Le métro, sa grisaille, ses retards, sa déprime... Les clichés ont la peau dure. Mais il est parfois possible de leur tanner le cuir et de voir au travers. Pour Bertrand Guillot, le métro est avant tout une scène sur laquelle nous défilons tous à tour de rôle (et le prix de la place défie toute concurrence). La comédie n'est pas exclue, la romance non plus, le drame pointe parfois... Bref, aujourd'hui, le romanesque est dans le métro, bien plus que dans les séries ou la télé-réalité. C'est aussi l'un des derniers lieux du "lien social", où les frontières et les séparations si solides en surface s'évanouissent subitement sur les quais. Tout est permis. Dans le métro, il n'y a plus de première classe depuis longtemps. Dans la vie "à l'air libre", c'est un peu différent... Paradoxalement, on étouffe là-haut. Sourires en sous-sol est le fruit d'une année d'observation, de reportage, de chroniques. Bertrand Guillot traduit, avec justesse et humour, l'ambiance des stations. Son sens du portrait - particulièrement du portrait féminin -, sa science du détail juste font merveille dans ce recueil où la délicatesse du trait n'atténue en rien le réalisme des personnages et des situations.
Nombre de pages
80
Date de parution
26/01/2012
Poids
246g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782953353877
Titre
Le métro est un sport collectif
Auteur
Guillot Bertrand
Editeur
RUE FROMENTIN
Largeur
139
Poids
246
Date de parution
20120126
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Nous avions vingt-deux ans, une grande carrière s'ouvrait devant nous. Dominants nous étions et Dominants nous resterions, la vie n'était qu'un jeu d'enfant et le monde n'avait qu'à bien se tenir. Je ne pensais pas qu'il tiendrait si bien." Jean-Victor a manqué une marche dans sa fulgurante ascension professionnelle. Il a promis à ses frères Dominants une revanche éclatante. Son pari: gagner un jeu télévisé - et avec la manière. Mais en zone non-frimeurs, les règles du jeu sont différentes...
C'est un Etat en déficit chronique, ou les plus riches échappent a l'impôt. Un régime a bout de souffle. Un peuple a bout de nerfs, qui réclame justice et ne voit rien venir. Un pays riche mais bloque , en proie aux caprices d'un climat déréglé. Telle est la France a l'été 1789. Jusqu'a ce qu'en une nuit, a Versailles, tout bascule. C'est la Nuit du 4 août.
Un roman effervescent qui restitue l'électricité de ces heures décisives."Le PointC'est un État en déficit chronique, où les plus riches échappent à l'impôt. Un régime à bout de souffle. Un peuple à bout de nerfs, qui réclame justice et ne voit rien venir. Un pays riche mais bloqué, en proie aux caprices d'un climat déréglé. Telle est la France à l'été 1789. Jusqu'à ce qu'en une nuit, à Versailles, tout bascule. C'est la Nuit du 4 août.Bertrand Guillot, né en 1974, est l'auteur de quatre romans. Il collabore par ailleurs à l'écriture de scénarios et de pièces de théâtre.
En 2008, Bertrand Guillot pousse la porte d'un cours d'alphabétisation pour adultes, dans le 20e arrondissement de Paris. Il s'apprête à donner son premier cours. Sa motivation est la même que celle de milliers de bénévoles en France : se rendre utile et abandonner les oeillères du quotidien. Ecrit à la première personne, rythmé par des chapitres courts, B a-ba a tout d'un récit d'aventure. Celle d'un « professeur » débutant, tout d'abord. L'auteur est poussé dans le grand bain sans méthode, ni conseils. Après tout, il sait lire, non ? B + A = ba ? Pas si simple. Le costume de « professeur » taille soudain grand face à des « élèves » qui ont bien souvent vécu mille vies et Guillot prend soudain conscience de l'ampleur de la tâche. Le plus sage serait sans doute d'abandonner sur le champ. Il y pense. Pourtant? Sans vraiment se l'expliquer, il va poursuivre ses cours (il en donne toujours aujourd'hui) et vivre un an avec ses élèves, au rythme des joies et des désillusions. Une année dont il a tiré un livre : B a -ba. Cette force de volonté anime le livre. B a-ba n'est jamais larmoyant ou accusateur. Les cours sont l'occasion de dialogues drôles. Les situations sont vues avec un regard réaliste, jamais simplificateur, qui évoque parfois Entre les murs. Car B a-ba est avant tout le récit d'une aventure humaine. La majorité des élèves travaillent, sans papiers, en France. Au fil des cours, l'auteur découvre leurs destins. Chômage, identité nationale, intégration? c'est l'actualité du pays qui défile avec un éclairage nouveau : celui d'hommes et de femmes qui pensent que tout peut changer s'ils apprennent à lire et à écrire.
Greer Kadetsky est une étudiante timide quand elle croise la route de Faith Frank. En écoutant cette dernière, une figure mythique du mouvement féministe, Greer comprend les impasses que lui réserve sa vie. Cette rencontre lui ouvre de nouvelles voies intimes et professionnelles, bouleverse toute son existence. Mais la relation entre mentor et protégée est toujours plus complexe et tendue que prévu et l'idéalisme des jeunes années peut s'évanouir en quelques mois... Avec ce roman choral qui brasse aussi cinquante ans d'histoire, Meg Wolitzer, l'auteure de Les Intéressants, crée un inoubliable duo de femmes et analyse, avec profondeur, l'influence que peut avoir une personnalité sur une autre . Un tour de force littéraire.
Si un bon livre doit poser des questions et non apporter des réponses, alors Padgett Powell a mis toutes les chances de son côté. Son livre Le mode interrogatif est écrit uniquement à la forme interrogative. L'auteur se questionne, interpelle le lecteur, ne cesse d'interroger créant ainsi un rythme hypnotique, une expérience littéraire unique. Avec cette expérience oulipienne et surréaliste, Padgett Powell rejoint les grands textes expérimentaux américains signés Thomas Pynchon ou Mark Z. Danielewski. Hypnotique, captivant, audacieux... un ovni littéraire.
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La Hussarde est une nouvelle revue féminine et féministe. Mais elle ne se réfère pas à Marie-Claire, Elle ou Simone de Beauvoir. Non, La Hussarde, comme son nom l'indique, cherche ses racines du côté des fameux écrivains Hussards des années 50: Roger Nimier, Antoine Blondin et Jacques Laurent, pourtant peu connus pour leur féminisme. Elle partage avec eux un goût de la provocation, de l'ironie mais également un intérêt pour la culture et particulièrement, la littérature. Avec panache, La Hussarde conjugue le frivole et le sérieux, sans jamais baisser la garde pour défendre ses points de vue iconoclastes. Le premier numéro clame: « Il n'y a pas de femmes artistes », pour finalement prouver le contraire avec brio.