La mer partagée. La Méditerranée avant l'écriture 7000-2000 avant Jésus-Christ
Guilaine Jean
PLURIEL
17,15 €
Epuisé
EAN :9782012792487
Consacré à la Méditerranée entre 7000 et 2000 avant notre ère, ce livre propose une synthèse de nos connaissances sur la préhistoire récente de ce vaste espace culturel. Avant les brillantes civilisations qui se succéderont (égyptienne, mésopotamienne, crétoise, hittite, mycénienne, étrusque, phénicienne et enfin gréco-romaine), la Méditerranée est déjà le théâtre de profondes transformations et d'accomplissements considérables: développement de l'agriculture et de l'élevage, passage des communautés "égalitaires" à des sociétés hiérarchisées, transition des villages aux cités, et, parfois, apparition des premiers Etats... Telles sont les principales innovations à l'?uvre dans cet espace. Des inventions et des réalisations techniques diverses jalonnent ces mutations: terre cuite, métallurgie, véhicules à roues, grande architecture de pierre des bâtiments de prestige. Qu'il étudie les paysans à la conquête de la mer, les sociétés et leurs rythmes collectifs, ou encore le monde des hypogées et les écoles mégalithiques, l'auteur allie à une érudition impressionnante un art du récit qui fait revivre pour nous le berceau des civilisations.
Nombre de pages
910
Date de parution
06/04/2005
Poids
715g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782012792487
Titre
La mer partagée. La Méditerranée avant l'écriture 7000-2000 avant Jésus-Christ
Auteur
Guilaine Jean
Editeur
PLURIEL
Largeur
110
Poids
715
Date de parution
20050406
Nombre de pages
910,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A travers cette fiction, j'ai souhaité écrire une comédie autour de ce grand tournant de l'histoire de l'humanité que l'on nomme " Néolithique ". Au Proche-Orient, il y a 10000 ans, l'homme abandonne son style de vie multimillénaire fondé sur la chasse, la pêche et la cueillette pour produire désormais son alimentation, végétale et carnée, par le recours à l'agriculture et à l'élevage. De prédateur, le voilà dès lors métamorphosé en villageois, en cultivateur et en pasteur. Les gains de cette nouvelle vie sont indiscutables, mais surgissent alors des difficultés inattendues: disettes, maladies nouvelles, invasions de rongeurs, problèmes de cohabitation et de relations sociales, etc. C'est à travers le récit de vie d'un adolescent devenu, au fil du temps, un homme, Cando, plein d'espoir dans les nouveautés de l'époque, que se tisse le scénario. dans le conflit perpétuel entre tradition et progrès.
Vers la fin des temps paléolithiques, entre environ -12 000 et -3 000, au terme de près de troismillions d'années d'histoire, l'humanité change brusquement de façon de vivre: des groupesde chasseurs collecteurs font l'expérience de la sédentarisation, renforcent l'aspect végétal deleur diète, commencent à manipuler céréales et animaux et se transforment peu à peu enagriculteurs éleveurs. Le néolithique a commencé. Pour Jean Guilaine, ce moment de basculement n'est pas tant une fin qu'un commencement: il inaugure les temps historiques et pose le socle initial de nos sociétés. Car ces populations, désormais rurales, sont confrontées à la plupart des problèmes des communautés historiques: pulsions démographiques, politiques de colonisation, implantation de frontières, aménagement du paysage, luttes pour le pouvoir, conflits intervillages? Trois prénoms incarnent cette révolution: Caïn, le premier agriculteur, Abel, le premier berger, et Ötzi, alias Hibernatus, l'Homme des glaces, etc., peut-être le premier? tueur en série. Pour l'auteur, cet éventail de rôles délivre la leçon du néolithique. Bien investi, régulé, le milieu peut être le meilleur auxiliaire de l'homme. Pressions démographiques, appât du profit, stratégies économiques pour vivre aux dépens des plus faibles, goût de la suprématie entraînent une exploitation exacerbée et un monde aux tensions permanentes.
Dans son enseignement au Collège de France comme dans ses recherches ou dans son ?uvre écrite, Jean Guilaine a imposé le Néolithique et l'Age du bronze comme les périodes fondatrices du monde historique. Il analyse ici brillamment la longue évolution qui a conduit de l'émergence des communautés villageoises au Proche-Orient aux sociétés complexes, urbaines, puis étatiques. A l'écart de cette région motrice, l'Europe construira très tôt une identité qui ne cessera de s'affirmer face aux modèles orientaux. Une grande fresque de Protohistoire couvrant plusieurs millénaires, bâtie à partir des plus récentes données de l'archéologie.
Des prix bas tous les jours" est, aux États-Unis, le maître mot de la chaîne de magasins Wal-Mart. Parti d'un simple échoppe en 1962, Sam Waltor a créé, sur ce principe, la plus grande entreprise du monde qui emploie (aujourd'hui plus de deux millions de salariés d'un bout à l'autre de la planète. Wal-Mart, acteur de la mondialisation, en est aussi l'enfant. La firme de l'Arkansas, présente notamment en Chine, au Mexique, au Canada, au Brésil et en Grande-Bretagne, a réalisé un chiffre d'affaires de 374 milliards de dollars en 2007, soit plus que Ford, Boeing, IBM et Microsoft réunis! Ses méthodes: salaires et couverture santé minimum, syndicats tenus à distance, flexibilité à outrance, lourdes pressions sur les fournisseurs, importation massive de Chine et des pays émergents. Le groupe américain n'exclut pas de s'installer en France. Et ses méthodes sont à méditer par tous ceux qui ne jurent, comme le géant américain de la distribution, que par le pouvoir d'achat. Biographie de l'auteur Gilles Biassette, diplômé de l'ESSEC, est journaliste à La Croix depuis 1997. Il a reçu le prix Louis-Hachette pour la presse écrite 2009 pour son reportage Les cou-leurs de l'Amérique. Lysiane J. Baudu est journaliste à La Tribune depuis 1992. Elle a été correspondante à New York pendant trois ans.
La passion et les querelles d'école ont accumulé bien des légendes, noires ou roses, sur la france des années qui précédèrent la Révolution. Mais ici, nulle légende. François bluche ne s'embarrasse pas de stéréotypes. Sans cacher les défauts ou les grippages de l'ancien régime, il nous promène dans un pays riche et envié, dont la production industrielle rivalise avec celle de l'angleterre. Un petit français sur deux est passé par l'école. Si leurs terres sont souvent parcellaires, 90 % des paysans sont propriétaires. L'éducation et le mode de vie rapprochent, chaque jour davantage, la bourgeoisie de la noblesse. De la cour de versailles aux plus pauvres villages du forez, des évêques mondains jusqu'aux bagnards de brest ou de toulon, des chasses du roi jusqu'aux actes d'association des épiciers parisiens, l'auteur nous invite à un passionnant tour de france.
Tortures, bûchers, sorcières et fanatisme sont les images que l'Inquisition espagnole (1479-1834) a laissées dans les consciences. Créée pour combattre les conversos ou les morisques, qui s'obstinaient à rester secrètement juifs ou musulmans, elle s'empara ensuite du peuple chrétien pour le modeler selon les idéaux définis et les règles édictées par le concile de Trente. Elle commença la chasse aux livres, aux clercs audacieux, aux étudiants vagabonds que l'Europe de la Renaissance avait produits en abondance. En même temps, elle mit à la disposition de l'Etat monarchique un peuple homogène, aux croyances et aux réflexes conformes. En luttant contre les minorités religieuses, l'Inquisition se mit en en réalité au service de l'Etat.