On aurait pu croire que c'était facile. Qu'il suffisait d'entrer. Que l'Assemblée nationale, " maison du peuple " s'il en est, livrerait volontiers ses mystères : le métier de député, la démocratie en acte, les technocrates de l'appareil législatif, les rites, l'argent...Mais non. Il a fallu à Catherine Guigon beaucoup de ténacité et quelques complices pour explorer, de fond en comble, l'envers du décor. Depuis l'ordinaire de la vie quotidienne jusqu'aux primes les plus confidentielles.Calmement, malicieusement, sans poujadisme ni diplomatie, elle démonte ici, un à un, les rouages de la machine parlementaire. Les séances, les commissions, les effets de manche, les chuchotements de couloir. En la lisant, vous vivrez la vraie vie d'un député, des cuisines à la cuisine.Et vous découvrirez combien nos illustres représentants, écartelés entre leur circonscription et la capitale, coincés entre les chefs politiques qui les commandent et les fonctionnaires qui les assistent, courent, aletants, après un pouvoir qui s'enfuit.
Nombre de pages
252
Date de parution
01/10/1988
Poids
390g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782020103015
Titre
Palais-Bourbon. La vie quotidienne à l'Assemblée
ISBN
202010301X
Auteur
Guigon Catherine
Editeur
SEUIL
Largeur
155
Poids
390
Date de parution
19881001
Nombre de pages
252,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Témoins du formidable élan spirituel qui s'empare du Moyen Age entre le XIIe et le milieu du XVIe siècle, les cathédrales gothiques ont beaucoup plus à raconter qu'une belle histoire d'architecture, quand la pierre allégée par la voûte d'ogive s'envolait vers le ciel... Au c?ur de la cité, elles sont aussi affaire politique, à une époque où l'Eglise affichait sa puissance temporelle et défiait l'avenir. Elles évoquent aussi le talent de ces artistes souvent anonymes, tailleurs de pierre ou maîtres verriers qui maniaient le ciseau pour donner une âme à des visages énigmatiques et le fer rougi au feu pour découper le verre coloré des vitraux... Et l'entreprise se prolonge jusqu'à nos jours car les cathédrales, ébranlées par les guerres et les révolutions, ont traversé bien des vicissitudes pour nous fasciner encore, toujours émouvantes, sinon intactes... Plus qu'un "livre de pierres", les majestueuses cathédrales de Paris, Amiens, Chartres, Strasbourg... illustrent ici une extraordinaire aventure, débordante de vie, de ferveur et d'émerveillement.
Résumé : Multimillionnaire, le jeune Max Lebaudy est connu du Tout-Paris de la Belle Epoque pour ses frasques et ses dépenses somptuaires. Ces excentricités lui valent même le surnom mi-affectueux, mi-moqueur de "Petit Sucrier", en référence à son père, richissime propriétaire des sucreries Lebaudy. Mais l'argent lui brûle les doigts. S'il en use pour de bonnes causes, il entretient également une bande d'aigrefins qui vit sans scrupule à ses dépens. La presse mondaine, elle, surveille et commente ses moindres faits et gestes. Elle ne lui accordera aucun répit, aucune excuse. Lorsque Max est appelé sous les drapeaux pour un service militaire de trois ans, il se découvre atteint d'un mal redoutable en cette fin de siècle: la tuberculose. Commence alors, pour le jeune homme, une inexorable descente aux enfers. Catherine Guigon signe le roman vrai, tour à tour drôle et tragique, d'un "gosse de riches" mal aimé de son époque.
Résumé : Dans les années 1870, Théo Archibault, vigneron réputé sur la butte Montmartre, est un homme comblé. Son vin compte parmi les meilleurs du cru et il vient de rencontrer Julie, une jolie serveuse, trop discrète sur son passé mais dont il ne tarde pas à tomber amoureux. Une ombre guette cependant et leur bonheur est vite bousculé par une série de péripéties qui plonge le couple dans de sombres machinations liées à la construction de la basilique du Sacré-Coeur. Roman d'aventures, Les Mystères du Sacré-C?ur redonnent voix à la pure tradition des feuilletons populaires du XIXe siècle. L'amour, la haine, la vengeance en sont les ingrédients, que pimente une bonne dose d'humour. Entre enlèvements, meurtres et séjours au bagne, on croise le bon docteur Clemenceau, le timide Sigmund Freud, l'impétueuse Louise Michel, la divine Sarah Bernhardt et l'inquiétante Mata Hari... Au fil d'un récit au rythme haletant, et à travers le regard de ses deux héros, Catherine Guigon fait revivre les années de progrès et de bouleversements qui singularisent la IIIe République triomphante.
Découvrez la sensibilité d'une autrice belge qui excelle dans l'observation des sentiments humains. Elle interroge l'amour, le manque, la solitude, et le désir d'une vie intense. A travers l'enquête littéraire et vagabonde qu'elle mène pour dévoiler l'identité de l'un de ses aïeuls oubliés, elle se penche aussi sur sa relation de couple. Et même si sa situation est singulière, les émotions qu'elle soulève bouleverseront chacun de ses lecteurs.
L'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?
Avant, il y avait l'enfance. Je le sais". Mais, Judith Godrèche, quelle enfant fut-elle ? Qui pour le dire ? Que lui a-t-on fait ? Et surtout qu'en a-t-elle fait ?
Durant la campagne présidentielle de 2022, les candidats parlèrent de biodiversité pendant 1 % du temps seulement... sans soulever d'indignation. La biodiversité devrait pourtant préoccuper les citoyens et leurs représentants : elle est un outil au service de notre qualité de vie et, à l'avenir, de notre survie. Car l'humain est à 100 % cousu de biodiversité.