Ceux qui devraient demander pardon. La légende noire espagnole et l'hégémonie anglo-saxonne
Gullo Omodeo Marcelo ; Klein Nicolas ; Imatz Arnau
ARTILLEUR
23,10 €
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EAN :9782810012312
Dans ce livre sans précédent, Marcelo Gullo Omodeo montre qu'au "tribunal de l'histoire" l'Espagne catholique a été l'objet de jugements partiaux et de faux témoignages. Pendant plus de quatre siècles, à l'initiative des puissances anglo-saxonnes, de très nombreux pays ont exigé que l'Espagne demande pardon pour de prétendus crimes commis lors de la conquête du Nouveau Monde. Plus tard et jusqu'à aujourd'hui, l'Espagne sera aussi accusée d'avoir brimé les droits des populations indigènes. Démasquant ces mensonges "politiques", Marcelo Gullo rassemble ici les éléments qui ont permis à la recherche historique de savoir précisément ce qu'était l'Amérique avant l'arrivée des Espagnols : un enfer où régnaient les sacrifices humains, le cannibalisme, l'esclavage et la prostitution de masse. Il fait aussi la lumière sur les origines de l'indigénisme hispanophobe, montrant qu'il n'a été qu'une construction néocoloniale au profit de l'impérialisme anglo-saxon et des puissances financières. Enfin, il rappelle à l'inverse la cruauté et les crimes génocidaires flagrants qui ont marqué les colonisations anglaises, américaines, hollandaises ou allemandes. Si l'Espagne n'a pas à demander pardon pour la conquête de l'Amérique car ce fut l'une des plus belles tentatives de faire prévaloir la justice et les valeurs chrétiennes à une époque sanguinaire, il est en revanche certain que nombre de pays anglo-saxons devraient ressentir bien davantage l'obligation de procéder à un sérieux examen de conscience nationale...
Nombre de pages
493
Date de parution
16/10/2024
Poids
516g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782810012312
Titre
Ceux qui devraient demander pardon. La légende noire espagnole et l'hégémonie anglo-saxonne
Auteur
Gullo Omodeo Marcelo ; Klein Nicolas ; Imatz Arnau
Editeur
ARTILLEUR
Largeur
140
Poids
516
Date de parution
20241016
Nombre de pages
493,00 €
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Il s'agit là d'un texte inédit qui était tronqué dans diverses parutions de la revue Giornale di Metafisica. Dans ce texte, Stelio Zeppi nous invite à un autre regard sur la notion d'athéisme, mais aussi sur le monde religieux grec. En passant par Platon, les sophistes, Démocrite, Socrate, Parménide, mais aussi par Thucydide, il renvoie à de nombreux textes dont Eschyle et Euripide, mais aussi à des textes scientifiques, médicaux, religieux ou encore législatifs. Il amène aussi de nombreuses notions grecques - Zeppi veut nous donner une vision dans l'ambiance grecque de la notion qu'il travaille. Nous rencontrons ici un auteur en plein travail de recherche, qui nous plonge avec lui dans le monde grec pour en sortir avec un oeil nouveau où l'athéisme n'est pas l'opposé de la religion. Texte à la fois technique et truculent, éristique et solide base de données grecques, Zeppi livre une vision de l'athéisme antique qui conjugue son savoir encyclopédique avec sa vision personnelle.
Dès la fin de la guerre, le maréchal Erwin Rommel était considéré par les Alliés comme l'un des rares militaires de l'Allemagne nazie qui ne méritât pas l'opprobre. Il ne fit d'ailleurs l'objet d'aucune enquête approfondie de la part des juridictions d'après-guerre. Est-ce parce qu'il avait été assassiné sur ordre d'Hitler en 1944 pour avoir participé à l'opération "Walkyrie", le complot qui visait à éliminer le Führer ? Ou bien parce que les troupes qu'il avait commandées, en Afrique ou en Europe, ne commirent jamais d'actes inhumains ou contraires aux lois de la guerre ? Pour comprendre cet officier hors du commun et éclairer les choix décisifs qui furent les siens au cours du conflit, François Gerber s'est penché sur toutes les étapes importantes de son parcours, à la lumière de ses carnets personnels, de ses écrits techniques et des nombreuses lettres qu'il adressa à sa femme. Le lecteur parvient ainsi à discerner le moment où Rommel commence à passer de l'admiration pour Hitler à un désaccord qui ne fera que s'accroître. L'auteur retrace enfin en détail la mise au point du complot imaginé par Stauffenberg et il apporte des témoignages précis pour mieux cerner le soutien que lui a vraiment apporté Rommel. Grâce à cette enquête hors du commun, la dimension énigmatique qui a toujours entouré Rommel se dissipe et le lecteur découvre tout à la fois le génie tactique du "renard du désert" et la loyauté d'un officier, non pas au national-socialisme mais à la grandeur de l'Allemagne dans laquelle il avait été élevé et qu'il a voulu servir.
En Côte d'Ivoire, au Mali, en Centrafrique mais aussi au Gabon ou au Cameroun, on assiste au rejet de la politique de la France dans son ancienne zone d'influence africaine. Au même moment, l'Union Européenne et les Etats-Unis observent avec dépit le retour en force de la Russie et l'implantation de la Chine en Afrique subsaharienne. Mais l'Occident a-t-il vraiment été surpris ? Et les dirigeants africains sont-ils prêts à faire face à la bataille qui s'annonce à nouveau sur leurs sols, entre Washington, Paris, Moscou et Pékin ? A partir de documents diplomatiques confidentiels et de correspondances longtemps tenues secrètes, l'enquête méthodique de Charles Onana révèle une autre histoire des relations francoafricaines, bien différente de celle que l'on a longtemps présentée sous le refrain habituel et lénifiant de "Françafrique". Le lecteur découvre avec stupéfaction une histoire marquée d'abord par des intérêts financiers privés avant les idéologies ou les rapports de forces politiques. L'auteur montre pourquoi les décisions du président Macron et avant lui celles de M. Sarkozy sont devenues de véritables pierres d'achoppement dans une Afrique de plus en plus informée et résolument tournée vers l'avenir. Il explique enfin pourquoi les accusations françaises contre la Russie et les chefs d'Etat du Sahel sont inexactes. Un ouvrage qui bouscule nos certitudes et nos préjugés sur les vraies causes des conflits africains et le jeu décisif des réseaux occidentaux.
Dans le contexte de la crise qui secoue les démocraties européennes, il est devenu habituel d'accuser l'UE et en particulier sa commission, non élue et qui n'en ferait qu'à sa tête comme l'a encore récemment montré l'accord catastrophique signé par Mme Von der Leyen avec Donald Trump. Ghislain Benhessa montre dans ce livre fouillé que c'est se tromper totalement de responsable. La vraie " machine " qui tient le pouvoir aujourd'hui en Europe, c'est la Cour de Justice de Luxembourg. C'est elle qui pilote le Droit, seule arme contraignante de l'UE, comme l'affirmait dès 1965 le premier président de la Commission, l'ancien nazi Walter Hallstein. Les responsables politiques européens, et même les juges constitutionnels français, ont été supplantés par les hommes en noir de la Cour européenne. Mais qui sont donc ces juges qui verrouillent la prise de pouvoir de l'UE et interdisent tout retour en arrière ? D'où viennent-ils et quels sont leurs parcours et leurs histoires ? De Maurice Lagrange, ancien vichyste recruté par Jean Monnet pour construire les premières bases, à Matthias Guyomar, actuel président de la Cour européenne des droits de l'Homme, c'est l'histoire de ces hommes que dévoile ici Ghislain Benhessa. Et les surprises sont nombreuses... . Ghislain Benhessa est avocat et enseignant à luniversité de Strasbourg. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages remarqués dont On marche sur la tête (2024). Il intervient souvent comme consultant sur Cnews.
Organisées par les Nations-Unies depuis 1995, les COP (Conference of Parties) rassemblent chaque année des milliers de délégués scientifiques, de responsables politiques et des ONG du monde entier, dans l'objectif d'analyser et de limiter l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre. A l'occasion de chaque COP, le scenario est le même : une intense campagne médiatique accompagnée d'images saisissantes et dramatiques pour mobiliser les opinions autour de l'urgence climatique, de grandes promesses inscrites dans le communiqué final, pour aboutir en définitive à un résultat proche du néant : depuis le sommet de Rio en 1992, les émissions mondiales de CO2 ont augmenté de 65%. Comment est-il possible qu'autant de moyens aient été déployés depuis 30 ans, qu'autant de scientifiques et de dirigeants se soient mobilisés, pour aboutir à un tel échec ? Présent dès le départ des COP et immergé, pour le compte de l'UE, au coeur des recherches sur les questions climatiques et énergétiques, Samuel Furfari apporte des réponses documentées à cette question que beaucoup se posent. Il raconte de l'intérieur les méthodes de fonctionnement et les contradictions de ces gigantesques réunions au très fort retentissement médiatique et fait comprendre pourquoi ces grandes messes internationales ne servent finalement qu'à entretenir l'illusion d'une action collective.