
Baveux anniversaire, Icare ! Avec 1 QR code
Guigue Vincent ; Lemaire Charlotte
HELIUM
15,50 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 1 avril 2026
EAN :
9782330217655
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'Icare, l'escargot. Ses amis Suzie et Nono lui ont préparé une belle surprise, voyage en salade volante et goûter de fête ! Voici un album d'anniversaire baveusement original, rigolade garantie ! Un album où l'on goûte autant les jeux de mots que les couleurs de la nature. Des illustrations charnues aux couleurs végétales peintes par Charlotte Lemaire (sélection Pépites de l'album 2025), sur le texte sonnant du poète-musicien Vincent Guigue. Un régal à hauteur d'escargot avec aussi, à la fin du livre, un QR code vers la chanson Baveux anniversaire !
| Nombre de pages | 32 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/2026 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 176mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782330217655 |
|---|---|
| Auteur | Guigue Vincent ; Lemaire Charlotte |
| Editeur | HELIUM |
| Largeur | 176 |
| Date de parution | 20260401 |
| Nombre de pages | 32,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le dîner de mouches
Guigue Vincent ; Robert YannickRésumé : Quand une mouche invite une amie à dîner, c'est délicat et raffiné. On met les petits plats dans les grands et la conversation est animée ! Asseyons-nous et régalons-nous de ce menu exquis quoique un peu caca-lorique et franchement décalé.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,95 € -

C'est du boulot !
Guigue Vincent ; Méhée LoïcRésumé : C'est du boulot ! est un album riche en rigolade. On y apprend qu'être parent ou simplement responsable d'un animal de compagnie demande BEAUCOUP de travail. " J'ai toujours rêvé d'avoir un chat, mais mes parents ne voulaient pas, ils disaient tout le temps : "Oh non, c'est du boulot ! ' " Comme bien des parents, ceux du personnage de ce livre ont fini par craquer et changer d'idée. Ils ont offert un petit chaton tout mignon à leur fils. Mais leur petit garçon découvrira qu'avoir un chat n'est pas qu'une simple partie de plaisir. Ca demande beaucoup de responsabilités. Il faut le nourrir, le soigner, le laver... Grâce à ce chat, il fera l'acquisition de toutes sortes de connaissances et réalisera tout ce que ses parents font pour lui et le travail qu'avoir un enfant demande. Vincent Guigue signe un texte jamais didactique, aux situations fort amusantes, qu'a visiblement adoré l'illustrateur Loïc Méhée qui s'est laissé aller à mettre en images le quotidien d'un chat et de celui qui s'en occupe avec beaucoup de fantaisie et d'humour.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,00 € -

Super Doigt : Super Doigt et la tribu des Doigts Verts
Guigue Vincent ; Ricard AnoukPersonnalise ton Super Doigt à ta guise, puis fais-lui vivre de folles aventures !Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,90 € -

Super Doigt : Super Doigt et le gang des orteils malfaisants
Guigue Vincent ; Ricard AnoukPersonnalise ton Super Doigt à ta guise, puis fais-lui vivre de folles aventures !Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,90 €
Du même éditeur
-

Le journal malgré lui de Henry K. Larsen
Nielsen Susin ; Le Plouhinec ValérieExtrait VENDREDI 18 JANVIER LE SAVIEZ-VOUS ? Le mot «psychologie» vient du grec «psyché». Il signifie étude de l'esprit. Je voudrais bien qu'on arrête d'étudier le mien, d'esprit. C'est trop glauque, de faire ça. Mais papa dit que je n'ai pas le choix. Cecil n'a pas une tête de psychologue, cela dit. Déjà, il s'appelle Cecil. Sur sa porte, au centre médical, il y a une plaque en plastique marquée Dr Levine, mais quand je l'ai appelé ainsi, au début de notre première séance, il m'a tout de suite dit : «Je t'en prie, appelle-moi Cecil.» En rentrant, j'ai cherché l'origine de son prénom, et devinez un peu ce que ça veut dire : «Qui voit mal ou est aveugle». Ça s'annonce bien ! Cecil a les cheveux gris et longs, attachés avec un chouchou. Un chouchou ! Aujourd'hui, pour notre troisième séance, il portait encore un tee-shirt tie-and-die, violet cette fois. Dis donc, Cecil, j'ai eu envie de lui dire, les années soixante ont appelé, elles voudraient récupérer leur look ! Il me pose beaucoup de questions du genre : «Que ressens-tu dans ces moments-là ?», comme si nous étions sur un plateau de télévision et non dans la vraie vie. Il dit beaucoup «sapristi», aussi. Exemple : «Sapristi, c'est la deuxième fois en deux semaines que tu arrives avec un quart d'heure de retard !» Quelque chose me dit que Cecil n'est pas la crème de la crème des psychologues. Déjà, il est gratuit. Enfin, il est payé par la province de Colombie-Britannique, mais ça ne doit pas aller chercher bien loin. Son bureau est minuscule et encombré, avec des meubles bas de gamme, abîmés et tachés. Et puis, on dirait qu'il n'a pas pu se payer de vêtements neufs depuis i960. Nous n'avons pas encore parlé de ÇA. Il essaie de m'y amener l'air de rien. Il me pose parfois des questions orientées. Mais quand il le fait, je prends ma voix de robot pour lui répondre. «Je-ne-sais-pas. De-quoi-vous-parlez. Espèce-d'humanoïde.» Alors, il bat en retraite. C'est à cause de cette voix de robot que je me suis retrouvé ici. Après toute l'histoire avec maman, à Noël, mes «furies» sont revenues et je me suis mis à parler comme un robot vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et même jusqu'au déménagement à Vancouver. L'intérêt de parler robot, c'est que cela permet de tout dire sans exprimer la moindre émotion. Il-suffit-de-prendre. Une-voix. Totalement-monocorde. Ça m'aide. Mais au bout de huit jours de robot-Henry, mon entourage craquait complètement et papa m'a pris rendez-vous pour une première séance. Ensuite, il a voulu que je continue, même si entre-temps j'étais redevenu le bon vieux Henry normal. Cecil essaie toutes ses astuces - et il en a peu - pour me faire parler de ÇA. Par exemple : la semaine dernière, j'ai dit, comme ça, en passant, que j'aimais bien écrire. Donc, aujourd'hui, il m'a donné ce cahier. «J'ai pensé que ça te plairait d'avoir un espace privé où consigner tes pensées et tes sentiments, m'a-t-il dit. Le diarisme peut être une pratique très thérapeutique.» Je lui ai répondu que je ne pensais même pas que «diarisme» soit un mot existant. En rentrant, j'ai flanqué le cahier à la poubelle. Bon, d'accord, je suis retourné le chercher un peu plus tard ; mais c'est uniquement parce que je m'ennuyais. Ce qu'il y a, voyez-vous, c'est que Cecil est au courant de ÇA. Il a eu une longue conversation avec mon père avant ma première séance, et je suis prêt à parier mon poster du Danois qu'il s'est empressé ensuite de googler toute l'histoire. Et une fois qu'il a eu fini de lire tout ce qu'il pouvait trouver, je parie qu'il s'est demandé pourquoi mes parents ne m'avaient pas envoyé en thérapie immédiatement après ÇA, il y a sept mois et demi. Je le vois d'ici : «Sapristi ! Ils ont mis le temps !»ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,90 € -

Humains
Haig MattExtrait L'HOMME QUE JE N'ÉTAIS PAS Bien, de quoi s'agit-il ? Vous êtes prêts ? D'accord. Respirez. Je vais vous raconter. Ce livre, ce livre que vous tenez entre vos mains, se passe ici, sur Terre. Il parle du sens de la vie et de rien du tout. Il parle de ce qu'il en coûte de tuer quelqu'un, et de le sauver. Il parle d'amour, de poètes morts et de beurre de cacahuètes. Il parle de matière et d'antimatière, de tout et de rien, d'espoir et de haine. Il parle d'une historienne âgée de quarante et un ans prénommée Isobel, de son fils de quinze ans appelé Gulliver et du mathématicien le plus intelligent de la Terre. En bref, il raconte comment on devient un humain. Mais permettez-moi de commencer par une évidence. Je n'en étais pas un, d'humain. Lors de cette première nuit, dans le froid, les ténèbres et le vent, j'étais bien loin d'en être un. Avant d'avoir lu Cosmopolitan a la station-service, jamais je n'avais posé les yeux sur ce langage écrit. J'ai conscience que c'est sans doute une première pour vous aussi. Soucieux de vous représenter la façon dont les gens d'ici consomment les récits, j'ai conçu ce livre comme un humain l'aurait fait. Les mots que j'emploie sont des mots humains, composés en caractères humains, disposés les uns derrière les autres, à la manière humaine. Étant donné votre capacité à traduire presque instantanément les formes linguistiques les plus exotiques et primitives, je suis convaincu que vous ne rencontrerez aucun problème de compréhension. Je le répète, je n'étais pas le professeur Andrew Martin. J'étais comme vous. Le professeur Andrew Martin n'était qu'un rôle pour moi. Un déguisement. Une personne qu'il me fallait incarner afin d'accomplir une mission. Une mission qui avait commencé par son enlèvement, et par sa mort. (Je me rends compte que je plombe l'ambiance, là ; je jure de ne plus mentionner la mort au moins jusqu'à la fin de cette page.) L'important, donc, est que je n'étais pas un mathématicien âgé de quarante-trois ans, époux et père, enseignant à l'université de Cambridge et ayant consacré les huit dernières années de sa vie à la résolution d'un problème mathématique qui avait jusque-là résisté à l'analyse. Avant mon arrivée sur la Terre, je n'avais pas des cheveux châtains formant naturellement une raie sur le côté. Pas plus que je n'avais d'opinion sur la suite orchestrale Les Planètes de Gustav Holst ni sur le deuxième album des Talking Heads, n'étant même pas familiarisé avec le concept de musique. Ou, du moins, je n'aurais pas dû en avoir. Et comment aurais-je pu songer que les vins australiens sont automatiquement inférieurs à ceux qui proviennent d'autres régions de cette planète, moi qui n'avais jamais bu que de l'azote liquide ? Appartenant à une espèce post-conjugale, il va sans dire que je n'avais jamais été un mari négligent ayant un faible pour une de ses étudiantes, pas plus que je n'avais été un homme qui promenait son english springer spaniel - une catégorie de petites divinités domestiques velues également appelées «chiens» - parce que cela lui donnait une excuse pour sortir de chez lui. Et je n'avais bien sûr écrit aucun livre sur les mathématiques, ni exigé que mes éditeurs utilisent une photo d'auteur vieille de bientôt quinze ans. Non, je n'étais pas cet homme. Je n'avais pas le moindre sentiment pour lui. Et pourtant il avait été bien réel, aussi réel que vous et moi, une forme de vie mammifère en chair et en os, un primate diploïde et eucaryote qui, cinq minutes avant minuit, était encore assis à son bureau, en train de contempler son écran d'ordinateur en buvant du café noir (pas d'inquiétude, j'expliquerai un peu plus tard le café et mes mésaventures avec). Une forme de vie qui avait peut-être, ou peut-être pas, bondi de sa chaise lorsque la révélation était advenue, lorsque son esprit avait atteint un lieu que nul esprit humain n'avait jamais approché de si près, l'extrême limite du savoir.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,50 € -

L'école à la folie : Je suis en retard à l'école parce que...
Calì Davide ; Chaud Benjamin ; Giraud SophieAprès Je n'ai pas fait mes devoirs parce que?, voici un NOUVEAU livre très pratique quand on est en retard à l'école, qui raconte une journée folle où se succédent yeti, chaperon rouge, fourmis géantes et vaisseau du président? Plein d'excuses abracadabrantes par le duo désormais incontournable Davide Cali / Benjamin Chaud.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,90 € -

Alice au pays des merveilles
Kusama Yayoi ; Carroll Lewis ; Papy JacquesDe John Tenniel à Mervyn Peake, en passant par Anthony Brown, nombreux sont les artistes de hier et d'aujourd'hui qui ont illustré l'oeuvre de l'un des auteurs anglais les plus connus au monde. En voici une nouvelle version, qui détonne par son explosion créative et son originalité. S'accordent merveilleusement au texte, de manière presque étrange, les illustrations psychédéliques extraites de l'oeuvre de l'artiste Yayoi Kusama. Couleurs flamboyantes, abondance de ronds, incessants jeux sur la typographie et la mise en page, le texte et les images s'entrelacent et se superposent, créant un lien sans cesse renouvelé et modernisé avec le monde rêvé de l'auteur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,50 €
