
Communication politique
Cet ouvrage offre les clés pour comprendre les principales méthodes et tendances de la communication politique. Avec la médiatisation croissante de la politique et l'importance accrue du numérique, les partis, les élus et le gouvernement doivent adapter leur communication en permanence. En s'appuyant notamment sur des perspectives historiques et sémiotiques, Communication politique présente les différentes théories et analyse les stratégies de la communication politique, les campagnes électorales, le rôle des sondages et des médias ainsi que les réactions de l'opinion. Il s'agit tout autant d'analyser les formes de la communication que d'en saisir les enjeux politiques et symboliques. La communication digitale, en pleine explosion, fait l'objet d'une réflexion spécifique à travers la mise en perspective de ses enjeux et de ses caractéristiques sur le long terme. Les pratiques professionnelles sont mises en valeur ainsi que l'ouverture à l'international. Chaque chapitre est le fruit d'une réflexion pédagogique et comporte : ? les objectifs du chapitre, ? un cours ponctué d'exemples variés : historiques, actuels, français et internationaux, ? un résumé du chapitre, ? une bibliographie, ? une étude de cas, ? des questions pour réviser le chapitre.
| Nombre de pages | 164 |
|---|---|
| Date de parution | 28/06/2019 |
| Poids | 310g |
| Largeur | 170mm |
| EAN | 9782326001985 |
|---|---|
| Titre | Communication politique |
| ISBN | 2326001982 |
| Auteur | Guigo Pierre-Emmanuel ; Charbonneaux Juliette ; De |
| Editeur | PEARSON |
| Largeur | 170 |
| Poids | 310 |
| Date de parution | 20190628 |
| Nombre de pages | 164,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Michel Rocard
Guigo Pierre-EmmanuelLa biographie tout en nuances d'un politique " apolitique ". Premier ministre, plusieurs fois ministre, député, sénateur, emblématique maire de Conflans-Sainte-Honorine, Michel Rocard (1930-2016) compte parmi les personnalités les plus populaires et les plus notables de la Ve République. Marqué par sa formation à l'ENA, le protestantisme et le syndicalisme, il a toujours privilégié les dossiers, les réformes ambitieuses et les réalisations concrètes. Secrétaire national du Parti socialiste unifié de 1967 à 1973, avant de rejoindre le parti socialiste, il se passionne pour les débats d'idées et l'innovation sociale au contact d'une myriade d'intellectuels français et internationaux. La lutte interne qu'il amorce au sein du PS à partir des années 1970 contre son premier secrétaire, François Mitterrand, tourne progressivement en sa défaveur, contrariant le destin national auquel il semblait promis. Ainsi, il ne parviendra jamais à se faire élire président de la République. Dans le sillage de Pierre Mendès France, Rocard, en définitive, incarne le visage idéal de l'homme politique, mais pas sa réalité. Cette biographie, écrite à partir de sources inédites ? en particulier ses carnets personnels ? , et dans laquelle le plaisir de lecture le dispute à la rigueur de l'historien, retrace le parcours d'un homme qui, toute sa vie, délaissa les manoeuvres tactiques et d'appareil au profit d'une approche à la fois trop technique et cérébrale du politique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

Pierre Mauroy. Le dernier socialiste
Guigo Pierre-Emmanuel« Personne n'incarne le socialisme français mieux que Pierre Mauroy » (Alain Duhamel).Militant de la première heure, Pierre Mauroy est sans doute celui qui incarne le mieux la tradition socialiste telle qu'elle existe depuis la fondation de la SFIO : à la fois ouvrière et enseignante, laïque et enracinée dans les terri-toires. À tout juste 22 ans, il devient secrétaire national des Jeunesses socialistes ; un an plus tard, il fonde la Fédération nationale Léo-Lagrange, qui ?uvre pour une éducation populaire ; à 38 ans, désormais conseiller municipal, il est nommé secrétaire général adjoint de la SFIO ; à 43 ans, le n° 2 du nouveau parti socialiste se voit confier les clefs de la mairie de Lille, qu'il gardera jusqu'en 2001. Sa fidélité au parti et son sens du service public lui ouvrent les portes de Matignon en 1981 : aux côtés de François Mitterrand, il se veut le porte-parole de la majorité populaire, l'artisan des réformes sociales ; il sera aussi celui de la rigueur. Mais l'austérité économique n'avait de sens que liée à une véritable transformation sociale, pour cet éternel no 2 qui continue d'incarner le train de réformes inédit de 1981 : la cinquième semaine de congés payés, la retraite à 60 ans, la semaine de 39 heures, l'augmentation du SMIC et des allocations. Cette gauche de l'imagination sociale reste une source d'inspiration à l'heure où les acquis sociaux sont en voie de déconstruction.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER23,00 € -

Etre le numéro deux. Une histoire des rapports de pouvoir à la tête de l'Etat
Guigo Pierre-Emmanuel ; Pezé Warren ; Raffarin Jea« Le Premier ministre est un collaborateur. Le patron, c’est moi », affirmait Nicolas Sarkozy au sujet de François Fillon en 2007 : c’est peu dire que les rapports entre le président et son numéro deux sont marqués, non seulement par la coopération, mais par la compétition. Jusqu’à récemment, c’est surtout le numéro un, président ou monarque, que l’histoire a retenu. Ici, c’est sur le numéro deux du passé – tantôt caricaturé comme ambitieux intrigant, tantôt rabaissé comme un servile exécutant – et sur sa relation au numéro un que le projecteur est braqué : de la figure des philoi hellénistiques, des préfets du prétoire romains, des maires du palais francs, des favoris et cardinaux-ministres modernes, jusqu’aux premiers ministres contemporains. Sous cette lumière apparaissent également toutes les rivalités à une échelle plus locale, à la tête d’une chancellerie médiévale, d’une ville d’Ancien Régime ou d’un parti politique. Un entretien conclusif avec l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin montre combien la vie politique contemporaine continue de s’inscrire dans cette histoire au long cours.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,01 €
Du même éditeur
-

Relevez le défi de l'innovation de rupture
Silberzahn Philippe ; Dubreil YvesLa question de l'innovation est au coeur de la vie de toute entreprise : pour se développer, les entreprises ont besoin d'innover. Celles qui y parviennent connaîtront la croissance, les autres risquent de stagner voire de disparaître. Identifier et bien gérer les innovations de rupture qui permettent aux entreprises les plus dynamiques de se distinguer de la concurrence n'est toutefois pas aisé. Conçu comme un guide théorique et pratique, Relevez le défi de l'innovation de rupture s'appuie sur les enseignements de Clayton Christensen, professeur à Harvard et théoricien internationalement reconnu de l'innovation, pour présenter les pièges de l'innovation et favoriser le développement de la capacité créative des entreprises. Grâce à des exemples d'échec et de réussite couvrant des domaines variés (Kodak, Apple, Nespresso, etc.), ce livre réalise une synthèse inédite des travaux d'un auteur incontournable en matière d'innovation. Ses qualités pédagogiques en font un ouvrage de référence pour tout étudiant désireux de se familiariser avec la théorie de l'innovation et un outil indispensable à tout entrepreneur ou dirigeant qui souhaite développer la capacité créative de son entreprise.EpuiséVOIR PRODUIT26,00 € -

La motivation, une compétence qui se développe. Guide pour développer la motivation et l'engagement
Segal Zwi ; Duron YvesQu'il s'agisse de performance au travail ou de capacité à suivre voire à jouer un rôle positif et moteur dans les projets de transformation des entreprises, l'engagement des collaborateurs est clairement identifié comme le facteur qui déterminera la réussite des organisations dans les années à venir. Or comme le montrent la plupart des études, on a atteint un niveau record de désengagement des collaborateurs. On assiste en effet à une véritable crise de la motivation au travail, et ce, au niveau mondial. Selon une étude GfK International auprès de plus de 30 000 personnes, le taux d'engagement des salariés français oscillerait entre 20 et 25 %. Nous sommes donc face à un phénomène réel de désengagement sur le lieu de travail qui touche toutes les générations, et qui représente un problème à la fois humain et économique. A l'heure où tout le monde connaît les risques psycho-sociaux liés à la souffrance au travail, il est évident que la notion de motivation prend tout son sens. Bien-être, satisfaction et sentiment d'accomplissement lui sont liés, et elle est aussi un puissant moteur pour la dynamique personnelle. Les ressorts de la motivation sont complexes et propres à chacun d'entre nous. Reconnaissance, challenge, autonomie, contact humain, récompenses financières... chacun a ses priorités, qui peuvent aussi évoluer. Il faut donc apprendre à être à l'écoute de ses insatisfactions pour se donner les moyens de les combler. Point important sur lequel la lecture de ce livre aura une action efficace. Absentéisme, arrêts maladie, baisse de productivité, risques psycho-sociaux, turnover... Telles sont les répercussions de la démotivation au travail. Comment ne pas voir clairement l'impact considérable que ce désengagement a sur l'économie et le dynamisme internes de l'entreprise ? Cela représente non seulement un coût, mais également un risque pour l'image de marque, puisque la qualité de ses services et de ses relations avec les clients pâtiront forcément du peu d'entrain de ses collaborateurs. Les entreprises sont de plus en plus conscientes, d'une part que la motivation est clairement un moyen clé pour créer de la valeur pour l'entreprise, d'autre part que l'engagement des collaborateurs est crucial pour son succès financier durable. Ainsi, elles ont la volonté de développer l'engagement des salariés. Or, pour cela, elles continuent à utiliser des méthodes anciennes et dépassées. Nombreuses pensent que la réussite d'un collaborateur tient pour l'essentiel à ses compétences et à ses connaissances. Quant aux vieilles recettes pour motiver (augmentation de la rémunération, maniement de la carotte et du bâton...), elles se révèlent de moins en moins efficaces. Il y a aujourd'hui un écart profond entre ce que les entreprises font et ce qu'elles devraient faire. Il est grand besoin d'un nouveau modèle dont les clés sont données dans cet ouvrage.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Green Nudge. Réussir à changer les comportements pour sauver la planète
Singler EricComment changer les comportements pour sauver la planète ? Le Nudge - ce petit coup de pouce qui peut inciter le consommateur comme le citoyen à adopter un comportement différent - peut aussi être vert ! Ce livre fait l'inventaire des différents défis auxquels la planète fait face et examine en quoi les incitations existantes à changer nos comportements ne sont malheureusement pas efficaces malgré les bonnes intentions que dévoilent les sondages. Il s'interroge donc sur les biais à aborder et fournit de nombreux exemples de green nudge qui fonctionnent déjà ainsi que l'explication des méthodes qui peuvent être utilisées sans coût supplémentaire.EpuiséVOIR PRODUIT24,00 € -

Libérer la compétitivité. Comment parvenir au sommet... et y rester
Barthélemy JérômeSaviez-vous que les stratégies qui mènent au succès sont exactement les mêmes que celles qui conduisent à l'échec ? Que le meilleur moyen d'atteindre ses objectifs est de ne pas les viser ? Que les entreprises qui paient le mieux leurs salariés ont les coûts les plus faibles ? Ou encore que les meilleurs entrepreneurs n'attendent jamais d'avoir une idée géniale pour se lancer ? L'ouvrage de Jérôme Barthélemy se fonde sur des recherches en management menées dans les meilleures universités et business schools du monde entier. Il remet en cause de nombreuses idées reçues et propose des pistes nouvelles pour améliorer la compétitivité des entreprises et les mener au succès. Illustrant son propos de nombreux cas concrets (3M, Apple, Boeing, Essilor, Google, IKEA, Michelin, NASA, Pfizer, Starbucks, Tesla, Vivendi, Virgin, YouTube, Zara?), son raisonnement s'articule autour de trois grands thèmes : Faire de meilleurs choix stratégiques : pour connaître le succès, une entreprise doit faire des choix stratégiques qui la distinguent de ses concurrents. Commettre moins d'erreurs : une entreprise peut facilement améliorer sa compétitivité en commettant moins d'erreurs que ses concurrents. Changer les mentalités : les entreprises ne feront pas de meilleurs choix stratégiques et ne commettront pas moins d'erreurs sans un changement de mentalités. Un ouvrage indispensable à tous les décideurs, managers, consultants qui veulent redonner du sens à l'entreprise et libérer le potentiel qui sommeille en elle.EpuiséVOIR PRODUIT17,00 €
De la même catégorie
-

Start-up mania. La French Tech à l'épreuve des faits
Turin MichelEn France, les start-up sont devenues l’objet d’un véritable culte. Elles font rêver les jeunes diplômés comme les investisseurs en tous genres… et les hommes politiques. On s’extasie à juste titre sur les « licornes » françaises : Doctolib, BlaBlaCar, Criteo… Mais ces réussites incontestables sont l’arbre qui cache la forêt des start-up (il y en aurait plus de 10 000 !) – celles pliées aussi vite qu’elles ont été créées, celles qui végètent, puis s’étiolent après un départ fulgurant. Pourtant, ce n’est pas faute de financements : par l’entremise des business angels et des venture capitalists, l’argent coule à flots dès qu’est prononcé le mot magique de « start-up ». Et l’État n’est pas en reste. Pour que la France accède au statut de « start-up nation » que le président appelle de ses vœux, il arrose l’écosystème de la French Tech d’aides en tous genres. Pourtant, tout devrait éveiller la méfiance des investisseurs : les start-up sont évaluées non pas en fonction de leurs profits – inexistants – mais de nouveaux critères non orthodoxes inventés pour les besoins de la cause. Certes, dira-t-on, mais n’est-ce pas la seule façon de voir émerger des Amazon, des Google ou des Uber européens ? Hélas, plusieurs experts nous expliquent pourquoi l’écosystème français est structurellement incapable de donner naissance à de tels géants. Les start-up sont-elles au moins utiles à l’économie du pays ? Pas davantage. Petits employeurs, gros consommateurs de subventions, championnes de la précarité, elles font (dans le meilleur des cas) la fortune de leurs seuls fondateurs, qui cherchent à vendre leurs parts le plus vite possible, souvent aux grosses sociétés dont elles « challengent » le business model…Le crash est imminent, nous avertit Michel Turin. Vous avez aimé l’éclatement de la bulle de l’internet en 2000 ? écrit-il. Vous allez adorer celle des start-ups !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,65 € -

Rédiger avec succès lettres, e-mails et documents administratifs
Kadyss Roselyne;Nishimata AlineIndisponibleVOIR PRODUIT26,00 €



