Ce livre est le journal en deux volets (septembre-octobre d'une année 196. , janvier-février de l'année suivante) des heures décisives de la vie d'un homme qui finira par tuer. La première partie se compose d'une promenade dans Paris, d'un voyage dans le train Paris-Dieppe qui mène le narrateur vers Sylvie, ancienne maîtresse de son frère Bernard, des impressions de sa vie à la campagne près de la jeune fille, d'une visite à la foire du village. C'est surtout une description directe de tous les mouvements contraires de l'esprit humain, du jeu des interprétations. Le deuxième volet du livre indique une même démarche profonde, sur un mode plus aigu. Mlle Peyme prend la place de Sylvie dans l'univers à fantasmes de plus en plus inéluctables du narrateur. Qu'il soit à sa table de travail ou dans sa chambre d'hôtel, il se sent poursuivi par elle, par son amant (Bernard ? ), par d'autres collègues. Pour se sauver, il retrouve des rites, des pensées, des actes, venus d'un autre âge et de la déraison, et il tuera, comme il avait violé. Ce livre, au style très personnel, au rythme puissant, est un long cri, une longue marche, éclatante de mots, d'images lumineuses, d'ombres, de démentielles clartés. Il saisit le lecteur dans son mouvement, ses remous, l'y intègre, l'envoûte, le dépersonnalise, aux frontières d'un autre monde.
Nombre de pages
208
Date de parution
20/04/1966
Poids
250g
Largeur
118mm
Plus d'informations
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EAN
9782070230327
Titre
IVRE JOIE
Auteur
Guillemard P
Editeur
GALLIMARD
Largeur
118
Poids
250
Date de parution
19660420
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Confidences pour Confinement a été rédigé entre le 15 mars et le 11 Mai 2020. Marie-Paule Guillemard a commencé par écrire chaque jour un billet d'humeur sur ce qu'elle observait et ressentait à propos de la pandémie COVID-19. Elle s'est ensuite rendue compte que ses textes pouvaient être réunis dans un recueil portant témoignage sur cet événement inédit, qui nous a cloués chez nous et a bouleversé le Monde et nos vies.
Les Mots dansants sont des billets d’humeur écrits au fils des jours, au gré de la plume, sur l’actualité ou des réflexions reliées à nos vies. L’idée de les illustrer par des dessins d’un ami, Alain Colliard, peintre-dessinateur, est venue afin de librement interpréter en images chacun des textes. Ainsi les mots se sont mis à danser…
Pendant des mois de confinement, déconfinement et de reconfinement liés à la pandémie Covid19, puis bien au-delà de cette période, l'auteur a jeté sur le papier ses réflexions, ses idées, sans barrière, sans préjugé. Les Mots passants... sont devenus les billets d'humeur qu'elle a réunis dans ce recueil. Elle a demandé à sa fille Emmanuelle Guillemard, photographe installée sur la côte normande, de les illustrer, avec sa propre personnalité et créativité.
Pour vous, que représente Noël ? Parenthèse pour chacun fabuleuse, Période mythique et mystérieuse, Magique, féerique, ou religieuse. Certains célèbrent une naissance miraculeuse, D'autres profitent d'un moment de retrouvailles Et le fêtent dans une convivialité familiale. Cadeaux et étrennes pour les petits et les grands, Père Noël, guirlandes, noeuds, sapin pour les enfants. Les Mots givrés évoquent tour à tour les symboles qui font chaque année de Noël l'instant dont on raffole.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.