Guillaume Isabelle ; Landot Aymeric ; Le Roy Ladur
L'HARMATTAN
23,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343072289
La main se pose sur le papier et trace quelques lignes. Comme par magie, les traits s'animent dans la succession des cases. Quel mystère cadence les gestes et expressions des personnages de bande dessinée ? Bien plus que dans un roman, le corps acquiert une présence matérielle à travers sa représentation graphique, nécessairement subjective et porteuse de sens. Ainsi, sous la plume du bédéiste, le corps dessiné fascine autant qu'il interpelle : comment une simple série d'images, fixes et bidimensionnelles, peut-elle prêter chair à des corps si dynamiques qu'ils semblent se mouvoir sur la page et que l'on pourrait presque sentir, entendre, toucher ? Porteur et producteur de sens, le corps est engagé dans un réseau de discours historiques, sociologiques, médicaux, anthropologiques, esthétiques et linguistiques. A travers deux entretiens avec deux grands auteurs de BD, Frédéric Boilet et Lorenzo Mattotti, et douze contributions universitaires proposées par différents spécialistes du domaine, cet ouvrage invite, sous l'angle de l'interdisciplinarité, à l'exploration de ces corps dessinés aux multiples langages.
Nombre de pages
220
Date de parution
03/11/2015
Poids
325g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343072289
Titre
Les langages du corps dans la bande dessinée
Auteur
Guillaume Isabelle ; Landot Aymeric ; Le Roy Ladur
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
325
Date de parution
20151103
Nombre de pages
220,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cette étude comparée montre que les romans se définissent en fonction de la mise en scène d'un sujet spécifique, dimension plus évidente dans les romans dont les narrateurs donnent à contempler leurs aventures sur le mode de la rétrospection. Bien loin de conférer la première place à l'aventure, les récits se trament à partir du projet de parler de soi : sentiment de culpabilité et volonté de proposer une apologie de soi entrent alors en composition et teintent la narration aux couleurs du paradoxe.