Nicolás Guillén est non seulement considéré comme le " poète national " de Cuba mais comme l'une des principales voix de l'Amérique latine. Populaire avant la révolution cubaine, il est revenu dans la grande île après la chute du dictateur Batista et a épousé la révolution dont il est devenu une figure poétique majeure. Dans les années trente, sous l'influence notamment de Langston Hughes et à peu près au même moment que le mouvement de la négritude dans la poésie française (Césaire, Senghor, Damas) il a introduit dans la poésie de langue espagnole les thèmes et les rythmes de l'Afrique et de ce qu'on a appelé le " negrismo ". Mais, au-delà de ce mouvement qu'on peut aussi apparenter à l'irruption du jazz ou à l'influence de l'art nègre sur la peinture moderne, Nicolás Guillén a su développer une poésie métisse, profondément populaire, à la fois combative et d'une grande fraîcheur, d'une grande délicatesse, enracinée dans les réalités et les rythmes de Cuba, notamment à travers ses " motivos de son ". Son oeuvre à cet égard est comparable à ce qu'a fait Federico García Lorca pour la poésie espagnole avec le Romancero gitano. Il est traduit ici par le poète Claude Couffon qui fut son ami et son introducteur en France.
Nombre de pages
282
Date de parution
11/03/2016
Poids
246g
Largeur
121mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782370710772
Titre
Le chant de Cuba. Poèmes 1930-1972
Auteur
Guillén Nicolàs ; Couffon Claude
Editeur
TEMPS CERISES
Largeur
121
Poids
246
Date de parution
20160311
Nombre de pages
282,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les plus beaux poèmes de Nicolás Guillén, grande voix de la poésie hispanique, réunis dans une anthologie bilingue. Nicolás Guillén s'est fait connaître en publiant le recueil Motivos de son , en 1930. En fusionnant de façon novatrice les thèmes, les sonorités et les rythmes de la musique afro-cubaine avec un langage poétique au classicisme sensuel et inspiré, il suscite l'admiration des écrivains, des critiques, des lecteurs, non seulement à Cuba, mais bientôt sur tout le continent américain. Ce coup d'éclat l'installe aux yeux du monde comme l'un des meilleurs représentants d'une poésie métisse ou noire. Auteur d'une oeuvre typiquement cubaine, Guillén l'est indubitablement, mais il est surtout un poète à la parole universelle. Au fil des ans, ses élégies, ses poésies, évoquant le destin si violent de tant de nations latino-américaines, se feront de plus en plus sociales et engagées, incitant le peuple à la révolte contre toutes les formes d'injustice. " Ce qui est admirable dans ces poèmes, cinglants comme des refrains entêtants, c'est le don du rythme, le génie de la prosodie syncopée, le goût du mot juste qui sonne et claque. " Extrait de la préface de Thierry Clermont
Longtemps Jorge Guillén a été le poète d'un livre unique, Cántico, dont l'édition originale, un recueil de soixante-quinze poèmes, avait paru à Madrid en 1928, et qui a trouvé son aboutissement en 1950 sous la forme d'un ouvrage comportant plus de trois cents poèmes et quelque cinq cents pages, dont on propose ici les moments majeurs. Ce livre, au terme de trente années, est demeuré conforme à la vocation d'unité que le poète espagnol s'était fixée : une "oeuvre" qui ne se présente point comme une simple récollection, fatalement contingente, de fragments, mais qui, à l'instar des Fleurs du mal ou de Leaves of grass, offre au lecteur une sorte de configuration architecturale où le développement successif aille de pair avec une croissance quasiment organique de l'ensemble.
Grâce au numérique, la photo sous-marine se démocratise ; sur les bateaux, la plupart des plongeurs sont aujourd'hui équipés d'appareils photo. Mais être à l'aise avec le maniement d'un boîtier ne suffit pas à rapporter des images de qualité ; les photos sont souvent mal exposées, floues, voilées, bleues, mal composées. La création d'une belle photo sous-marine nécessite plus que jamais un savoir-faire et des connaissances spécifiques, Cet ouvrage très complet a été conçu pour s'adresser à la fois aux photographes sous-marins débutants et aux experts. Tout en faisant la part belle à la créativité et à la dimension artistique des images, il dresse un panorama détaillé des techniques de prise de vue et de composition à maîtriser, de même qu'il conseille les matériels les mieux adaptés à chaque thématique, selon le profil et l'expérience des photographes.
A sa parution, en 1947, ce roman fit scandale. "Les uns ne voulaient y voir qu'un invraisemblable tissu d'histoires de haute fantaisie, d'autres n'y trouvaient que trop de vraisemblance Ce roman où j'essaie de dire la drôle de paix que nous vivions. Ce roman qui raconte la vie quotidienne de l'époque devrait me rappeler que rien n'est jamais gagné, ni tout à fait ni pour toujours". Anne-Marie est retournée aux îles, mais son mari et ses enfants lui sont devenus des étrangers. Son mari, collaborateur, la hait, sa fille a épousé les idées du père, son fils est un petit voyou qui l'aime toujours, mais son père ne le laissera pas partir. Anne-Marie n'a plus de famille, elle rentre donc à Paris. Elle se rend compte que la guerre, l'occupation, l'ont fait sortir des rails de sa vie de petite bourgeoise pour vivre une vie comme elle n'en avait jamais imaginé une.
Poète et essayiste, il est certainement l'une des figures majeures non seulement de Cuba mais de toute l'Amérique latine. Il a publié une trentaine de recueils qui forment comme le journal intime et public d'une vie à travers les événements du siècle. Retamar a côtoyé les grandes figures de la poésie et de la littérature cubaine (Lezama Lima, Alejo Carpentier, Nicolas Guillén). Influencé aussi par la poésie anglaise et notamment par TS Eliot, il a développé une écriture à la fois savante et accessible qui rapproche la langue poétique de la langue parlée. On peut rattacher son écriture à la "poésie conversationnelle" qui a eu une grande influence dans la poésie hispano-américaine. Cette tendance évoque les poètes de la Beat generation, mais aussi le grand poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, voire le Salvadorien Roque Dalton. Poète de grande culture, Retamar se montre sensible et attentif à la vie dans sa précieuse simplicité, aux êtres humains réels, qu'il s'agisse de ses propres filles, d'amis écrivains, de révolutionnaires, ou d'inconnus.
Ce livre réunit les trois derniers recueils de Ritsos : Les négatifs du silence, L'arbre nu et Tard bien tard dans la nuit, qui donne son titre à l'ensemble. Yannis Ritsos a écrit ces poèmes entre juin 1987 et mai 1988. La période où ils ont été écrits leur confère une valeur testamentaire. Ritsos y dresse le bilan de sa vie, de ses engagements poétiques et politiques. Il se montre comme à son accoutumée toujours amoureux de la vie et lucide, sans complaisance pour lui-même. Mais il ne renie rien. Et au lieu que l'approche de la fin assombrisse le climat des poèmes, ceux-ci baignent dans une atmosphère sereine, teintée d'humour, avec toujours ce mélange de réalisme et de merveilleux qui caractérise la parole de celui qui fut, au-delà de la Grèce, l'un des plus grands poètes du XXe siècle.