, Etats, Eglises) ; certaines classes sociales (paysanne, bourgeoise, prolétarienne, technobureaucratique) et certains types de sociétés (archaïques, théocratiques, patriarcales, féodales, libérales, fascistes, communistes, libertaires). Il met en lumière leurs particularités et différences fondamentales et donne pour chacun de précieuses définitions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.