Fortifications et marine en Occident. La pierre et le vent
Guillerm Alain
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782738425300
Une contribution fondamentale à l'étude de la construction de l'Etat en Europe occidentale à travers l'indicateur privilégié qu'est le contrôle de l'espace terrestre et maritime. Inscrivant d'emblée sa thèse dans la longue durée, Alain Guillerm analyse et explique les systèmes de défense et de domination qui, de l'Antiquité à nos jours, ont marqué l'espace de la guerre : qu'il s'agisse des murailles et des galères qui protégeaient les républiques antiques et médiévales, de la forteresse et de la marine à voile, gages de la puissance de l'Etat-nation d'Ancien Régime, des lignes fortifiées et des vaisseaux de ligne du XlXème siècle et du premier XXème siècle, ou de la dissuasion nucléaire, des porte-avions et des sous-marins du monde contemporain. L'ultime duel entre le maitre de la Mer - les Etats-Unis et leurs alliés - et le maître de la Terre - l'Union Soviétique -, n'a pas eu lieu. La capacité défensive des Etats-Unis (menace du programme du "bouclier spatial") et leur possibilité de frapper partout grâce à leurs porte-avions, ont entraîné une implosion du bloc de l'Est. Malgré la puissance de l'Armée Rouge, fortifications et marine ont eu le dernier mot.
Nombre de pages
274
Date de parution
03/05/2000
Poids
480g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738425300
Titre
Fortifications et marine en Occident. La pierre et le vent
ISBN
2738425305
Auteur
Guillerm Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
480
Date de parution
20000503
Nombre de pages
274,00 €
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Après la chute du mur de Berlin, et l'implosion du « socialisme réel », les maîtres du capitalisme pensaient que la fin de l'Histoire était arrivée. Il fallait comprendre : la disparition du social. Malgré le triomphe, pour le moment, du libéralisme économique sur la planète, çà et là, il y a encore des grèves de masse. Alain Guillerm dans sa présentation, essaie de nous expliquer la complexité de ces mouvements sociaux qui veulent une autre vie sociale et politique et qui bien souvent se retrouvent floués. Après la fête, le retour à la normale se fait à coups de concertation et de consensus de la part d'organisations syndicales qui « normalement » depuis leurs origines doivent défendre « l'intérêt ». Le réformisme syndical, s'interposant comme temporisateur, entre le salariat et « l'économie libérale », existe depuis le début du siècle. Les écrits de Rosa Luxemburg, avant qu'elle ne soit assassinée le 15 janvier 1919 à Berlin par les troupes d'assaut aux ordres d'un gouvernement social-démocrate, avaient apporté quelques éléments de réponses théoriques. Les temps ont changé mais la contradiction fondamentale entre le « marché mondial » et le travail reste inchangée et la voie est étroite pour les grèves de masse entre capitulation et conquête de lendemains qui chanteront?Nombreuses photos.Conception graphique ALP
Cet ouvrage présente l'histoire de la marine à voile en trois parties : - les navigations transatlantiques celtique et viking - la révolution de Lépante (1571) à l'Armada (1588) c'est-à-dire le passage de la galère au galion - le duel meurtrier entre l'Angleterre et la France pour dominer le monde de Colbert à Nelson.
En ces temps où le marxisme s'est effondré sous les crimes de Staline, Mao et autres, Rosa Luxemburg est la seule personnalité qui laisse vivante l'idée d'une révolution antitotalitaire et autogestionnaire. Née en 1871, dans une Pologne annexée par la Russie des tsars, cette révolutionnaire, femme, juive et Polonaise, refusa de se cantonner à cette triple condition pour choisir sa vie, ses hommes, son métier. Après des études à Varsovie et un séjour en Suisse, elle s'installe à Berlin, en 1898, et débute une carrière au sein du SPD, la social-démocratie allemande, la plus puissante et supposée la plus radicale d'Europe. Internationaliste, parlant couramment plusieurs langues, elle vivra deux ans à Paris, où elle publie un journal en polonais, La Cause ouvrière. La Première Guerre mondiale et le vote des crédits militaires par le SPD allaient constituer pour elle un tournant décisif : seule, aux côtés du député Karl Liebknecht, elle s'oppose à cette décision et fonde, avec quelques dissidents, le mouvement spartakiste. Emprisonnée à de nombreuses reprises pour ses déclarations pacifistes, elle n'en continue pas moins de défendre ses idées, sous le pseudonyme de Junius. Dans une brochure écrite en 1918, elle salue la Révolution d'Octobre mais en dénonce déjà les excès, notamment la terreur exercée par le régime bolchevik sur les opposants. Peu après sa libération, elle participe à la fondation du parti communiste allemand, le KPD (Ligue Spartakus). Mais elle est assassinée, le 15 janvier 1919 lors d'émeutes ouvrières, sur l'ordre des sociaux-démocrates majoritaires. Voici retracés le destin, les combats et les idées de celle qui écrivait : " La liberté de penser, c'est toujours la liberté de celui qui pense autrement ".