Mon âme à Dieu Mon corps à la patrie Mon honneur à moi. Mémoires
Guillaume Pierre ; Escalle Elisabeth
PLON
25,60 €
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EAN :9782259204422
Pierre Guillaume, c'est le Crabe-Tambour, immortalisé par Pierre Schoendoerffer. Marin d'exception, il a vécu l'Indochine légendaire, celle des fumeries d'opium et des accrochages sur le réseau fluvial. Il a pris part à certains des épisodes les plus émouvants de la fin de la présence française, comme le sauvetage des catholiques du Tonkin. Au moment du départ des troupes, il choisit de rejoindre la France en jonque. Commence alors un périple de six mois, au terme duquel il s'échoue et devient l'hôte forcé d'une tribu somalienne. Délivré au terme d'une aventure rocambolesque, il reprend sa place dans la marine, jusqu'au jour où, son frère avant été tué en Algérie, il est encore l'auteur d'une première : il demande à changer d'arme pour le remplacer à la tête de son commando. Arrêté pour sa participation au putsch des généraux, il profite de son sursis pour repartir en Algérie et rejoindre l'OAS, engagement qui lui vaudra l'emprisonnement. Rendu à la vie civile, il continue de vivre sa passion pour la mer en renflouant et affrétant des navires. Ces mémoires sont ceux d'un homme d'honneur, qui a toujours suivi sa conscience. Disparu en 2002, Pierre Guillaume avait souhaité que ce livre, fruit de plusieurs années d'entretiens avec Elisabeth Escalle, soit publié après sa mort.
Nombre de pages
393
Date de parution
02/02/2006
Poids
622g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782259204422
Titre
Mon âme à Dieu Mon corps à la patrie Mon honneur à moi. Mémoires
Auteur
Guillaume Pierre ; Escalle Elisabeth
Editeur
PLON
Largeur
156
Poids
622
Date de parution
20060202
Nombre de pages
393,00 €
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Résumé : Entre l'histoire préconiale, privilégiée aujourd'hui par certains, et l'histoire actuelle du tiers-monde, se situe l'histoire de la colonisation, partie intégrante du passé de l'ex-colonisateur comme de l'ex-colonisé. Le partage du monde, de 1815 à la Seconde Guerre mondiale, en empires coloniaux suscite des rivalités qui pèsent sur les relations internationales. Qu'il s'agisse des empires anglais, français, belge, hollandais, portugais, de l'expansion allemande, italienne ou russe, du partage de l'Asie des moussons, de l'impérialisme américain, l'explication du fait colonial n'est jamais simple : les motifs et les conditions de la conquête en transforment profondément le sens. Mais, avec toutes les nuances qu'implique la diversité des situations, un système transparaît à travers les vicissitudes de la pénétration européenne, de l'administration coloniale, de la mise en valeur du monde d'outre-mer. L'activité missionnaire, l'exploration géographique, les vagues migratoires et les transferts de main-d'oeuvre, la nature des échanges économiques et le choix des investissements y jouent leur rôle. Ce système colonial est démantelé à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La colonisation appartient désormais au passé. Elle ne relève plus de la condamnation ni de la justification, mais de la compréhension historique, que cette seconde édition entièrement refondue s'efforce d'argumenter et de faire entendre.
La croissance actuelle des dépenses de santé est-elle une constante ? Peut-on la dater et quels en sont les acteurs ? Parmi ceux-ci, les mutualistes et les médecins constituent un couple indissociable mais conflictuel depuis un siècle et demi. C'est l'histoire de cette relation faite de crises et de partenariats qui est retracée dans cet ouvrage. Depuis 1850, la relation entre les médecins et leurs patients s'est trouvé modifiée par l'intervention d'un tiers : les sociétés de secours mutuels destinées à mutualiser les risques fiés à la maladie. Les sociétés ont besoin des médecins pour que ceux-ci dispensent leurs soins à leurs adhérents mais elles vont néanmoins chercher à limiter les frais médicaux. Dès lors, le conflit s'ouvre entre la médecine libérale et les principes mutualistes. Il ne fera que s'accroître avec le développement du corporatisme médical au cours de cette seconde moitié du XXe siècle. Le XXe siècle verra l'apparition d'un autre acteur, l'Etat. Sa volonté de fonctionnarisation et ses velléités hégémoniques généreront une convergence ponctuelle des mutualistes et des médecins afin de défendre leur autonomie respective. Mais sur le fond, les différends entre deux conceptions de la médecine demeurent.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Depuis ce jour noir du 11 septembre 2001, l'islam a été mis à l'index planétairement et les musulmans tenus de justifier de leur bonne foi. En Occident, l'islam inspire, suspicion et souvent incompréhension, en particulier dans un pays comme la France où il est la deuxième religion du pays. Malek Chebel aborde avec la plus grande liberté l'ensemble des questions, même difficiles, qui ont trait à l'islam, comme le réformisme musulman, la répudiation des femmes, le voile ou la sexualité. Mais cet authentique vagabondage amoureux est aussi un livre d'histoires et, par sa construction alphabétique, un recueil de plaisirs dont les entrées sont autant d'invitations au voyage: désert, harem, littérature, peinture, Alhambra... Lettre après lettre, il décline les mille et un raffinements qui nous fascinent tant dans la culture orientale
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Mozart ? Encore ! Oui, Mozart. D'abord parce que je suis en quelque sorte née avec lui dans mon oreille, grâce à mes parents. Un père contrebassiste et chef d'orchestre, une maman violoniste qui, dès mes cinq ans, ont glissé sous mes doigts d'enfant, le clavier de mon premier piano. Puis, il y eut le conservatoire, où il m'apparut didactique, décortiqué, expliqué, à des années-lumière de ce que j'en savais. Mozart tellement libre, loyal, courageux, insolent, pratiquant avec délice un érotisme joyeux et mettant en musique cette mélancolie déchirante qui n'appartient qu'à lui. En le jouant, en l'écoutant, en "violant" ses lettres, j'ai eu le désir de le raconter tel qu'en lui-même. Adieu, donc, à Leopold, le père fouettard, exhibant à tout-va son prodige d'enfant ! Adieu à Constanze, costumée en épouse sotte et inculte, à Salieri, le faux assassin du génie, à l'enterrement sous la neige, et bienvenue à celui que, je l'espère, vous ne verrez plus tout à fait de la même manière après avoir lu ce dictionnaire amoureux.