Une panne, un vol de portefeuille dans un quartier décrépi et la vie de Bertrand bascule. Il refait sa vie dans ce quartier populaire, aux prises avec la promotion immobilière. Tout s'effondre autour de lui, mais Bertrand ne voit partout que beautés. Bertrand n'est pas distrait, il se concentre sur l'essentiel : la beauté des plantes vertes qui cachent les fissures sur les murs, les jeux des enfants qui jouent avec les fourmis et les souris de l'appartement. Les subtiles bichromies de Benoît Guillaume portent cette fable urbaine aux accents de réalisme magique. Premier livre de Benoît Guillaume, De la fenêtre, le trompe-l'oeil ressort aujourd'hui après que l'auteur ait publié, depuis, Chúc Súc Khóe : carnet d'Asie chez Cambourakis, des flips books chez FLBLB et des carnets de croquis. Il participé à une multitude de collectifs. Il a, entre autres, réalisé, avec Barbara Malleville, le court métrage d'animation Encore des changements d'après Henri Michaux.
Nombre de pages
79
Date de parution
20/06/2006
Poids
278g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782930356280
Titre
De la fenêtre le trompe l'oeil - Ancienne Edition
Auteur
Guillaume Benoît
Editeur
5EME COUCHE
Largeur
170
Poids
278
Date de parution
20060620
Nombre de pages
79,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pour leur 6e série de flip-books, les éditions Flblb lancent une série spéciale et thématique: les flips de couple. Chaque flip-book est imprimé en recto-verso, selon un principe simple: dos à dos, deux auteurs en couple racontent une histoire de couple, et les deux côtés se répondent, se complètent, se font des papouilles ou se mordent la queue.
L'univers de François Burland est à l'image d'un grand bazar. On y trouve toutes sortes d'oeuvres : papiers recyclés, collés, peints ou gravés, broderies qui s'affichent comme des dessins colorés, sculptures ou jouets bricolés aux échelles brouillées. Le tout s'affranchissant des contraintes esthétiques pour permettre le jeu libre des formes et la magie du désordre. Ces authentiques créations ont de quoi surprendre. Elles mêlent des représentations vernaculaires à des images plus universelles qui s'associent au verbe, selon une propre logique. Ces oeuvres possèdent donc un mot d'ordre : le slogan ou mieux une parole qui attrape. A l'origine, dans l'ancienne Ecosse, le slogan signifiait le cri de guerre d'un clan. Aujourd'hui il est devenu une forme privilégiée de la communication de masse tant publicitaire que politique ou culturelle et fait partie intégrante de notre environnement. Chez François Burland, le slogan est tout cela à la fois, un alliage qui réunit le proverbe, la devise, la sentence et le cri de la foule. Il accroche, il rallie, il dicte. Il est certes un acte verbal mais sa lecture reste inséparable de sa forme plastique. Aussi pour comprendre l'esprit libertaire de cet artiste et sa capacité à être dans une attitude active et non soumise, il faut envisager la lecture de son oeuvre sous le signe de la résistance. "Créer c'est résister" pense Gilles Deleuze, qui établit "une affinité fondamentale entre l'oeuvre d'art et l'acte de résistance" . Il précise : "résiste à la mort soit sous la forme d'une oeuvre d'art, soit sous la forme d'une lutte des hommes". François Burland l'artiste est-il un rescapé ? Son histoire, ses années en marge de la société, sa rencontre avec le Sahara et son itinéraire artistique le font tout simplement naître. "J'ai commencé à faire de la peinture pour échapper à la vie. Au bout du compte c'est elle qui m'a ramené à la vie... " Il peut prétendre à l'art.
Dans ce cinquième et ultime volume, nous suivons les péripéties de M. Espoir, personnage atypique niché dans un coin de campagne finnoise. Les précédents volumes nous avaient présenté un personnage, coupé du monde, qui évoluait dans un quotidien aux limites de la mélancolie quand il n'était pas aux prises avec ses démons et ses fantasmes. Comme à l'habitude, le récit fonctionne comme une machine philosophique et métaphysique sans perdre sa dimension sensible. Ce dernier tome est l'occasion de se replonger dans la biographie de M. Espoir, son enfance, ses rêves de jeunesse, sa vie de couple... Pour ce rendre compte que rien ne vaut l'instant présent. Une façon de clôturer le grand cycle de M. Espoir sur une note résolument joyeuse.
La mécanique du récit abolit lentement la liberté des personnages, qui se débattent mollement dans les apories et les questionnements, déployant leurs gesticulations comme chorégraphie de cette méditation graphique inédite.